lundi, 12 octobre 2009

communiqué du Mouvement Démocrate

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Communiqué de presse des

Conseillers régionaux du

Mouvement Démocrate

 

Valérie LETARD quitte le groupe « Centristes » au Conseil Régional !

 

Les conseillers régionaux du Mouvement Démocrate réagissent

 

 

Tandis que Valérie Létard quitte le Groupe « Centristes » au Conseil Régional, Frédéric Leturque, Jacques Richir et Dany Masset, conseillers régionaux, réaffirment le positionnement du Mouvement Démocrate au centre de la politique régionale.

 

Alors qu’en 2004, Valérie Létard, alors tête de liste UDF, avait pris un soin tout particulier à négocier un groupe indépendant en Région, convaincue à l’époque de la nécessité de préserver une liberté de ton et d’action pour défendre haut et fort l’intérêt régional, voilà qu’elle décide, à quelques mois du prochain scrutin régional, de rejoindre les élus UMP.

Il est vrai que les choses ont bien changé depuis et que, dorénavant Secrétaire d’Etat, elle se doit peut être de donner des gages de son engagement à droite…

Depuis 2004, avec ses cinq autres collègues du groupe UDF puis centristes, elle ne s’était pas privée de voter pour un certain nombre de projets présentés par l’exécutif socialiste-verts, considérant que tout n’était pas à rejeter en bloc. Elle était même allé jusqu’à s’abstenir, dès décembre 2004, sur le vote du budget, permettant ainsi à l’exécutif, alors en difficulté avec les positions du Parti Communiste, de valider son projet de budget contre toute attente.

Il est légitime de se demander aujourd’hui si, par ce choix, Valérie Létard prend une décision purement tactique vis-à-vis de ses nouveaux amis UMP pour avoir une chance de prendre de vitesse Thierry Lazaro, candidat lui aussi à la tête de liste, ou si elle fait ce choix par conviction considérant que c’est désormais l’intérêt de la Région !

Les conseillers régionaux du Mouvement Démocrate, Frédéric Leturque, Jacques Richir et Dany Masset, confirment leur engagement au centre, fidèles au projet qu’ils ont porté ensemble et aux positions qu’ils ont défendues depuis 2004 dans l’intérêt de tous les habitants du Nord Pas-de-Calais. Ils respectent la décision de Valérie Létard mais s’interrogent réellement sur ce revirement très tardif de situation. Rappelons qu’en 2004, la liste UDF avec à sa tête Valérie Létard avait martelé la nécessité de ne pas tout confondre, de ne pas mélanger la politique nationale et l’intérêt régional.

 

jeudi, 08 octobre 2009

Donner de l'argent aux élèves en difficulté ?

portrait-ecoute-fb.jpgDans un entretien accordé au Journal du Dimanche, François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate et ancien ministre de l'Education nationale, réagit sur le projet de donner de l'argent aux élèves en difficulté pour qu'ils aillent en classe.

 

François Bayrou y voit "une dérive inacceptable, un incroyable déplacement des valeurs de nature à troubler encore un peu plus les repères des enfants", ajoutant qu'avec ce gouvernement, "la France est entrée dans le cercle des pays qui considèrent que l'argent est la valeur prédominante".

 

JDD : Donner de l’argent pour que les élèves aillent en classe, c’est une solution ?

François Bayrou : C’est une histoire de dingue. Une dérive inacceptable, un incroyable déplacement des valeurs de nature à troubler encore un peu plus les repères des enfants. A l’école, l’argent ne devrait pas avoir droit de cité. L’école pour les familles est le ieu où ce qui compte n’est pas l’argent mais le savoir, le respect et l’autorité. Au fond, on en arrive à considérer que l’assiduité à l’école n’est pas une chance offerte à l’enfant, mais une attitude à récompenser. On ne peut pas fausser l’esprit des élèves à ce point. Dès l’instant où un tel principe est accepté, on peut craindre qu’il ne soit généralisé. Les enfants diront: "je ne viens pas parce que tu ne me donnes pas de thune!"

