samedi, 14 novembre 2009

Rien d'étonnant

Christine Coget et Patrick Piret ne s'étonnent guère des propos tenus ce jour par Georges Bouquillon  et Steeve Briois dans les colonnes de la VDN. Des réactions tellement interchangeables qu'ils s'interrogent de moins en moins sur la volonté de l'adjoint à la communication de se mettre sincèrement au service de la majorité municipale.

Chacun pourra observer que Georges Bouquillon et Steeve Briois, faute d'arguments solides, ne s'attaquent nullement au fond des actions développées par l'ensemble des composantes politiques et citoyennes oeuvrant au sein du Nouvel Elan pour Hénin Beaumont. Tous les deux se raccrochent systématiquement à un passé auquel ils ont pourtant largement contribué et une histoire qu'ils aiment à travestir.

 

Quant à madame Régine Calzia, il est temps de l'inviter à prendre de la hauteur et à voir ainsi bien au-delà des prochaines élections régionales et de ses ambitions personnelles. Nul doute que les hénibeaumontois(e)s auront apprécié de l'entendre qualifier de peu sérieux, en ces temps de réelles difficultés pour nombre d'habitants, la possibilité d'une remise de la taxe d'habitation pouvant atteindre plusieurs centaines d'euros !"

mardi, 10 novembre 2009

Il était une mauvaise foi *

Croyez moi ou pas, mais Steeve Briois est un homme consensuel.

 

Voilà un gentilhomme qui, en sus de sa lourde charge professionnelle, ne rechigne nullement à participer aux tâches du foyer. Un gendre idéal, comme le dirait ma belle-mère, qui malgré la fatigue venue, s'en va faire quelques achats pour lui remplir un frigo bien vide en ces temps de crise.

Un homme qui stationne son véhicule sur le parking de Babou ne peut pas être un mauvais homme. Oh, bien sûr, ce n'est pas l'enseigne où il escompte faire ses achats, mais la place, malgré l'heure tardive, venant à manquer sur les emplacements du supermarché, celui que chacun s'accorde à reconnaître comme l'enfant du pays, fera contre fortune bon cœur de cet aléa et remerciera finalement la providence de lui offrir l'opportunité d'une petite marche nocturne, bien sympathique ma foi.

Que monsieur Briois y rencontra Gérard Dalongeville et qu'un enregistrement de ce qu'il convient de présenter comme un non-événement fut réalisé - mais, charité oblige, jamais diffusé - ne peut relever, vous le comprendrez, que du pur hasard.

 

Un hasard, s'acharnant sur celui que des intimes aiment à appeler "ce bon vieux Steeve" mais qui, fort heureusement, n'entame en rien son très haut sens de la modestie et de l'altruisme.

Jugez donc : à la gloire promise que lui aurait conférée un fer médiatique croisé avec Gérard Dalongeville, le saint homme préfèrera laisser sa place sur le plateau de France 3 à une jeune femme inconnue. Et c'est tout naturellement qu'il mit à la disposition de cette dernière son art de la communication et de la médiation.

 

Croyez moi ou pas, mais voilà aussi un homme qui bien qu'adepte des produits régionaux - reconnaissons-lui, comme à ses flibustiers, de redoutables capacités d'adaptation et une ouverture d'esprit sans limite : préférences européennes, régionales, hénibeaumontoises, … - et de la bonne cuisine française (oui messieurs-dames, française) se résigna malgré tout à inviter Georges Bouquillon, Bruno Bilde, Daniel Duquenne, Marine Le Pen pour faire pitance autour de quelques modestes pizzas. Son haut sens des usages républicains le poussa même jusqu'à faire de Christine Coget, sa tête d'affiche puis, élections européennes obligent, probablement, sa tête de turc.

Et ce ne fut pas faute, pour Steeve le sage, que d'avoir tout entrepris pour inciter l'infâme traîtresse à demeurer fidèle au PS de Gérard Dalongeville puis, dès cette dure lutte perdue, au sein de l'AR, du moins de celle de son grand complice, le nouvel alexandrin.

