mardi, 10 novembre 2009

Mobilisation Générale

MOBILISATION GENERALE

Pour le respect des contribuables Héninois et Beaumontois

RDV le Samedi 14 novembre à 14h30 devant

la Mairie d’Hénin-Beaumont

 

Certes, la politique municipale actuelle crée de lourdes contraintes. Ceci dit et contrairement à ce qu’avance Daniel Duquenne, il est possible d’agir pour desserrer ces mêmes contraintes et faire sauter les verrous. Mais, surtout, il faut en permanence donner à nos concitoyens les informations essentielles sur les grands dossiers en discussion, exposer les enjeux financiers et politiques, les projets en cours d’examen et provoquer des confrontations d’opinions libres.

Le Maire a usé de la même pratique que son prédécesseur Dalongeville, en ayant attendu paisiblement que le Préfet augmente les impôts locaux à sa place. Les Héninois et les Beaumontois subissent une nouvelle hausse de la fiscalité sans même que Daniel Duquenne et son équipe n’aient tenté quoi que ce soit pour l’éviter. En optant pour cette stratégie du subterfuge, ce dernier s’enferme déjà dans une logique de mépris vis-à-vis des Héninois, des Beaumontois et se dérobe de ses devoirs d’élu.

L’association « Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont » quant à elle a fait le choix de l’action et appelle les Héninois et les Beaumontois à se mobiliser massivement ce samedi 14 novembre pour protester contre cette augmentation d’impôts particulièrement injuste !

 

Téléchargez, complétez et envoyez votre lettre de protestation

 

F lettre-impots.pdf

lundi, 12 octobre 2009

Mais encore ?

En réponse à l'article du jour paru sur le blog de Steeve Briois.

 

"Daniel Duquenne a été brusquement hospitalisé vendredi après-midi. Il faut absolument qu'il nous revienne en forme, sa tache en mairie est immense. Au-delà des divergences politiques, notre solidarité dans cette épreuve est totale." Monsieur Briois aime tant s'auto-attribuer la palme de la sincérité qu'il se pourrait prochainement qu'on puisse lui voir pousser une auréole ou bien des cornes, c'est selon.

"Néanmoins, je ne peux m'empêcher de constater l'incroyable hypocrisie de la bande à Ferrari. On voit Coget, Noël et Piret y aller de leurs plus sincères vœux de rétablissement. Quelle bande d'hypocrites." J'invite le chef de la propagande à participer à un stage de remise à niveau. S'il excelle dans l'art de manier la caméra dissimulée ou sur pied fixe, il semblerait que le recueil des confidences et des discussions privées lui échappe encore, on peut s'en réjouir.

"Depuis quatre mois, alors qu'ils ont appelé à voter Duquenne au second tour des municipales, leur stratégie est celle du harcèlement et de la haine. Jaloux, envieux et revanchards, ils ne pardonnent pas à l'AR le refus de fusionner avec leur liste." Chacun pourra apprécier le courage qui vous caractérise à vous désolidariser des complicités que vous avez pourtant cherchées à initier . Quant à la haine, monsieur Briois, je ne m'attarderai pas sur vos salutations sélectives et qui dénotent de ce que serait sans doute votre respect des oppositions si vous étiez un jour élu.

"A rebours d'une opposition constructive, les commentaires sur leurs blogs sont d'une bassesse jamais atteinte du temps de Dalongeville. Christine Coget et sa sœur remportant la palme du prix du caniveau attaquant Duquenne sur sa personne et sur son look." Encore un bel exemple du "faites ce que je dis mais ne dites pas ce que je fais" qui vous sied à merveille. Il ne vous aura pas échappé, monsieur Briois que le MoDem hénibeaumontois ne dispose pas dans ses rangs de salariés de la politique. Chacun pourra noter que les commentaires matinaux laissés sur la blogosphère hénibeaumontoise vous sont en grande majorité favorables à la différence de ceux déposés ensuite. Chacun pourra noter qu'Alter Echo a perdu nombre de ses rédacteurs vous exprimant leur sympathie, et ce, sans que pour autant dame censure ne puisse être réprimandée. Pour un peu, nous pourrions presque retracer l'activité de votre surfeur le plus dévoué.

