samedi, 14 novembre 2009

Rien d'étonnant

Christine Coget et Patrick Piret ne s'étonnent guère des propos tenus ce jour par Georges Bouquillon  et Steeve Briois dans les colonnes de la VDN. Des réactions tellement interchangeables qu'ils s'interrogent de moins en moins sur la volonté de l'adjoint à la communication de se mettre sincèrement au service de la majorité municipale.

Chacun pourra observer que Georges Bouquillon et Steeve Briois, faute d'arguments solides, ne s'attaquent nullement au fond des actions développées par l'ensemble des composantes politiques et citoyennes oeuvrant au sein du Nouvel Elan pour Hénin Beaumont. Tous les deux se raccrochent systématiquement à un passé auquel ils ont pourtant largement contribué et une histoire qu'ils aiment à travestir.

 

Quant à madame Régine Calzia, il est temps de l'inviter à prendre de la hauteur et à voir ainsi bien au-delà des prochaines élections régionales et de ses ambitions personnelles. Nul doute que les hénibeaumontois(e)s auront apprécié de l'entendre qualifier de peu sérieux, en ces temps de réelles difficultés pour nombre d'habitants, la possibilité d'une remise de la taxe d'habitation pouvant atteindre plusieurs centaines d'euros !"

mardi, 10 novembre 2009

Il était une mauvaise foi *

Croyez moi ou pas, mais Steeve Briois est un homme consensuel.

 

Voilà un gentilhomme qui, en sus de sa lourde charge professionnelle, ne rechigne nullement à participer aux tâches du foyer. Un gendre idéal, comme le dirait ma belle-mère, qui malgré la fatigue venue, s'en va faire quelques achats pour lui remplir un frigo bien vide en ces temps de crise.

Un homme qui stationne son véhicule sur le parking de Babou ne peut pas être un mauvais homme. Oh, bien sûr, ce n'est pas l'enseigne où il escompte faire ses achats, mais la place, malgré l'heure tardive, venant à manquer sur les emplacements du supermarché, celui que chacun s'accorde à reconnaître comme l'enfant du pays, fera contre fortune bon cœur de cet aléa et remerciera finalement la providence de lui offrir l'opportunité d'une petite marche nocturne, bien sympathique ma foi.

Que monsieur Briois y rencontra Gérard Dalongeville et qu'un enregistrement de ce qu'il convient de présenter comme un non-événement fut réalisé - mais, charité oblige, jamais diffusé - ne peut relever, vous le comprendrez, que du pur hasard.

 

Un hasard, s'acharnant sur celui que des intimes aiment à appeler "ce bon vieux Steeve" mais qui, fort heureusement, n'entame en rien son très haut sens de la modestie et de l'altruisme.

Jugez donc : à la gloire promise que lui aurait conférée un fer médiatique croisé avec Gérard Dalongeville, le saint homme préfèrera laisser sa place sur le plateau de France 3 à une jeune femme inconnue. Et c'est tout naturellement qu'il mit à la disposition de cette dernière son art de la communication et de la médiation.

 

Croyez moi ou pas, mais voilà aussi un homme qui bien qu'adepte des produits régionaux - reconnaissons-lui, comme à ses flibustiers, de redoutables capacités d'adaptation et une ouverture d'esprit sans limite : préférences européennes, régionales, hénibeaumontoises, … - et de la bonne cuisine française (oui messieurs-dames, française) se résigna malgré tout à inviter Georges Bouquillon, Bruno Bilde, Daniel Duquenne, Marine Le Pen pour faire pitance autour de quelques modestes pizzas. Son haut sens des usages républicains le poussa même jusqu'à faire de Christine Coget, sa tête d'affiche puis, élections européennes obligent, probablement, sa tête de turc.

Et ce ne fut pas faute, pour Steeve le sage, que d'avoir tout entrepris pour inciter l'infâme traîtresse à demeurer fidèle au PS de Gérard Dalongeville puis, dès cette dure lutte perdue, au sein de l'AR, du moins de celle de son grand complice, le nouvel alexandrin.

 

Pauvre monsieur Briois ! Un homme si affable et courtois, cible quotidienne des pires railleries. Non, ce Che Guevara hénibeaumontois n'est pas le leader de la cause "tête blanche - mains hautes", qu'on se le dise.