 

Pauvre monsieur Briois ! Un homme si affable et courtois, cible quotidienne des pires railleries. Non, ce Che Guevara hénibeaumontois n'est pas le leader de la cause "tête blanche - mains hautes", qu'on se le dise.

Sa condamnation pénale, qu'un appel viendra à coup sûr casser, rétablira l'homme dans sa dignité. De celle qui le conduit sans répit à sermonner ses ouailles au moindre débordement de potache. De ces blagues telles que "Et transmettez à Piret de bien recevoir l'huissier de justice" et qui, manifestement, le font douloureusement souffrir.

 

Que dire enfin de cet orateur hors norme, puisant dans la mythologie l'inspiration de ses discours d'anthologie, fervent serviteur de la langue de Molière, qui sans la moindre attente d'un retour, livre sa plume et son temps à qui le lui demande, même au 3ème adjoint et à son maire. Et je vais vous dire, que le Goncourt de 2009 ne lui ait pas été décerné, et c'est encore l'arbitraire qui s'est ainsi manifesté.

 

Croyez moi ou pas, mais pour son mutisme contenu, comme pour tout ce qui ci-avant fut évoqué, monsieur Briois est véritablement un saint homme.

 

Mais évidemment, vous n'êtes pas obligé de me (ni de le) croire *.

 

Patrick Piret

 

*Avec la coopération involontaire de la chonique de Jean-Pierre Gauffre

mercredi, 28 octobre 2009

« Un nouvel élan » : la vie continue ...

 ... après la "petite mort" du 28 juin (VDN du 27/10/2009)

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Jean-Pierre Policante, Pierre Ferrari, Patrick Piret et Christine Coget partagent toujours le même «Élan»...*

 

 

 

Il y a quatre mois, la claque faisait mal. Très mal. Si mal qu'on aurait pu l'imaginer destructrice du « Nouvel élan » né dans la douleur et le deuil des sacrifiés à la « cause » que furent Marie-Noëlle Lienemann et Éric Mouton.

Et pourtant, alors que la plaie est loin d'être cicatrisée pour Pierre Ferrari et ses amis d'infortune, l'« Élan » n'a pas été brisé.

 

Et se prolonge l'aventure plurielle qui fait cohabiter sans le moindre état d'âme militant PC et MODEM, anti-Dalongevilliens primaires et anciens proches du maire déchu ayant depuis lors fait leur mea culpa... Une équipe hétéroclite sur le papier mais qui s'avoue soudée et le prouve depuis l'installation de l'équipe Duquenne en ne lâchant rien.

Un « Nouvel élan » qui vient de faire le point avec ses militants au local de la rue Victor-Mathé, fourmilière où la vie militante continue de grouiller malgré la défaite du 28 juin et l'inévitable coup de mou qui l'a suivi.

Massés en fond de salle, alanguis dans des divans ou sagement assis, buvant les paroles de Pierre Ferrari, les militants de l'Élan sont à l'image du bureau de leur association, multigénérationnels et représentatifs de la diversité héninoise.

Sujet bien évidemment majeur de cette soirée que l'ubuesque situation locale entre les menaces « virtuelles » du retour de Gérard Dalongeville par la voie juridique et les problèmes de santé de Daniel Duquenne qui auront nourri beaucoup de fantasmes. « Il faut dire aux gens qu'il n'y aura pas deux maires à Hénin-Beaumont ! » martèle Pierre Ferrari. Qui voit dans ce qui est annoncé ici et là par certains Cassandre autour de la future décision du Conseil d'État « comme un scénario-catastrophe qui ne peut profiter qu'au FN ». Une situation pour laquelle le Bureau de l'Élan recommande à ses membres d'être des relais « pédagogues » auprès de la population. « Faisons attention, on se doit d'être précis et d'expliquer aux gens ! » précisera Jacques Boutillier

 

Avec les Verts et le PRG ?