"Vendredi soir, lors de l'inauguration du salon des beaux-arts, cette bande de mufles ricanait bêtement pendant le discours du premier adjoint, prononçant de mesquines réflexions à haute et intelligible voix pour ridiculiser l'allocution officielle". Lesquelles, monsieur Briois, lesquelles svp ? A chaque jour votre rumeur, monsieur Briois. Voyez-vous monsieur Briois, votre sourire béat pendant le même discours du premier adjoint, pourrait aussi faire l'objet d'interprétations toutes aussi stupides. Est-ce donc un bon petit plat mijoté, rien que pour vous, qui vous fit quitter précipitamment cette cérémonie ? Personnellement, bien vous en fasse s'il en était ainsi. Les Hénibeaumontois ne s'en porteront pas mieux ou moins bien. Il est grand temps qu'un distingo soit opéré entre toucher le fond et s'y attacher …

"L'aigreur est mauvaise conseillère. Surtout pour des arrivistes qui piétinent les autres pour y arriver. Ils en viennent à harceler et à photographier les citoyens qui parlent avec des élus représentant 48% de la population. Où est le combat pour la cité dans ces méthodes d'un autre âge ?" La connerie aussi est mauvaise conseillère. En douteriez-vous encore ?

"En revanche, lorsqu'il s'agit de combattre Duquenne politiquement, d'empêcher que des pouvoirs trop grands ne lui soient accordés (comme la dangereuse délégation générale au maire), Coget et Ferrari sont aux abonnés absents." Monsieur Briois, 15 ans de politique sans savoir qu'il appartient aux seuls élus d'un conseil municipal de se prononcer sur les délibérations, voilà qui augure assez bien de ce que peuvent être vos connaissances ou votre mauvaise foi. Mais puisque vous aimez à chatouiller, je vous invite à lire, notamment, notre sujet du 14 février 2009 (http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/02/14/interv...). 

"Critiquer pour se venger, s'attaquer personnellement aux individus pour tenter d'avaler sa défaite, voilà l'unique raison d'exister de ces individus qui feraient passer les groupuscules de l'extrême-droite allemande pour modérés." Chapeau bas, voilà une formule qui en laissera plus d'un pantois. Il y a des niveaux en dessous desquels il est difficile d'aller. Vous y êtes.

"Je combats politiquement l'équipe de Duquenne sur leurs projets, sur certaines délibérations et sur certaines de leurs méthodes. Qu'on ne compte pas sur moi, je l'ai déjà écrit, pour s'attaquer personnellement aux hommes. Je laisse cela à Christine Coget, Pierre Ferrari et Patrick Piret. La haine et le fiel leur vont si bien." Un dernier petit mensonge monsieur Briois, enfin deux, voire trois ou quatre ?

- Citez-moi quelques exemples d'attaques personnelles attribuables aux personnes citées...

- Schizophrène, c'est personnel ou politique ?

- Ni haine, ni fiel y compris à l'égard de votre plus proche collaborateur et de vous-même. Il est en revanche acquis que vos méthodes, pratiques et valeurs sont aux antipodes de celles pour lesquelles le MoDem s'engage.

- Qu'il vous faille désormais, dans l'espoir d'un retour aux urnes, vous démarquer du bilan de Daniel Duquenne auquel vous avez pourtant  et à votre façon, contribué, voilà qui est bien compréhensible.

 

 

Dans l'attente et le plaisir de vos réponses...