 

Mais en Angleterre, où, depuis 2008, des adolescents de 16 à 18 ans sont payés entre 11 et 33 euros par semaine pour aller en cours, ce type de mesures semble marcher…
C’est exactement la société dont je ne veux pas. Là-bas, l’école est payante et très chère. L’idée qu’il faudrait entrer dans un système de "marchandisation" de l’école est mauvaise. Payer pour aller à l’école ou se faire payer pour aller à l’école, c’est la même chose. Il faut se battre pour arracher l’école au monde de l’argent. Mais l’absentéisme a touché, l’an dernier, 438 000 élèves en France. Comment leur donner envie de suivre les cours ? C’est effectivement un chiffre inacceptable. Mais pour les ramener à l’école, il faut de l’autorité et des établissements différents. Quand j’étais ministre de l’Education nationale, j’avais créé des collèges "hors les murs" qui proposaient une formation moins académique et plus d’apprentissage. On y responsabilisait les adolescents, mais sûrement pas par le porte-monnaie.

 

N’est-ce pas déjà trop tard ?

Je me bats pour que la société ne soit pas asservie à l’argent, spécialement à l ’école. Nous sommes entrés dans un modèle de société où l’argent est considéré comme maître et seigneur. C’est comme si, au sein d’une famille, un parent disait à son enfant: "je te donnerai de l’argent si tu acceptes de venir manger à table ou de prendre une douche". Ils sont devenus fous !

 

N’est-ce pas la conséquence des précédentes politique d’éducation ?

Ce n’est pas vrai. Il y a quinze ans, l’école n’était pas dans cet état. Quand j’étais ministre de l’Education, 15% des enseignants disaient vouloir changer de métier ; aujourd’hui, ils sont 65 %. Je ne dis pas que c’était grâce à moi, mais les choses se sont vraiment dégradées. Je ne jette la pierre à personne, c’est difficile de diriger l’Education nationale.

 

Nicolas Sarkozy entend "mener une guerre sans merci contre les décrocheurs…"

Il faut livrer la bataille contre l’abandon des jeunes du système scolaire mais je ne suis pas sûr qu’il faille utiliser des termes aussi violents. Depuis des années, on passe son temps à tenir des discours va-t-en-guerre et en même temps tout s’aggrave dans les prisons, les banlieues, l’école.

 

Cela vous étonne-t-il que Martin Hirsch, haut-commissaire à la Jeunesse, cautionne ces mesures ?

De ce gouvernement-là, rien ne m’étonne. Avec eux, la France est entrée dans le cercle des pays qui considèrent que l’argent est la valeur prédominante. J’imaginais que Martin Hirsch ne serait pas partie prenante de ce système. Cela prouve que c’est tout le gouvernement qui va dans ce sens.

 

Est-ce pour vous une mesure symbolique du sarkozysme ?

Je ne vois pas par quel chemin un responsable de la République française peut en arriver à ce genre de réflexion. Ce sont des raisonnements courants dans la société britannique ou américaine, mais le principe est inacceptable en France. Tous les jours, l’école est contaminée par l’argent : ainsi les leçons particulières se généralisent, elles sont même déductibles des impôts, et rares sont les étudiants qui, aujourd’hui, réussissent le concours de médecine sans avoir recours à des "écuries d’entraînement". Il y a un moment où notre pays doit choisir son cap.

lundi, 05 octobre 2009

Plan d'action pour la jeunesse

Nicolas Sarkozy a présenté, mardi dernier, son plan « Agir pour la Jeunesse ». Le Mouvement Démocrate s'étonne qu'il ne comporte qu'une dizaine de mesures, sur les cinquante sept développées dans le Livre Vert. Le saupoudrage de centaines de millions d'euros ne suffit pas à déterminer une politique de Jeunesse ambitieuse.

Une fois encore, le président de la République réduit presque essentiellement les questions de Jeunesse à l'emploi et à la formation. Est-ce sa manière de reconnaître que le plan pour l'emploi des jeunes, présenté en avril 2009, a échoué ? La cohérence d'ensemble du Livre Vert de Martin Hirsch est éludée, au profit de mesures disparates, qui s'apparentent à un saupoudrage électoraliste. Ce prisme déformant ne permet en aucun cas de bâtir une politique de Jeunesse globale et ambitieuse.

 

Si la réforme de l’orientation et le développement du service civil semblent manifester une bonne intention, plusieurs mesures n’apportent pas d’améliorations suffisantes. L’extension du RSA aux 18-25 ans qui ont travaillé deux ans à temps plein sur les trois dernières années, ne permet pas de toucher les jeunes en grande précarité, qui multiplient l’intérim et les temps partiels, sans certitude sur leur lendemain. Le versement d’un 10 e mois de bourse ne servira qu’à financer l’extension de la durée des formations, ramenées elle aussi à 10 mois, sans améliorer les conditions de vie des étudiants. 