 

Une aventure commune des partis héninois à laquelle ne participent pas les Verts, ce qui vaudra quelques questions parmi les adhérents. « Régine Calzia devrait être présente lors de notre prochaine réunion. Ne vous inquiétez pas, on travaille au rassemblement aussi bien avec les Verts qu'avec le PRG ! » expliquera Pierre Ferrari.

En attendant, le quotidien de l'Élan, c'est l'animation de pas moins de 20 commissions balayant le plus largement possible la vie locale, comme unshadow cabinet à l'anglaise. Et puis ce sont les permanences des mercredis et vendredis (de 18 h à 20 h) « qui sont un véritable succès ». Environ dix personnes y sont reçues chaque semaine et quelque cent dossiers sont en cours de traitement : « Beaucoup des gens qui viennent nous voir ne sont pas reçus en mairie et grâce aux compétences et réseaux de chacun, on essaie de les aider au mieux ».

 

 

PASCAL WALLART

 * Et David NOËL

et aussi en page Région

HÉNIN-BEAUMONT

 

Faute de partis, un « Élan »... Depuis le 5 juillet, les partis classiques ont officiellement quitté l'enceinte du conseil municipal. Avec une association aux commandes et le FN en guise d'opposition interne, les partis traditionnels sont « à la rue ». D'où la volonté des colistiers PCF, MJS, MoDem et MRC, de continuer à se serrer les coudes dans l'association Un nouvel élan pour Hénin-Beaumont. Ces militants veulent être un véritable « shadow cabinet » ne lâchant rien quant à l'évolution de la tourmentée vie politique locale.

mardi, 27 octobre 2009

Une AG réussie pour un Nouvel Elan pour Hénin Beaumont

Il y avait du monde, vendredi, au local de la rue Victor Mathé pour l'Assemblée Générale mensuelle de l'équipe d'Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont.

Notre association politique qui rassemble des adhérents du PS, du MJS, du PC, du MRC et du MoDem, mais aussi de nombreux adhérents sans parti regroupe déjà plus d'une centaine d'adhérents qui s'investissent dans la vie de l'association.

Vendredi soir, plus de 60 militants étaient présents pour l'Assemblée Générale du mois d'octobre qui a été l'occasion de remettre leur carte aux adhérents, mais aussi de faire un point sur l'actualité municipale et sur la vie de l'association.

639_0119.JPGPierre Ferrari, président d'Un Nouvel Elan a expliqué avec beaucoup de pédagogie ce qui vient de se passer au tribunal administratif de Lille. Patrick Piret, vice-président de l'association, est intervenu sur les complaisances de l'AR et du FN. Jean-Pierre Policante, membre du bureau de l'association est revenu sur le retour de Georges Bouquillon dans le giron de Jean-Marie Alexandre, un patron du MRC 62 qui s'est mis dans une situation de dissidence face à Jean-Pierre Chevènement en créant une association de financement distincte de celle du MRC. Georges Bouquillon rejoint un dissident du MRC qui a été le parrain politique de Gérard Dalongeville. Jean-Pierre Chevènement, lui, a soutenu Jean-Pierre Policante. Enfin, David Noël a commenté la condamnation de Steeve Briois pour diffamation tandis que Christine Coget a expliqué l'action d'Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont en faveur du salon du mariage.

Unie et soudée, Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont aura très bientôt son site internet en cours de finalisation. Notre association est présente systématiquement sur toutes les manifestations du weekend et tient deux permanences par semaine au local de la rue Victor Mathé, les mercredi et vendredi soir. Chaque soir, c'est plus d'une dizaine de personnes qui viennent expliquer leurs problèmes à Pierre Ferrari, Claudine Policante, Marc Drapier et Chantal Renoncourt, qui animent les permanences. Au total, notre association suit plus d'une centaine de dossiers, en particulier des demandes de logement dans une ville qui compte plus de 800 demandes de logement en attente et notre action porte ses fruits. 

Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont s'est organisée à l'image d'un shadow cabinet à l'anglaise. Nos commissions thématiques balaient tout le champ municipal : Patrick Piret anime la commission sport, David Noël la commission culture, Chantal Renoncourt la commission affaires sociales et logement, Christine Coget la commission urbanisme et transports, Smaïl Yousfi la commission handicap, Claire Boutillier et Jérémy Debienne la comission jeunesse... Au total, ce sont pas moins de vingt commissions thématiques et organisationnelles qui ont été créées et qui se réuniront régulièrement.

La Voix du Nord fait ce matin un compte-rendu de notre Assemblée Générale. Ceux qui prédisaient la fin de notre aventure au lendemain du 5 juillet dernier en seront pour leurs frais ! Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont est toujours là et continuera d'être force de proposition et d'action au service des habitants.

lundi, 19 octobre 2009

L'Alliance Républicaine à la dérive.

L'Alliance Républicaine a vécu, elle dérive aujourd'hui vers une fin inexorable. Afin de mieux comprendre le parcours de cette association politique originale, il faut passer par un retour chronologique détaillé.

La création de l'AR ne remonte pas à "de nombreuses années", mais date de janvier 2007. Par contre, ses "créateurs" ont un passé politique plus fourni.

Georges Bouquillon : élu en 2001 sur la liste de Dalongeville, il sera adjoint à la culture jusque décembre 2002 et adjoint sans délégation (après s'être fait retiré sa délégation par le maire) jusqu'en mars 2008. Fin 2003, il créera "Civisme et Valeurs Républicaines", une association d'opposition à l'action municipale.

Christine Coget : élue conseillère municipale d'opposition dès la 1ère mandature de Dalongeville, elle créera avec Thierry Deneuville l'association "Transparence et Citoyenneté" fin 2004, juste après avoir organisé la manifestation inédite contre l'augmentation de 85% des impôts locaux. Leur slogan sera "Ni Briois, ni Dalongeville".

Fin 2005, les 2 associations fusionneront pour former "Civisme et Transparence" qui fonctionnera de manière démocratique, et dont une des conditions d'adhésion sera la non-appartenance à un parti politique, quel qu'il soit.

Un rapprochement aura lieu entre "Civisme et Transparence" et la section PS Canal Historique. Rapprochement qui aboutira à la création de l'Alliance Républicaine, après vote des adhérents en janvier 2007. C'est en juin 2007 que Daniel Duquenne, ex-collaborateur de Darchicourt, et secrétaire d'une section socialiste bannie par la Fédération PS 62,  en sera élu Président. Georges Bouquillon, Christine Coget et Thierry Deneuville seront quant à eux vice-présidents.

Dès lors, l'appartenance à titre personnel à un parti politique n'est plus interdite. Christine Coget rejoint le MoDem par conviction, suivie par de nombreux adhérents, et ce en vue des élections municipales de 2008. L'AR présentera une liste composée, en grande majorité, de membres de la Société Civile, et soutenue par le MoDem et les Verts. Au lendemain de la défaite, des différences d'opinions et de méthodes deviendront de véritables divergences qui entraîneront le départ de Christine Coget et d'autres membres influents en octobre 2007. Au chapitre des divergences notamment, le rejet par l'AR des partis politiques courtisés quelques mois auparavant et les relations florissantes entre dirigeants de l'AR (Bouquillon et Duquenne) et du FN (Briois et Bilde).

Une fois la rupture officialisée, Christine Coget siégera au conseil municipal en tant que représentante du MoDem qu'elle se chargera de développer avec Patrick Piret et Smail Yousfi. Dès lors, (par jalousie?  par rancoeur? par respect de ses relations avec le FN ?) Georges Bouquillon n'aura de cesse de dénigrer l'action des représentants du MoDem auprès des responsables et acteurs politiques locaux. Campagne de dénigrement qui n'aura pas résonnance auprès de Pierre Ferrari ni de David Noël.

Aujourd'hui, l'Alliance Républicaine n'a plus grand chose de républicain.