 

archives

http://alterecho.hautetfort.com/trackback/2293274

http://alterecho.hautetfort.com/trackback/2283868

http://alterecho.hautetfort.com/trackback/1681024

 

vendredi, 09 octobre 2009

Le choix étrange de l'adjointe aux affaires scolaires

Discussion Briois Slaviero 3.JPGLe choix de Rose-Marie Slaviéro, la nouvelle adjointe aux affaires scolaires qui a succédé à Yvelise Dufresnes, démissionnaire, fait déjà grincer des dents dans la ville et au sein du monde enseignant.

 

La nouvelle adjointe aux affaires scolaires aura-t-elle le temps de se consacrer à son mandat ? On peut en douter quand on se souvient que le 2 décembre 2008, à peine installée dans son mandat de conseillère municipale d'opposition, Rose-Marie Slaviéro démissionnait pour laisser la place à Georges Bouquillon.


"Je suis consciente donc  qu’être Conseiller municipal est un honneur qui suppose des devoirs. Devoir de compétence, d’intégrité et tout simplement le devoir de répondre aux attentes des citoyens. [...] Depuis quelques mois, je dois cependant et malheureusement affronter des difficultés personnelles et familiales importantes.

Consciente de la responsabilité de mes engagements et n’ayant pas vocation à fuir ou à exercer mon mandat de Conseiller municipal par procuration, il me semble honnête, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus, de vous informer dès ce soir, de mon intention de vous adresser rapidement un courrier vous faisant part de ma démission.
Je tiens à préciser que c’est totalement libre et sans avoir subi l’influence de qui que ce soit que je suis amenée à prendre cette décision.
"


Il est heureux que Rose-Marie Slaviéro qui n'avait pas le temps pour être conseillère municipale ait subitement trouvé le temps pour être adjointe... Certains auraient pu penser que Georges Bouquillon, prêt à tout pour revenir au conseil municipal, n'était pas étranger à cette démission forcée...


Quoi qu'il en soit, le choix de Rose-Marie Slaviéro n'en finit pas de faire des vagues dans le milieu enseignant. Connue pour ses convictions très ancrées à droite - bien loin de l'image officielle d'une Alliance Républicaine "divers-gauche" -, la nouvelle adjointe aux affaires scolaires a fait toute sa carrière dans l'enseignement privé. Notoirement proche de Steeve Briois, la nouvelle adjointe aux affaires scolaires fait partie de ces élus de l'Alliance Républicaine qui entretiennent des relations plus que cordiales avec l'extrême-droite.


Ce choix étrange de l'adjointe aux affaires scolaires a de quoi inquiéter. Il ne peut s'expliquer que par la faiblesse de l'équipe de Daniel Duquenne, qui, on le rappelle, a refusé toute fusion de liste entre les deux tours pour s'accaparer toutes les places...


Vigilante, l’association « Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont » se montrera attentive aux décisions qui seront prises et qui engageront l'avenir des enfants de la commune.

mercredi, 07 octobre 2009

Situation de blocage dommageable ?

O0TCASGMDXLCAJ35TDYCAZ97K7ZCAHOEE3ECATZDPZRCAW4X8B2CA60GIC2CAE2A7FYCAMPNNV4CA6IU36ECAS4L3C5CAY4NGCICAFIM5CPCAZNERKJCAFEDVH5CAIOGTEQCAGFIBKYCAIJ0MT3CA435GZH.jpgL'annonce hier, dans les colonnes de la VDN, d'un possible rebondissement dans les affaires politiques hénibeaumontoises – en jeu, l'obtention d'une annulation de l'arrêté ministériel de suspension de Gérard Dalongeville – a tout d'une bien mauvaise plaisanterie.

S'il convient de laisser le temps aux puristes et aux juristes de défaire les nœuds de cet imbroglio, il est des conséquences qui dès aujourd'hui peuvent d'ores et déjà être échafaudées :

La décision que rendra prochainement le Tribunal Administratif de Lille fera, nous pouvons sérieusement le penser, l'objet d'un appel devant le Conseil d'Etat.