La priorité semble être de donner coûte que coûte un travail aux 150 000 décrocheurs – et non 100 000 comme énoncé par Nicolas Sarkozy – mais aucune piste n’est évoquée pour anticiper et éviter le décrochage. La dotation d’autonomie, limitée à l’expérimentation, nécessite que les parents acceptent de renoncer à leurs aides sociales. Quid des situations de rupture et des conflits familiaux ? Quant à l’Erasmus des apprentis, il n’a rien d’innovant : celui-ci a été annoncé fin 2008 et correspond à une remise à plat du programme Léonardo déjà existant.

Le Mouvement Démocrate estime qu’une politique de Jeunesse ambitieuse doit désormais se concevoir de la petite enfance à l’insertion stable dans la vie active, et non se limiter uniquement aux 16-25 ans, comme le laisse entendre Nicolas Sarkozy. Faut-il rappeler que les premières années de vie sont déterminantes dans la préparation à l’autonomie, dans l’éveil à la créativité, tout comme dans l’acquisition du goût d’apprendre et d’entreprendre ?

Au regard de ce plan, le MoDem s’interroge : où est la cohérence d’ensemble ? L’immédiateté prend chaque fois le dessus sur la déclinaison d’un véritable projet de société, qui orienterait les politiques publiques sur les dix prochaines années. La construction de soi et le bien-être des jeunes sont totalement absents du débat. Le chef de l’Etat se contente de semer les millions d’euros, sans trop sembler savoir ce qu’il va récolter.

vendredi, 02 octobre 2009

Régionales : le MoDem veut une campagne "projet contre projet"

Article paru le jeudi 1er octobre 2009 dans la VDN

 

le-modem-compte-sur-ses-propositions-ico-15858_jpg.jpgLes probables têtes de liste MoDem des élections régionales de 2010 sont connues : il s'agit d'Olivier Henno, maire de Saint-André, en leader régional et nordiste, et de Frédéric Leturque, adjoint au maire d'Arras, en chef de file pour le Pas-de-Calais.

Ce choix doit être validé par les militants courant octobre, mais aucun autre candidat ne s'est manifesté. « Nous abordons le scrutin avec une certaine gourmandise », assure même Olivier Henno... tout en reconnaissant que l'électorat du MoDem « n'est pas acquis ». Le duo espère franchir la barre des 10 %, sachant que le MoDem n'avait recueilli que 8,1 % des voix dans le Nord - Pas-de-Calais aux européennes. « Nous devons conquérir des électeurs nouveaux. » Pour cela, les fidèles de François Bayrou comptent sur leur « liberté de pensée et de parole ». Face à un hyper-président à la tête d'un hyper-État, ils souhaitent opposer une « hyper-région » : « On doit pouvoir fusionner les départements et les régions, on doit pouvoir donner plus de rôles aux régions. » Et les candidats d'en passer directement au stade des « propositions iconoclastes ». Comme par exemple l'utilisation de la taxe carbone pour rendre les transports ferroviaires régionaux (TER) gratuits (« Cela donnerait du sens à la contribution climat ») Ou encore la création d'un bonus-malus dans les subventions régionales à destination des entreprises, pour récompenser celles qui appliquent la parité dans leur conseil d'administration. 

Dans l'exécutif ?

En résumé, le MoDem veut une campagne « projet contre projet », même s'il reste « ouvert sur les autres ». Et les autres, en l'occurrence, c'est l'exécutif PS - Verts du conseil régional, s'il est reconduit. L'actuel groupe centriste ne survivra pas au prochain scrutin (il compte des élus MoDem et Nouveau Centre !). Dès lors, « la porte est ouverte, l'intérêt régional est une donnée partagée ». Peut-on envisager une fusion avec les socialistes au deuxième tour, voire une éventuelle participation au futur exécutif en cas de victoire ?

« Cette question est prématurée. Mais si un regroupement se fait, sur la base de compromis et d'accords, nous n'aurons pas l'attitude des communistes qui, en 2004, ont fait liste commune et, une fois élus, ont basculé dans l'opposition. » Bref, peser sur un exécutif jugé aujourd'hui « trop timoré » sur les transports ou la santé. 

 

CHRISTOPHE CARON

Le MoDem revendique 2 000 adhérents dans le Nord et 1 000 dans le Pas-de-Calais.