  • Duquenne et Bouquillon ont trahi leur parole donnée à Pierre Ferrari en refusant la fusion au soir du 1er tour.
  • Ils ont trahi les électeurs qui, en votant pour eux, voulaient prioritairement battre le FN de Briois; en effet les relations entre les 2 entités va bien au-delà de l'usage républicain.
  • Ils ont trahi leurs sympathisants en se présentant comme une liste au-dessus des partis et en laissant Bouquillon rentrer au bercail du MRC.  L'AR étant composée essentiellement de familles et d'amis du Président et du Vice-Président, il est d'ailleurs fort à parier que la section héninoise du MRC va rapidement voir ses rangs gonfler extraordinairement.
  • Ils ont trahi leurs militants en les mettant devant le fait accompli. Presque tous ont appris l'allégeance de Bouquillon à Alexandre en lisant la VDN.
  • Ils ont trahi leurs valeurs surtout, et ce de 2 manières. Tout d'abord en pratiquant l'entente cordiale avec Briois, le représentant local du parti d'extrême-droite. Et puis également en adoptant la doctrine de JM Alexandre, le parrain politique et soutien indéfectible de Dalongeville.

 

L'Alliance Républicaine d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec l'Alliance Républicaine de 2007, sacrifiée sur l'autel de l'ambition personnelle de Georges Bouquillon.

 

 

lundi, 28 septembre 2009

Ras le bol

011.JPG013.JPGLes riverains du Clos du lac ont en assez. Et on les comprend aisément. La qualité du cadre de vie de leur résidence n'est pas, loin s'en faut, à la hauteur des espérances de ces propriétaires qui n'en finissent plus de regretter leur choix d'il y a quelques années. Une pétition circule depuis quelques jours et rencontre un franc succès.

Premier de leurs griefs, la circulation. En effet, la résidence se trouvant sur le chemin du centre commercial, c'est un raccourci emprunté chaque jour par de nombreuses voitures, souvent à vitesse excessive. Le rétrécissement de chaussée et le ralentisseur n'ont pas découragé les automobilistes. C'est donc la fermeture d'une des 2 entrées qui est demandée, ou la mise en sens unique de circulation, ou encore l'installation d'un dos d'âne à espace rapproché. Juste une question de bon sens pour la sécurité des personnes et notamment des enfants.

Deuxième sujet d'inquiétude: l'environnement. Les riverains de la rue de la Canche sont les plus concernés par l'urbanisation à outrance qui régit ce secteur. Au bout de cette rue, juste derrière les habitations de deux familles, ce sont des immeubles de 2 niveaux qui ont été construits, annihilant du même coup tout espoir de tranquillité et de calme. Sur le côté droit de la rue, la coulée verte n'existe plus. A la place, ce sont également des habitations qui sont en phase de construction. Une inquiétude des riverains concerne l'éventualité de l'ouverture d'un passage entre les deux lotissements.

Dernier sujet de colère, et non des moindres: le futur tramway. Lors de la présentation du projet de tramway, en février et en juin 2009, certains tracés faisaient passer le tramway entre les jardins des riverains de la rue de la Canche et feue la coulée verte. L'arrivée de métreurs, dernièrement, et la pose de bornes laisse envisager le pire.  La pétition est éloquente à ce sujet, le tramway n'est pas nommé désir dans ce secteur. Et on comprend pourquoi !

Dès février, en conseil municipal, Christine Coget avait proposé la tenue de réunions par quartiers afin que tous nous soyons acteurs et non spectateurs de l'implantation du tramway à Hénin Beaumont. La pétition est une illustration parfaite de la pertinence de cette demande. Espérons que la nouvelle municipalité saura prendre ce sujet à bras-le-corps, et trouvera les réponses adéquates. Nous soutenons l'action des riverains du Clos du lac et resterons vigilants quant aux solutions proposées par l'équipe majoritaire.

vendredi, 11 septembre 2009

Communiqué de presse

Une rentrée active

Après une courte trêve estivale, le MoDem hénibeaumontois a officialisé sa rentrée politique.