2 mois seraient alors nécessaires pour cette instance se prononcer. Sa décision, si elle venait à rendre caduc l'arrêté ministériel de suspension, placerait de nouveau l'Etat face à ses responsabilités.

Un gouvernement, désireux de ne pas perdre la face, s'engagerait dans une nouvelle mesure de suspension puis de révocation de Gérard Dalongeville. 2 mois supplémentaires au cours desquels la population se devrait de patienter pour elle retrouver le calme auquel elle aspire.

L'ensemble de ces procédures conduirait alors les hénibeaumontois, pour la 3ème fois en moins de 2 ans, à s'en retourner aux urnes, à partir de la mi-février prochain. La proximité de dates aidant, les élections régionales de mars 2010 pourraient donc revêtir à Hénin Beaumont un double enjeu.

Conséquences dommageables disions-nous puisque aux premiers pas scabreux de Daniel Duquenne s'en suivrait une période de troubles importants et surtout peu propice pour entamer les actions et démarches pourtant indispensables au redressement financier de la ville.

La Communauté d'Agglomération se retrouverait de nouveau orpheline de la ville la plus peuplée de son territoire. L'ambition de réelles politiques communautaires ne manquerait pas d'attendre pour s'exprimer.

Conséquences dommageables enfin pour des élections régionales ayant leur propre raison d'être. Le "oui" irlandais au traité de Lisbonne vient confirmer que dans un contexte particulier le sujet posé peut être motif à l'expression d'autres revendications.

S'il en était ainsi, nous ne serions que trop recommander à Daniel Duquenne de ne pas venir ajouter à cette ubuesque situation quelques procédures juridico-administratives supplémentaires.

Car si nous pourrions en effet comprendre l'existence d'un désenchantement chez celui qui, quelques mois après son élection, se verrait débarrasser de ses prérogatives, nous ne pourrions en revanche accepter que ce désappointement puisse primer sur l'intérêt des hénibeaumontois, et venir allonger inutilement une période de fortes instabilités.

Quoi qu'il en soit, cet énième rebondissement n'est pas sans poser la question suivante : pour faire quoi ?

L'intérêt pour Gérard Dalongeville d'un "honneur retrouvé", que pourrait lui conférer l'annulation de sa suspension, nous apparaît en effet bien mince pour un homme qui aura également à rendre compte de ses actes devant une juridiction autre qu'administrative.

D'ores et déjà, nous confirmons  notre engagement à ne pas laisser la population faire les frais de quelques marchés de dupes supplémentaires. Des marchés dont furent coutumiers, il y a peu encore, certains acteurs locaux.

mardi, 06 octobre 2009

La fin ne justifie pas tous les moyens

"Deux des plus fermes adversaires de cette stratégie suicidaire étaient C. Coget et P. Piret et ils avaient bien raison."

Par ses propos, G. Bouquillon admet n'avoir jamais été convaincu de la pertinence d'une opposition à Gérard Dalongeville telle que celle menée par David Noël à l'intérieur de l'ancienne majorité municipale. Par ses mêmes propos, Georges Bouquillon reconnaît donc aussi le rôle d'opposant que ce dernier exerça. En ce sens, il rejoint Steeve Briois qui, il y a peu, concédait aussi à Pierre Ferrari d'avoir été l'un des adversaires à Gérard Dalongeville, dés ce dernier élu.

Nous sommes désormais bien loin des discours de campagne tapageurs et hargneux de Daniel Duquenne  et des frontistes.

 

Il n'y a plus guère que le retors Jean Pierre Chruszez sur le retour pour vous jurer de l'existence d'éloquentes collaborations avec son cicérone. C'est là une bien pitoyable défense que celle chantonnée sur l'air du "on est tous coresponsable".

 

JP Chruszez n'a rien perdu de son talent de maître embobineur.