Sa condamnation pénale, qu'un appel viendra à coup sûr casser, rétablira l'homme dans sa dignité. De celle qui le conduit sans répit à sermonner ses ouailles au moindre débordement de potache. De ces blagues telles que "Et transmettez à Piret de bien recevoir l'huissier de justice" et qui, manifestement, le font douloureusement souffrir.

 

Que dire enfin de cet orateur hors norme, puisant dans la mythologie l'inspiration de ses discours d'anthologie, fervent serviteur de la langue de Molière, qui sans la moindre attente d'un retour, livre sa plume et son temps à qui le lui demande, même au 3ème adjoint et à son maire. Et je vais vous dire, que le Goncourt de 2009 ne lui ait pas été décerné, et c'est encore l'arbitraire qui s'est ainsi manifesté.

 

Croyez moi ou pas, mais pour son mutisme contenu, comme pour tout ce qui ci-avant fut évoqué, monsieur Briois est véritablement un saint homme.

 

Mais évidemment, vous n'êtes pas obligé de me (ni de le) croire *.

 

Patrick Piret

 

*Avec la coopération involontaire de la chonique de Jean-Pierre Gauffre

samedi, 07 novembre 2009

De la suffisance et des insuffisances

vanité.jpgLieu de débat et de gestion des affaires de la ville, le conseil municipal sous l’impulsion de Marine Le Pen, Steeve Briois et de Georges Bouquillon est devenu un espace où il est désormais admis de mener campagne à son profit.

A Marine Le Pen, la palme des plus belles illusions : celle de transformer en or tout ce qu’elle touche. Que certains avocats puissent abuser des effets de manches pour justifier ce qui autrement serait impossible n’est pas exceptionnel. Que la frontiste y ajoute de la suffisance, qu’elle s’affranchisse de la prudence pourtant indispensable à qui s’en ira réclamer à l’Etat 5,8 M €, voilà qui témoigne de sa volonté de faire de cette situation son nouveau jouet médiatique.

Mais il est vrai que cette somme serait fort utile à Steeve Briois. Ce dernier, endossant l’habit de grand architecte et oubliant comme par enchantement, l’espace d’un temps, les graves difficultés financières de la ville, s’en est allé exposer sa vision urbanistique de l’Hénin Beaumont de …. 2050, serions nous tentés de dire.

Si de telles attitudes démagogiques sont de nouveau possibles au sein de ce conseil, le FN le doit à une majorité municipale, certes pour partie courageuse mais complètement dépassée par les évènements. Une majorité qui est aussi désormais divisée en son sein : l’un de ses élus s’en allant même préférer Marine Le Pen à Daniel Duquenne pour une représentation de la ville au sein du Conseil d'administration d'Adevia.

Mais elle le doit aussi à Georges Bouquillon qui est toujours  à la recherche des responsabilités que la France entière est pourtant capable d’attribuer à Gérard Dalongeville. Un 3ème adjoint qui pour y parvenir se livre de manière éhontée à quelques fâcheux oublis le concernant ainsi qu’à certains raccourcis mensongers. Une plaidoirie égocentrique aux antipodes du combat qu’il conviendrait pourtant  de mener et des actions à développer en faveur de la population.

Un argumentaire d’une faiblesse imbécile que Marine Le Pen, n’eut aucune difficulté à démonter en s’appuyant sur des documents préalablement classés … Le hasard ce jeudi soir ne souriait manifestement pas qu’aux audacieux …

Que dire aussi de l’invitation de l’AR faite au FN de siéger dans nombre de conseils d’administration ? Erreur politique assurément mais aussi une opportunité supplémentaire pour Marine le Pen et Steeve Briois d’asséner un discours bien trop policé pour l’obtention d’un certificat d’authenticité, de jouer les outragés et de parader pour faire ainsi et notamment oublier la condamnation récente de celui qui se gargarise d’être l’enfant du pays.

Tout ça n’est vraiment pas sérieux face aux défis qu’il importe avant toute autre chose de relever pour viser à un avenir des Héninois et Beaumontois plus juste et solidaire. Les acteurs de ce dernier Conseil Municipal étaient manifestement très éloignés de toutes ces considérations et aspirations.

