vendredi, 29 mai 2009
N°827
Un numéro, 827, pour accéder, ce 24 mai, à d'autres. Et notamment, celui de Christophe Croes et de ses marionnettes. Le plaisir d'un après midi familial, le sourire des enfants comme celui des plus grands. Une passion contagieuse, celle de l'authenticité !
Si l'Escapade a toujours été un lieu de diffusion et de productions culturelles, cet espace avait dimanche en plus valeur d'un symbole. Celui d'une ville pour laquelle il importe plus que jamais de regarder devant.
Symbole également que cette force qu'a la culture de réunir au-delà de nombreux clivages : un échiquier politique local fortement présent. Manquait à l'appel le FN . Pouvait-on s'attendre à autre chose ?
Symbole enfin d'une Escapade qui a su mobiliser les compétences au service d'un projet ; celui qu'elle entend certes livrer pour son devenir mais aussi désir de contribuer au maintien d'un lieu d'expression sur un territoire en souffrance. Aux interpellés - pouvoirs publics, conseil général, conseil régional et communauté d'agglomération – de ne pas manquer ce RDV pour que les réponses possibles puissent être apportées.
Un bien beau dimanche et assurément un bel encouragement à poursuivre notre engagement en faveur des Hénibeaumontois.
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mardi, 17 juin 2008
Escapades héninoises
Personne dans les rangs de la majorité municipale, ni David Noel, ni même Gérard Dalongeville, n’a à ce jour et sauf erreur, démenti publiquement le retard de paiement et le paiement fractionné des salaires du personnel de l’Escapade.
Cette situation mérite, suite aux propos de Fabrice Vanhems publiés dans la VDN du 15 juin, d’être de nouveau interrogée.
Il n’est pas d’usage pour une structure d’envisager son fonctionnement sans en définir préalablement les recettes acquises permettant d’équilibrer les dépenses de personnels. Agir différemment relèverait en effet d’une gestion hasardeuse et irrespectueuse des dites personnes.
Vient ensuite le règlement des factures imputables aux actions développées par la structure. Des actions, qui pour partie peuvent s’inscrire dans un cadre partenarial et faire l’objet de sollicitations financières. Ces recettes sont considérées alors comme prévisionnelles et dépendent de la réponse apportée au demandeur.
Se retrouver dans l’obligation de retarder et de fractionner le versement de salaires n’est donc point le fruit du hasard et peut relever à minima de deux hypothèses :
- Une volonté de privilégier le règlement des factures au paiement des rémunérations,
- De sérieuses difficultés pour honorer le règlement de factures et le recours pour y remédier au bidouillage budgétaire. Peu orthodoxe, cette cuisine s’avère pour le désespéré plus efficace que de s’en remettre à la sainte providence…
Quant au Président de l’Atrium, je lui laisse le soin de disserter sur l’ambiguïté d’une situation. Je suis toutefois grandement demandeur de ses leçons de comptabilité.
PP
03:38 Publié dans La Société Civile | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : noël, dalongeville, escapade, atrium, gestion