 

C'est ainsi, que dans la VDN de ce 5 octobre, l'apprenti argentier nous livre sa plaidoirie : sa compétence n'ayant pas suffi pour convaincre Gérard Dalongeville de l'inopportunité de certaines actions, il s'en alla présenter en Conseil Municipal un rapport de la CRC puis le budget…

Le "je t'aime moi non plus" de Jean Pierre  Chruszez est véritablement exceptionnel. Il nous confesse sa connaissance des faits et pour autant jamais l'idée, si ce n'est de démissionner mais de dénoncer ne sera, au moins une fois, venue l'interpeller…

Les "spectateurs" des conseils municipaux n'auront pourtant aucune difficulté à se souvenir d'un Jean Pierre Chruszez virtuose justifiant l'injustifiable, dans une ambiance d' "hilarité" générale.

 

Mais notre JPC local nous gratifie toutefois d'une bonne nouvelle : à ce jour il n'a plus vraiment envie de faire de la politique… A ce jour… Quel crédit donner aux paroles d'un homme politique qui manifestement n'a jamais su gérer celui qu'une majorité d'hénibeaumontois lui avait en toute confiance légué ?

 

Reconnaissons-lui également le mérite de s'être essayé à l'apport  d'un démenti aux propos venant de divers horizons, tous l'accablant.

 

Certains,  sur des sujets différents mais tout aussi symptomatiques de graves dérives politiciennes, s'y refusent toujours. Ce sont ceux là même qui à force de rédiger des scenarii les plus invraisemblables, contribuent, bien malgré eux, à rétablir quelques vérités.

jeudi, 01 octobre 2009

Politisation de la fonction publique

Ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire Dalongeville sera indéniablement un procès politique. Bien sûr, l'ancien maire d'Hénin Beaumont ne pourra pour sa défense prétendre être la victime de "l'acharnement d'un homme". Bien sûr, l'impartialité du tribunal n'est pas à remettre en cause.

Non, ce procès sera politique de part l'exploitation à laquelle ne manqueront pas de se livrer … les représentants politiques.

Et il est évident que nous en serons. Il en va de la cohérence de l'engagement qui individuellement et collectivement nous anime au MoDem hénibeaumontois.

 

Le jugement de l'individu est certes nécessaire. Mais nous attendons autre chose de ce procès.

 

Nous pensons en effet que la responsabilité individuelle de Gérard Dalongeville dans la situation hénibeaumontoise, aussi importante soit-elle, n'aurait jamais pu pleinement s'exercer sans l'expression de complaisances involontaires ou savamment orchestrées, selon les avis qui ne manqueront pas d'être exposés.

 

Ce n'est pas un parti qu'il conviendra d'incriminer mais la mise en place depuis plusieurs décennies d'un système replié sur lui-même. La consanguinité politique conduit à l'appauvrissement des ressources humaines et épouse différentes formes de communautarismes, dont certaines excessives.

 

Martine Aubry, à juste raison, s'est prononcée sur France Inter ce 30 septembre contre la politisation de la fonction publique. Dés lors, on peut s'interroger qu'il en soit ainsi sur notre territoire.

De telles pratiques sont dommageables. Elle privilégie l'appartenance aux compétences qui, en s'effaçant, viennent à favoriser les dérives et les abus les plus inacceptables.

 

A suivre donc.

jeudi, 24 septembre 2009

Le dernier bastion ?

DSC_7803.JPG"Marine Le Pen pourrait-elle quitter Hénin Beaumont ?" s'interrogeait la VDN du 21 septembre.
La spontanéité d'un oui, même franc et massif, prêterait à n'en pas douter peu d'intérêt à l'argumentaire ainsi développé. Nous décrions suffisamment l'usage d'une telle pratique chez le frontiste Steeve Briois pour nous même nous en dispenser.