Les membres du bureau, réunis ce 9 septembre, ont ainsi pu développer un ordre du jour chargé par une situation locale préoccupante.

 

Christine COGET et son équipe se refusent encore à porter un jugement sur les résultats obtenus par la majorité de Daniel Duquenne. Elles déplorent en revanche le retard déjà considérable pris dans la mise en place de nouvelles pratiques et orientations indispensables, pourtant, pour répondre aux principales préoccupations de la population, des associations et des agents municipaux.

 

Le MoDem entend donc sérieusement contribuer à cet impératif de vigilance mais aussi à poursuivre fermement son combat politique contre Steeve Briois et le Front National.

 

Ce double objectif, Patrick PIRET, vice-président de l'association "Un Nouvel Elan pour Hénin Beaumont" le poursuivra également au sein de ce collectif.

 

En ces périodes de doute, le MoDem entend plus que jamais être à l'écoute et au service des Héninois et Beaumontois. Il participera donc au marché aux puces le 20 septembre prochain.

dimanche, 30 août 2009

Retour sur un retour ...

Sur le blog de l'Alliance Républicaine, aujourd'hui, Georges Bouquillon nous propose un "retour sur les élections municipales de 2009".

Sacré Georges! Si je ne te connaissais pas, je pourrais presque te croire sincère. Quand tu écris par exemple qu'à l'AR, les décisions se prennent collectivement, tu oublies de préciser sans doute que celles-ci sont  prises en amont, et présentées de manière à abonder dans votre sens à Daniel et à toi. Mais ceci relève du fonctionnement interne de ton association, et ce fonctionnement ne nous regarde pas...

Quand tu écris qu'un accord avec Eric Mouton en tant que tête de liste était envisageable puisque "celui-ci avait eu le mérite de quitter Dalongeville dès 2004", tu y vas fort, Georges! Eric Mouton a quitté Dalongeville en 2005, après avoir voté en 2004 l'augmentation de 85% des impôts locaux, et après avoir, dans un excès de zèle, défendu son maître à penser de manière très officielle par le biais d'un communiqué lu en compagnie de sa collègue Mme Bombeke. Tu étais donc prêt à discuter avec Eric Mouton qui avait une lourde responsabilité dans le budget 2004, et pas avec Pierre Ferrari et David Noël que tu n'as pas hésité à qualifier de complices des dérives dalongevilliennes. Tu y vas vraiment fort Georges!

Quand tu écris "cerise sur le gâteau, apparition du MoDem hénibeaumontois", je sens comme une connotation négative dans ce propos. C'est oublier bien vite que certains membres de l'AR sont aussi adhérents du MoDem, et surtout que l'opération "OPA de l'AR sur le MoDem" en fin 2007 a été mûrement réfléchie et orchestrée par tes soins. Ce qui était bon pour l'AR en 2008 ne l'était plus en 2009, les différences d'opinions étant devenues des divergences, et le vent ayant de ce fait soufflé sur tes convictions.

Quand tu écris que les Verts ne sont pas concernés par tout cela, tu te trompes. Mais je te laisse le soin de contacter Régine Calzia ou Thierry Deneuville, nos colistiers de 2008.

Quand tu écris que si Pierre Ferrari avait été tête de liste au 2ème tour, les frontistes l'auraient emporté, là je pense que tu es sans doute malheureusement dans le vrai. Parce  que je suis convaincue que l'AR se serait maintenue, et qu'une triangulaire ne vous aurait pas gênés.

Ne vois dans ces propos aucun esprit "mauvais perdant", ni même de l'amertume, sache qu'en cas de liste d'union, j'aurais refusé de prendre part à l'éxécutif. L'Alliance Républicaine d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec l'association que j'avais contribuée à créer. Les valeurs pour lesquelles je me suis toujours battue depuis 2001 (la rétrospective du blog Etats d'âme http://une-ville-exsangue-henin-beaumont.kazeo.com/ est très explicite), je continue pour ma part à les défendre au quotidien, la conscience tranquille.