 

vendredi, 23 octobre 2009

Steeve Briois : coupable, pas victime !

briois le pen.jpg

Mais que se passe t-il au FN ?

 

Si maintenant Steeve Briois, qui aime à s'abriter derrière le slogan "tête haute - mains propres", est condamné pour diffamation, alors il y a de quoi être réellement inquiet …

 

Que les choses soient claires, le MoDem hénibeaumontois n'a aucune raison de se réjouir de cette décision judiciaire. Cette condamnation confirme, en revanche, les craintes de voir une opposition davantage injuriée et une presse vilipendée si Steeve Briois devenait le 1er magistrat de la commune. La liberté d'expression, et notamment celle des médias, semble être pour "l'enfant du pays" et ses collaborateurs à géométrie variable.

 

Le frontiste Steeve Briois s'en remet désormais à l'organisation d'un complot érigé par l'ensemble des partis politiques pour se présenter comme en étant la victime. Une défense pour mieux fuir sa responsabilité.

Mais Steeve Briois n'est pas victime, il est coupable !

 

Il est vrai qu'il est coutumier de tels artifices qui désormais ne peuvent plus tromper. Il suffit pour s'en convaincre de se souvenir des amalgames honteux auxquels avec l'Alliance Républicaine il s'était livré lors des dernières municipales.

 

Monsieur Briois doit savoir qu'il ne suffit pas de provoquer les polémiques pour se targuer d'être irréprochable et se donner de la consistance. Plus que jamais, les Héninois et Beaumontois ont besoin d'élus compétents et non de politiciens pleurnichant. 

 

Avec cette condamnation, Steeve Briois s'inscrit dans la lignée de celles de Jean-Marie Le Pen. Mais que se passe t-il au FN ?  Rien de nouveau serions nous tentés de dire.

 

photo daylife.com

mardi, 20 octobre 2009

Projet contre projet

Le tribunal administratif de Lille rendra très prochainement sa décision sur la demande en annulation de la suspension de Gérard Dalongeville.

 

Une décision dont chacun connaît l'importance puisque susceptible d'apporter une sérieuse indication quant aux probabilités d'un 2nd retour aux urnes hénibeaumontoises, ou pour Daniel Duquenne, de mener son mandat à terme.

 

Notons au passage que le lieu retenu par le FN pour implanter son siège de campagne des prochaines régionales ne relèvent en rien du hasard et lui permettrait de prétendre courir 2 lièvres à la fois.

 

Si les prochaines semaines permettent progressivement de lever les hypothèses, elles ne peuvent en revanche justifier un temps d'arrêt dans le combat politique à poursuivre et à renforcer contre le frontiste Steeve Briois.

 

Les plus optimistes argueront que l'enfant du pays a mangé le pain blanc offert l'été dernier par Gérard Dalongeville et qu'à force de le voir repasser le plat, il en perd sa saveur.

Il est heureux, en effet, d'observer que de nombreux abusés du 5 juillet trouvent maintenant le besoin de nous le signifier.

 

Hénin Beaumont dispose donc des atouts suffisants pour en finir avec ce passé. Un passé qu'il convient non pas d'oublier mais duquel il importe de s'extraire.

 

Les incompréhensions exprimées suite au retour de Georges Bouquillon au MRC de Jean Marie Alexandre ont été nombreuses. Les interrogations - car n'en déplaisent aux détracteurs qui aiment les travestir en insinuations les plus contestables (1) aussi.

 

Ce retour de Georges Bouquillon aux côtés de Jean Marie Alexandre nous ramène, quoi que l'on puisse en dire, à Gérard Dalongeville. Dés lors le risque d'une triangulaire permanente apparaît comme accepté (si ce n'est souhaité) (2) dans un contexte politique qui pourtant devrait conduire chaque démocrate et républicain à s'en éloigner !

 

C'est donc dés à présent qu'il appartient à chacun de s'engager pour qu'une telle éventualité ne puisse se produire.

Un engagement comme une invitation lancée à l'ensemble des responsables politiques locaux de :

 

-  mener chaque campagne "projet contre projet"

-  de s'effacer, le soir du 1er tour, en faveur du/de la candidat(e) républicain(e) et démocrate le/la mieux placé(e) pour s'en aller battre le parti d'extrême droite auquel appartient Steeve Briois.