Nous sommes convaincus de l'intérêt de Marine Le Pen pour Hénin Beaumont, et pour cause…
En ligne de mire, l'avenir fort incertain du FN et le devenir de celle qui aspire à prendre la suite de son père.
Celle qui le 13 septembre dernier ne sut que répondre, sur les plateaux de Canal +  quant à son terrain de jeu pour les prochaines régionales, dit opter finalement pour le Nord-Pas-De-Calais. Quelques économies en conséquence puisque qu'après son "les chtis avec Marine" des européennes, un coup de ciseau et un point de colle devraient suffire pour l'actualisation 2010 de son message publicitaire.
Que les Normands se rassurent ! "La liste FN sera menée par Nicolas Bay, candidat du MNR de Bruno Megret en 2004. M. Bay, qui "n'est pas adhérent au FN", selon Mme Le Pen, a quitté le MNR pour se rapprocher, "il y a deux ans", du Front où il a soutenu activement Marine Le Pen lors de la municipale partielle à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) en juin." (Le Monde – 21/09/09).
Il n'y a guère que chez les Picards que cet "amour du maillot" pourrait faire des envieux…

Marine Le Pen est une cumularde : parlementaire européenne, conseillère régionale d'Ile-de-France et conseillère municipale d'opposition à Hénin-Beaumont.
Mais peu importe puisque pour l'enfant du pays Steeve Briois, l'existence d'un recours suspensif suffit à répondre à celles et ceux pour qui "la vice-présidente du FN bénéficie, selon la loi, d'un mandat de trop" (VDN 21 09 09). De là à penser que les recours déposés par le FN n'ont que pour seul objectif de fournir de telles réponses, il y a un pas que chacun pourra ou non franchir.
De tout ceci Marine Le Pen en a cure. Pour celle qui vise la succession paternelle à la tête du FN, à quoi bon lui parler "d'un truc qui se passera dans un an et demi et d'une élection à la présidence qui reste quelque chose de conditionnel. On verra ça dans un an et demi." Les Héninois et Beaumontois apprécieront et attendront…
C'est aussi et pourtant à cela que les invite Steeve Briois en exposant le combat mené et dont lui seul semble se préoccuper : faire que le mandat de conseiller communautaire entre en ligne de compte dans la loi sur le cumul des mandats.
L'incohérence du propos nous laisse bien songeur de la part d'un salarié de la politique. Il semble témoigner en effet d'une très grande méconnaissance de l'intercommunalité.
A plus d'un titre, Hénin Beaumont semble bien être le dernier bastion de l'extrême-droite qui connaît, comme notre ville, une grave situation financière.

mardi, 22 septembre 2009

L'entente cordiale

Hier soir avait lieu le 1er conseil municipal de l'ère Duquenne, après le conseil d'installation du 12 juillet dernier.

Et une terrible constatation: c'est le FN qui dirige Hénin Beaumont !

Daniel Duquenne, toujours aussi piètre orateur, ne semble pas s'être aperçu qu'il n'était plus dans l'opposition. La présentation du énième rapport de la CRC fut l'occasion pour lui de retrouver le fond de commerce dans lequel il a excellé durant ces 8 dernières années: Gérard Dalongeville et ses dérives.  Daniel Duquenne n'a toujours pas tourné la page, se réfère sans cesse au passé, semble avoir du mal à endosser le costume de maire, qu'il trouve lui-même trop grand, avouant ne pas pouvoir prendre seul ses responsabilités.

Pendant ce temps, Briois et Le Pen boivent du petit lait, et viennent en aide au 1er magistrat, proposant ici un amendement, là une délibération, ou là encore un mode de fonctionnement pour les élections des conseillers dans les différentes commissions. Et Duquenne y va de ses "je reconnais que", "je n'y vois aucun inconvénient", "vous avez raison", "je vous rejoins sur ce point".

Point d'orgue de cette connivence affichée:  Marine le Pen se lève, imitée par les élus de la majorité et de l'opposition (sic) et tous se dirigent ensemble vers l'urne... Ah consensus, quand tu les tiens !!