Christine COGET

mercredi, 22 juillet 2009

Qui a vu l’homme qui a vu l’ours...

Il est des omissions qui ont pour objet de visiter certaines rétrospectives afin d’en faire quelques présentations bien avantageuses.

 

Je n’éprouve à l’égard de monsieur Bilde aucune colère. Sans doute est ce la raison qui le conduit à me prêter quelques immodesties.

 

Je lui confère, quant  à moi, quelques lacunes dans ses pratiques politiciennes ; de ces lacunes à même de lui jouer de vilains tours. 2 tout du moins, ceux des 28 juin et 5 juillet dernier.

 

Le FN, en ménageant dans ses attaques l’AR depuis plusieurs années, n’a pu obtenir l’effet escompté qu’il était, on peut le penser, venu chercher par ses révélations bien tardives

 

Le voilà désormais face à un choix ici déjà évoqué : quel comportement adopter vis-à-vis de l’AR ?

 

L’étiquette du « tous pourris », que l’extrême droite héninoise s’est délectée d’accrocher à tout ce qui de loin ou de près lui est opposée, pourrait finalement lui revenir très prochainement.

 

Car les paradoxes se font jour, et notamment:

 

L’étonnement du FN, face au recours rédigé par ses soins pour l’AR, et l’intervention de monsieur Briois, en réponse aux demandes adressées à monsieur Duquenne par madame Coget.

 

Que penser de la préférence nationale épousant lors des dernières Européennes une dimension communautaire ? Encore un peu et certains pourraient prendre les dirigeants du FN pour d’opiniâtres défenseurs de l’ouverture aux frontières.

 

Que comprendre aussi et encore de vos dires spécifiant une dépendance de madame Coget envers son Pygmalion, un Pygmalion qu'elle n’hésiterait pas, pourtant en privé, à tackler. Ce roi de Chypre vous ferait-il perdre votre latin ?

 

Mais, monsieur Bilde a raison sur un point. Je fais du combat contre les pratiques et idéaux du FN l’un des piliers de mon engagement politique.

 

spycam.jpgLe meusien qu’il est, devrait le comprendre aisément.

Lui, qui à l’appui d’un seul témoignage daté de 2000 (et non de 2001 comme vous l'affirmez !) et émanant d’un bénévole associatif en déduit l’existence d’une relation politique - par le biais d’une bonne vieille stratégie qu’est celle de « Qui a vu l’homme qui a vu l’ours » - entre Gérard Longuet et ma personne. Pour un peu on aurait même pu me présenter comme son maître à penser.

 

Seriez vous amnésique ou mal renseigné monsieur Bilde ? Peu m’importe, mais confondre la contribution d’un dirigeant associatif avec l’implication jusqu’au boutiste d’un «dangereux et furieux militant» peut difficilement relever d’une erreur de jeunesse ; plus probablement d’une grande méconnaissance de ce qu’est le fait associatif.

Je pourrais, monsieur Bilde, si vous me faisiez la demande, vous expliquer la différence qu’il y a entre un éducateur sportif et un éducateur canin.

 

Mais poursuivons, monsieur Bilde.

Vous n’êtes pas sans savoir - vos capacités d’archiviste mettent bien à mal les attributs d'un professionnel des RG que quelques-uns de vos partisans aiment à me prêter – que ce témoignage fut avant tout une contribution, en réaction des politiques conduites par le 1er magistrat en place, ainsi que la marque d’une confiance envers madame Pergent ( http://pourleverdunois.over-blog.com/article-25476900-6.h... ), seconde de liste en 2001 et candidate en 2008 aux municipales de Verdun. Que monsieur Patrick François (UMP) ait, lui, opté différemment en rejoignant monsieur Lux, voilà qui pourrait présenter quelques similitudes avec le parcours de monsieur Briois. Selon Bakchich info, après l’échec de l’aventure MNR de Monsieur Mégret, Monsieur Briois désireux de garder son fauteuil au conseil régional, revint vers le FN ( http://www.bakchich.info/Steeve-Briois-le-succes-d-un-fel... ).