 

Patrick PIRET

 

(1) Que les choses soient claires. La vie privée de George Bouquillon comme ses choix politiques lui appartiennent. Et si je m'interdis d'évoquer la première, les sous-entendus les plus perfides ne m'empêcheront pas de critiquer, et autant que je le juge nécessaire, les seconds.

(2) S'il est des femmes et des hommes, membres de l'Alliance Républicaine avec qui l'avenir de notre ville pourrait très sérieusement se réfléchir, il en est d'autres, avec qui, des compromis apparaissent, en l'état, fort difficilement envisageables. Non par rancœur, ni même pour une revanche à prendre. Il en va tout simplement de la cohérence entre notre discours et nos actes ainsi que, bien évidemment, du respect des électeurs !

lundi, 19 octobre 2009

L'Alliance Républicaine à la dérive.

L'Alliance Républicaine a vécu, elle dérive aujourd'hui vers une fin inexorable. Afin de mieux comprendre le parcours de cette association politique originale, il faut passer par un retour chronologique détaillé.

La création de l'AR ne remonte pas à "de nombreuses années", mais date de janvier 2007. Par contre, ses "créateurs" ont un passé politique plus fourni.

Georges Bouquillon : élu en 2001 sur la liste de Dalongeville, il sera adjoint à la culture jusque décembre 2002 et adjoint sans délégation (après s'être fait retiré sa délégation par le maire) jusqu'en mars 2008. Fin 2003, il créera "Civisme et Valeurs Républicaines", une association d'opposition à l'action municipale.

Christine Coget : élue conseillère municipale d'opposition dès la 1ère mandature de Dalongeville, elle créera avec Thierry Deneuville l'association "Transparence et Citoyenneté" fin 2004, juste après avoir organisé la manifestation inédite contre l'augmentation de 85% des impôts locaux. Leur slogan sera "Ni Briois, ni Dalongeville".

Fin 2005, les 2 associations fusionneront pour former "Civisme et Transparence" qui fonctionnera de manière démocratique, et dont une des conditions d'adhésion sera la non-appartenance à un parti politique, quel qu'il soit.

Un rapprochement aura lieu entre "Civisme et Transparence" et la section PS Canal Historique. Rapprochement qui aboutira à la création de l'Alliance Républicaine, après vote des adhérents en janvier 2007. C'est en juin 2007 que Daniel Duquenne, ex-collaborateur de Darchicourt, et secrétaire d'une section socialiste bannie par la Fédération PS 62,  en sera élu Président. Georges Bouquillon, Christine Coget et Thierry Deneuville seront quant à eux vice-présidents.

Dès lors, l'appartenance à titre personnel à un parti politique n'est plus interdite. Christine Coget rejoint le MoDem par conviction, suivie par de nombreux adhérents, et ce en vue des élections municipales de 2008. L'AR présentera une liste composée, en grande majorité, de membres de la Société Civile, et soutenue par le MoDem et les Verts. Au lendemain de la défaite, des différences d'opinions et de méthodes deviendront de véritables divergences qui entraîneront le départ de Christine Coget et d'autres membres influents en octobre 2007. Au chapitre des divergences notamment, le rejet par l'AR des partis politiques courtisés quelques mois auparavant et les relations florissantes entre dirigeants de l'AR (Bouquillon et Duquenne) et du FN (Briois et Bilde).

Une fois la rupture officialisée, Christine Coget siégera au conseil municipal en tant que représentante du MoDem qu'elle se chargera de développer avec Patrick Piret et Smail Yousfi. Dès lors, (par jalousie?  par rancoeur? par respect de ses relations avec le FN ?) Georges Bouquillon n'aura de cesse de dénigrer l'action des représentants du MoDem auprès des responsables et acteurs politiques locaux. Campagne de dénigrement qui n'aura pas résonnance auprès de Pierre Ferrari ni de David Noël.

Aujourd'hui, l'Alliance Républicaine n'a plus grand chose de républicain.