Peu à peu la séance prend toutefois des allures de chemin de croix pour les élus majoritaires qui voient la situation leur échapper et leur amateurisme éclater au grand jour.

Mais même en démontant les arguments de l'adjoint aux finances, même en démontrant l'illégalité d'une délibération qui aurait dû être une motion, même en posant le doigt sur des erreurs de calcul et/ou de présentation, Briois emploie un ton complaisant, s'excusant presque de mieux maîtriser les sujets.

Daniel Duquenne n'en finit pas de se faire manger tout cru, et même s'ils sont au regret de le faire, Briois et Le Pen ne peuvent laisser passer les erreurs commises ou autres approximations.

Dans la salle, le public n'en croit ni ses yeux, ni ses oreilles: mais qui donc est réellement le maire d'Hénin Beaumont ? Sous l'oeil "bienveillant" de Bilde qui jubile de voir sa stratégie fonctionner à merveille, les élus frontistes sont chez eux, grâce à Daniel Duquenne qui leur offre les clés sur un plateau doré.

En agissant de la sorte, Daniel Duquenne ne fait pas que banaliser le FN, il le crédibilise !

En plus de la situation financière catstrophique, les Hénibeaumontois vont devoir subir cette gouvernance pseudo-républicaine et vivre avec le sentiment d'avoir été trompés. A ce jeu dangereux, les Hénibeaumontois ne seront pas gagnants . Quelle déception ! Quelle honte !

Christine COGET

DSC_7818.JPG

vendredi, 21 août 2009

Gérard Dalongeville reste en prison.

_090820-dallongeville.jpeg

Nord Eclair sur le Net jeudi 20 août 2009 : "La cour d'appel de Douai a infirmé cet après-midi l'ordonnance de remise en liberté prononcée par le juge des libertés, vendredi dernier à Béthune. En clair, Gérard Dalongeville, actuellement en détention préventive dans le cadre d'une affaire de corruption, restera incarcéré. L'ex maire d'Hénin-Beaumont avait eu l'espoir d'une libération la semaine dernière, mais le parquet de béthune avait immédiatement fait appel. La décision de la Cour d'appel de Douai donne donc raison au ministère public qui voulait le maintien en détention de l'ancien maire socialiste.

Mis en examen pour détournement de fonds publics, faux en écriture, favoritisme et corruption passive, Gérard Dalongeville était arrivé au palais de justice de Douai dans la voiture des gendarmes, menotté."

 

Au-delà de cette information, permettons-nous un commentaire de la situation.

D'un point de vue personnel tout d'abord, contrairement à ce que l'on nous avait annoncé, Gérard Dalongeville ne paraît pas physiquement diminué, malgré les 4 mois et demi de détention. De cela, nous pouvons nous réjouir, au regard des conditions de vie des détenus dans les prisons françaises.

Psychologiquement, rien ne transparaît, mis à part un regard beaucoup moins appuyé et méprisant. Je donnerai beaucoup, par contre, pour connaître son analyse de la situation depuis ce 7 avril, jour de son arrestation. Tant de choses ont changé en si peu de temps. Tout s'est enchaîné à une vitesse folle, et de son statut de maire, il ne reste plus rien. S'il pouvait en être autant des problèmes financiers rencontrés à Hénin Beaumont par sa faute ! ...

Politiquement, cette prolongation de détention provisoire interpelle pourtant. On peut s'interroger sur les raisons juridiques mises en avant. Peut-être Dalongeville n'a-t-il pas tout dit? Continue-t-il à "protéger" certaines de ses relations, et si oui, dans quel but ?

Quoi qu'il en soit, l'instruction n'est pas encore terminée, et il est fort à parier que certains, malgré la liberté dont ils jouissent encore, doivent regretter depuis avril, leurs nuits d'avant les insomnies...

Photo VDN