Et s’il me fallait vous ôter d’un dernier doute quant à ma grande complicité avec Gérard Longuet, je vous invite comme tout à chacun, à prendre son attache pour lui demander de vous donner de mes nouvelles. Parions sur son incompréhension en guise de seule réponse possible …

 

Vous pouvez focaliser vos attaques à l’encontre de celles et de ceux qui ne peuvent et ne pourront se reconnaître dans vos pratiques.

Les propos insultants lus ces derniers jours sur un blog ayant retrouvé sa flamme, sont le signe tangible du bien fondé de ce qui ici, notamment, est dénoncé et continuera, autant que nécessaire, de l’être. Ils sont aussi la preuve qu'en matière de combat contre le FN, il ne peut, pour ma part, y avoir de sophisme. Que monsieur Bouquillon puisse en disconvenir, voilà une position qu'il lui faudra plus amplement expliciter.

 

Votre version de l'arroseur arrosé, monsieur Bilde, fait plaisir à voir et les prétendues fuites organisées n'enlèvent rien au spectacle déplorable que vous nous donnez. Comptez sur un style moins ampoulé pour en assurer auprès d'un large public la promotion.

 

dimanche, 19 juillet 2009

Le FN est-il l'avocat de l'AR ?

Les frontistes que sont Steeve Briois et Bruno Bilde ne sont plus à une contradiction près. Alors que j'interpelais Daniel Duquenne sur sa définition du "gentleman agreement" avec le FN, c'est Steeve Briois qui vole à son secours. Sans répondre à la demande d'explications quant aux relations FN/AR, celui-ci botte en touche me reprochant des contacts réguliers avec Marine Le Pen et lui-même.

Ce que Briois évoque a déjà fait l'objet d'une information publique, sur ce même blog, en décembre 2008. Pour de plus amples renseignements, je conseille à Briois de s'adresser directement à Daniel Duquenne, tête de liste de l'Alliance Républicaine en 2008. C'est déjà ce que j'avais rétorqué à Marine Le Pen lors du conseil municipal du 6 avril dernier. Et le silence de Mme Le Pen fut éloquent.

J'ai quitté l'Alliance Républicaine en octobre 2008, pour diverses raisons. La première est que les méthodes employées par ses dirigeants, messieurs Duquenne et Bouquillon, ne me convenaient plus. La logique de repli sur soi de l'AR venait de débuter, les partis politiques représentés par des colistiers MoDem et Verts lors des municipales de 2008 devenant "non grata".

La deuxième raison pour laquelle j'ai quitté cette association que j'avais contribuée à créer, c'est que les relations FN/AR débutées bien avant mars 2008 sous la forme d'un pacte mutuel de non-agression et d'échanges d'informations ont non seulement perduré, mais se sont amplifiées avec la réélection de Dalongeville.

Le recours en annulation des élections de 2008 ainsi que le mémoire ampliatif ont d'ailleurs été écrits, semble-t-il,  par Bruno Bilde. Marine Le Pen s'en est épanchée sur i-télé et dans l'Express entre les 2 tours de l'élection de 2009. Nos demandes d'explications et  de démenti n'ont toujours pas obtenu gain de cause auprès du nouveau maire.

Je réitère donc, et plus que jamais, ma demande à monsieur le Maire, et ce afin de permettre aux électeurs de tous bords de mieux connaître les personnes qui les représentent au conseil municipal.

Au MoDem héninois, nous ne pratiquons pas le culte du chef ou du pygmalion.  Nous travaillons de concert pour l'avenir de nos concitoyens. L'ambition personnelle n'est rien au regard de l'intérêt des Hénibeaumontois.  Nous demandons donc également à monsieur le Maire de nous transmettre les documents des conseils municipaux afin de pouvoir étudier et suivre les dossiers faisant l'objet de délibérations. Ainsi, il permettra d'éviter de laisser le monopole de l'opposition au Front National.

Christine COGET

 

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