lundi, 08 juin 2009

Importante marche de l'espoir

Autant l’admettre, la mobilisation de la marche de l’espoir ne fut pas à la hauteur de ceux escomptés. Il convient toutefois de remercier la soixantaine d’Hénibeaumontois venus exprimer leur volonté d’œuvrer pour l’avenir de leur ville ainsi que les habitants qui le long du parcours nous ont témoigné leur sympathie.

Parmi les participants, à signaler la présence de Christine Coget et de Frédéric Leturque, responsable de la fédération départementale du MoDem, ainsi que de messieurs David Noël et Pierre Ferrari. Citons aussi le soutien apporté par monsieur Pascal Wallerand de DLR.

 

Pour autant, de cette marche il est possible de tirer quelques enseignements et interrogations.

 

Difficile en effet d’ignorer certaines absences et notamment celles de messieurs Duquenne et Bouquillon de l’AR. Il est juste de dire que Daniel Duquenne nous avait informé de la non participation de son association. Il est tout aussi juste d’affirmer que les motivations d’une telle position ne nous furent nullement présentées.

Comment dès lors ne point accorder de crédit à ce que diplomatiquement et publiquement nous appellerons encore supputations.

Comment imputer au hasard la présence de monsieur Duquenne, à quelques encâblures de la mairie lors de l’arrivée des manifestants ?

Une présence à l’écart de deux représentants du FN, qui tels des paparazzi en mal de scoop, s’en étaient venus filmer un événement qu’ils n’eurent, eux, pas le courage politique d’organiser.

Ces interrogations ont un sens. Et il importe de reconnaître qu’elles ne sont malheureusement ni isolées, ni isolables.

Mais au-delà de ces interrogations, se dégage, surtout et avant tout, la conviction d’un grand et impérieux chantier à poursuivre : restaurer la confiance de nombre d’Hénibeaumontois en la Politique.

ego.jpgCertaines attitudes perçues ces derniers temps et aujourd’hui semblent attester d’une ambition bien différente chez certains. On y va de sa liste comme pour mieux flatter son ego. Et pour n’en rien laisser paraître, on s’abrite derrière son perpétuel ni-ni de façade. C’est tout bonnement inacceptable, de la part de qui, il y a peu encore, dénonçait le populisme et la démagogie de Gérard Dalongeville. C’est tout bonnement irresponsable pour qui aspire à redresser véritablement Hénin Beaumont.

Cette marche de l’espoir était, pour ces différentes raisons, véritablement importante.