 

PHOTO PATRICK JAMES

 

mardi, 29 septembre 2009

Opacité des frais bancaires

Meglena Kuneva, commissaire européenne responsable de la Protection des consommateurs, a présenté mardi 22 septembre 2009 un rapport accablant sur les frais bancaires en Europe qui pointe du doigt certains pays dont La France. Cette présentation est réalisée alors que vient d'être publié l'indicateur semestriel de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF qui indique que les plaintes des consommateurs contre les banques françaises sont en nette augmentation : + 15,1% ).

Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, s'est entretenu jeudi 17 septembre avec Meglena Kuneva. Pour lui : « La France figure en Europe, parmi les pays champions en matière d'opacité des frais bancaires. Non seulement, pour certaines banques, nous sommes en présence de frais coûteux et incompréhensibles pour leurs clients mais cela va jusqu'à des frais cachés. »

 

« L'existence de ces frais cachés ou de structures de frais très complexes rend bien évidemment les comparaisons de prix d'une banque à l'autre très difficile pour les citoyens, ce qui explique peut-être que seuls 9% des consommateurs dans l'UE aient transféré leur compte courant vers une autre banque ces deux dernières années. »

L’ancien directeur du CREDOC a dénoncé la « volonté manifeste pour certains établissements de compenser une partie de leurs pertes par des hausses globales de tarification bancaire avec notamment la création de nouveaux frais comme ceux pour la mise à disposition de chéquier. Le code de conduite volontaire adopté par le secteur bancaire au niveau européen, et qui devrait entrer en application en novembre prochain, est certes un pas dans la bonne direction, mais il semble d'ores et déjà insuffisant. D'autant que les résultats de l'enquête de la Commission tendent à prouver que la situation actuelle en Europe est contraire à l'application correcte du droit des consommateurs européens, en particulier à la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Aussi, un débat ouvert sur un renforcement des règles européennes et de leur mise en œuvre effective par les Etats membres semble plus approprié que la simple mise en place d'un code de conduite volontaire par le secteur. »

 « Les frais bancaires sont malheureusement un problème récurrent en France. Je demande au gouvernement français d’agir avec fermeté et de prendre toutes les mesures nécessaires pour inciter les banques à améliorer le traitement des détenteurs de comptes. » a ajouté Robert Rochefort.

vendredi, 11 septembre 2009

Communiqué de presse

Une rentrée active

Après une courte trêve estivale, le MoDem hénibeaumontois a officialisé sa rentrée politique.

Les membres du bureau, réunis ce 9 septembre, ont ainsi pu développer un ordre du jour chargé par une situation locale préoccupante.

 

Christine COGET et son équipe se refusent encore à porter un jugement sur les résultats obtenus par la majorité de Daniel Duquenne. Elles déplorent en revanche le retard déjà considérable pris dans la mise en place de nouvelles pratiques et orientations indispensables, pourtant, pour répondre aux principales préoccupations de la population, des associations et des agents municipaux.

 

Le MoDem entend donc sérieusement contribuer à cet impératif de vigilance mais aussi à poursuivre fermement son combat politique contre Steeve Briois et le Front National.

 

Ce double objectif, Patrick PIRET, vice-président de l'association "Un Nouvel Elan pour Hénin Beaumont" le poursuivra également au sein de ce collectif.

 

En ces périodes de doute, le MoDem entend plus que jamais être à l'écoute et au service des Héninois et Beaumontois. Il participera donc au marché aux puces le 20 septembre prochain.

vendredi, 28 août 2009

La question des primaires

Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate et députée européenne, a estimé mercredi 26 août que "la question des primaires concerne les socialistes, pas le centre", jugeant que la meilleure des confrontations démocratiques reste le premier tour de l'élection présidentielle.

"J'ai le sentiment que cette question des primaires concerne les socialistes. Elle est vécue par les socialistes comme un moyen de régler leur problème de leadership et de candidat pour la prochaine élection présidentielle. Et, donc, elle ne concerne pas le centre. C'est l'affaire des socialistes", a expliqué Marielle de Sarnez.

 


"Pour ma part, j'espère que la mise en avant de cette question des primaires n'est pas (pour les socialistes, NdM) un moyen de faire en sorte que rien ne change", a-t-elle ajouté.