  • Duquenne et Bouquillon ont trahi leur parole donnée à Pierre Ferrari en refusant la fusion au soir du 1er tour.
  • Ils ont trahi les électeurs qui, en votant pour eux, voulaient prioritairement battre le FN de Briois; en effet les relations entre les 2 entités va bien au-delà de l'usage républicain.
  • Ils ont trahi leurs sympathisants en se présentant comme une liste au-dessus des partis et en laissant Bouquillon rentrer au bercail du MRC.  L'AR étant composée essentiellement de familles et d'amis du Président et du Vice-Président, il est d'ailleurs fort à parier que la section héninoise du MRC va rapidement voir ses rangs gonfler extraordinairement.
  • Ils ont trahi leurs militants en les mettant devant le fait accompli. Presque tous ont appris l'allégeance de Bouquillon à Alexandre en lisant la VDN.
  • Ils ont trahi leurs valeurs surtout, et ce de 2 manières. Tout d'abord en pratiquant l'entente cordiale avec Briois, le représentant local du parti d'extrême-droite. Et puis également en adoptant la doctrine de JM Alexandre, le parrain politique et soutien indéfectible de Dalongeville.

 

L'Alliance Républicaine d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec l'Alliance Républicaine de 2007, sacrifiée sur l'autel de l'ambition personnelle de Georges Bouquillon.

 

 

samedi, 17 octobre 2009

Mes amis, mes amours, mes emmerdes

DSC_7791.JPGA l'en croire, Georges Bouquillon se doperait aux attaques qu'il subit. Qui pour le croire ? Ses multiples réactions épidermiques l'ont toujours conduit à rechercher un espace d'expression digne de ses aspirations personnelles et de son "talent" politique. Ne vous y trompez pas, Georges Bouquillon est tout sauf un imbécile. Fort probable qu'il puisse penser que Daniel Duquenne et l'Alliance Républicaine font d'ores et déjà partie du passé. Il lui faut donc aller de nouveau ailleurs.

 

Nous pourrions sans peine relever une nouvelle fois les incohérences de son parcours. Mais au-delà de cette démarche d'information et de communication utile, le retour de Georges Bouquillon au sein du MRC de Jean Marie Alexandre est tout sauf un fait du hasard, et qui doit nous conduire à nous interroger.

 

Le 3ème adjoint n'est pas indifférent aux réactions auxquelles s'est livrée une large majorité des représentants politiques locaux. Pour autant, gageons qu'il les a volontairement provoquées.

Pour lui, sans doute, l'espoir d'une porte de sortie honorable que lui confierait l'habit de victime dont il sut, à maintes reprises, se parer.

 

L' "histoire" pourrait en rester là. Mais il est des sorties qui n'ont rien de définitives et qui, au contraire, ne sont que des préalables.

 

Georges Bouquillon est un stratège politique, n'ayant rien à envier ni à Gérard Dalongeville, ni au bras droit de Steeve Briois. Peu étonnant qu'il ait donc avec Bruno Bilde œuvré à la mise en place de relations entre le FN et l'AR, des relations plus importantes et assidues que ne le recommandent les usages républicains.

 

Préalable, mais à quoi ?

A la sauvegarde peu avouable d'intérêts particuliers ?

A satisfaire une ambition personnelle que pourrait notamment lui offrir un départ de Daniel Duquenne ?

Le préalable à un dernier baroud d'honneur contre la "nomenklatura" politique régionale ? Un retour au MRC 59/62 comme un soutien apporté à Steeve Briois ? Le soutien d'un homme venant volontairement mettre en pratique ce qu'aime à dénoncer le frontiste ?

Un peu des trois à la fois ?

 

Quoi qu'il en soit, les prochaines interventions politiques de Georges Bouquillon n'en seront que plus dangereuses car visant à nous éloigner des préoccupations de la population, des insuffisances de sa majorité municipale, ainsi que des complicités légitimant un FN trop heureux de l'aubaine.

 

ARCHIVES

 

http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/09/01/bonne-...

 

http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/08/31/causer...

 

http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/09/07/la-dec...

 

http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/09/03/l-ar-n...

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Ci après, l'intégralité du communiqué de presse de la section hénibeaumontoise du MoDem ainsi que des extraits de l'article VDN consacré au sujet ce 15 octobre.