"Car, il y a bien plus urgent que cette question tactique. Plus importante est la question du projet, la question du renouvellement nécessaire des idées, la question du positionnement, celle de faire bouger les lignes. Au fond, là où les Français nous attendent, c'est sur les propositions nouvelles pas sur la mécanique de la désignation d'un candidat. C'est pas dans le tempo politique des gens", a encore estimé la vice-présidente du Mouvement Démocrate.

"D'autre part, nous avons en France un système auquel nous, démocrates, sommes attachés : celui de l'élection présidentielle à deux tours. Et, c'est une différence fondamentale avec les Etats-Unis et avec l'Italie", a rappelé Marielle de Sarnez.

"Au fond, est-ce que le meilleur moment de confrontation démocratique avec le peuple français n'est pas tout simplement le premier tour des élections présidentielles", s'est-elle interrogée.

 

lundi, 17 août 2009

Université de rentrée du MoDem

Les inscriptions à l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate sont ouvertes !

Inscrivez-vous à l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate qui se déroulera à la Grande Motte dans l'Hérault (34) sur le site Bélambra-V V F les 4, 5 et 6 septembre 2009.

Cette Université de rentrée a une double vocation :

-Pour les adhérents et sympathisants, offrir une formation de qualité destinée à leur donner les outils qui les aideront dans les futures campagnes électorales (les valeurs démocrates, élaborer un argumentaire, prise de parole en public, training audiovisuel...) grâce à la présence de formateurs reconnus ; (Lire la suite)


-Pour le grand public, être force de réflexion et de proposition sur les grands sujets qui font ou qui feront l'actualité (rentrée sociale, situation de l'économie, menaces sur les équilibres de la planète, enjeux environnementaux...), en présence de personnalités invitées et des élus du Mouvement.

Un temps de réflexion sera également réservé à la préparation des élections régionales du mois de mars prochain (compétences de la région, problématiques régionales...)

Rendez-vous sur notre site Internet dédié : http://ur2009.mouvementdemocrate.fr pour vous inscrire !

lundi, 27 juillet 2009

Le MoDem dénonce un manquement "déontologique" et "d'équité"

Robert Rochefort, député européen, a dénoncé au nom du Mouvement Démocrate la publication par la presse de plusieurs sondages "financés par l'Elysée", dans laquelle il voit un manquement "déontologique" pour les titres concernés et "d'équité" entre les publications.

Au regard des éléments rendus publics jeudi par la Cour des comptes dans son rapport sur le budget de l'Elysée, il apparaît que certains sondages publiés dans la presse ont été "financés par l'Elysée via un cabinet-conseil", a déclaré le député européen.


Il ne s'agit pas de dire que parce que le sondage est payé par l'Elysée il est forcément truqué dans ses résultats ou dans la façon de poser les questions, mais cela pose clairement un problème d'équité entre les titres de presse: il y a ceux qui paient et ceux qui ne paient pas", a-t-il encore déclaré.

"Au-delà se pose la question de l'indépendance de l'information politique par rapport à la sphère gouvernementale", a conclu Robert Rochefort.

lundi, 20 juillet 2009

Travail Dominical

Le Mouvement Démocrate s'oppose énergiquement à tout élargissement des autorisations d'ouverture des commerces le dimanche. Dans un contexte de crise économique majeure, cela ne peut qu'aboutir à des transferts d'achats mais en aucune manière à augmenter la consommation et à dynamiser l'économie.

Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate et spécialiste reconnu des questions de consommation et de commerce a déclaré : « Toutes les études démontrent que ce sont les grands commerces des zones périphériques et les chaînes qui seront les bénéficiaires du transfert d'activité et cela au détriment des petits commerçants et de l'activité des centres villes et des quartiers. Or, à tranches de chiffre d'affaires identiques, les grands commerces emploient moins de salariés et en faisant davantage appel au temps partiels que les commerçants indépendants et de centre ville. Par ailleurs, accepter une dérogation de plus conduira forcément à des demandes de dérogations nouvelles dans quelques mois de la part des commerçants d'autres zones qui se sentiront lésés. C'est ainsi que cela se produit depuis des années.»

housse-couette-metro-boulot-dodo.jpgLes Français ont raison d’être hostiles à cette mesure qui accroît la pression marchande et qui banalise le dimanche, journée qu’il est important de réserver à des activités de loisirs, de pratique sportive, de vie associative ou de rencontres familiales et amicales. Qui peut croire que face à la pression qu’exerce la montée dramatique du chômage, les salariés amenés à travailler le dimanche le fassent sur le principe du volontariat ?

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