"Monsieur Bouquillon peut oublier les raisons de son échec dalongevillien et les conditions de sa séparation avec Jean-Marie Alexandre.Mais Georges Bouquillon apporte une nouvelle pierre à l'édifice des incohérences de l'Alliance Républicaine. Une AR qui, il y a peu encore, vous jurait son grand dieu de son indépendance vis à vis des appareils politiques.Sa manoeuvre politicienne est d'autant plus détestable qu'elle nous apparaît comme étant orchestrée par un homme que chacun s'accordera à présenter comme le parrain politique et jusqu'au boutiste de Gérard Dalongeville, ce même Jean-Marie Alexandre. Quelle honte et quel manque de fierté monsieur Bouquillon ! Et surtout quelle révélation de ce que vous êtes vraiment: un politicard dans le sens le plus négatif du terme ! Cette déplorable habitude "du faites ce que je dis mais ne dites pas ce que je fais" qui caractérise l'un des principaux membres de la majorité municipale, viendra, et monsieur Bouquillon ne peut l'ignorer, alimenter le discours du "tous pourris" que nous déverse le frontiste Steeve Briois, celui-là même qui en oubliera, pour la circonstance, ses complicités avec le maire et son 3ème adjoint. Une attitude politicienne aux antipodes des conditions qu'il conviendrait pourtant de mettre en place pour oeuvrer au redressement d'Hénin Beaumont. Un redressement qui manifestement semble passer au second plan chez Georges Bouquillon, cet adepte de l'histoire ancienne et contre-productive à laquelle il a, et quoi qu'il s'en défende, hautement contribué. Une histoire qu'il entend ainsi prolonger. A l'heure des feuilles d'imposition, les Héninois et les Beaumontois apprécieront".

Mariage arrangé. Côté MJS, Anne-Sophie Taszarek analyse ce retour comme « l'aveu cinglant de l'isolement politique dans lequel se trouve le président du groupe majoritaire », supputant « les prémisses d'un mariage arrangé entre Jean-Marie Alexandre et l'Alliance Républicaine en perspective des élections régionales... Georges Bouquillon, en se ralliant à Jean-Marie Alexandre laisse s'envoler à tout jamais l'espoir d'une municipalité nouvelle, ferme et décomplexée que Dalongeville n'avait pas su incarner ... » - « Un homme de l'Établissement ». On imagine le rire tonitruant de Jean-Pierre Policante, dissident MRC, évoquant un « retournement de veste qui fait perdre à l'adjoint de Daniel Duquenne sa crédibilité d'homme politique... Georges Bouquillon démontre également que c'est un homme de l'Établissement qui ne sortira jamais du système, à la fois par intérêt politicard et par nécessité tactique ... » - Quelle honte ! Le responsable de la section communiste, David Noël, avoue que ce retour n'a, pour lui, « rien d'une surprise », rappelant le soutien du MRC 59-62 à l'Alliance républicaine lors des municipales. « Loin de combattre le "système ", Georges Bouquillon (...) réintègre une fédération MRC 59-62 vérolée et tenue par le parrain politique de Gérard Dalongeville... Quelle honte pour Georges Bouquillon ! Comment ses amis de l'Alliance Républicaine pourraient-ils accepter ce retournement de veste ?... »

lundi, 12 octobre 2009

Mais encore ?

En réponse à l'article du jour paru sur le blog de Steeve Briois.

 

"Daniel Duquenne a été brusquement hospitalisé vendredi après-midi. Il faut absolument qu'il nous revienne en forme, sa tache en mairie est immense. Au-delà des divergences politiques, notre solidarité dans cette épreuve est totale." Monsieur Briois aime tant s'auto-attribuer la palme de la sincérité qu'il se pourrait prochainement qu'on puisse lui voir pousser une auréole ou bien des cornes, c'est selon.

"Néanmoins, je ne peux m'empêcher de constater l'incroyable hypocrisie de la bande à Ferrari. On voit Coget, Noël et Piret y aller de leurs plus sincères vœux de rétablissement. Quelle bande d'hypocrites." J'invite le chef de la propagande à participer à un stage de remise à niveau. S'il excelle dans l'art de manier la caméra dissimulée ou sur pied fixe, il semblerait que le recueil des confidences et des discussions privées lui échappe encore, on peut s'en réjouir.

"Depuis quatre mois, alors qu'ils ont appelé à voter Duquenne au second tour des municipales, leur stratégie est celle du harcèlement et de la haine. Jaloux, envieux et revanchards, ils ne pardonnent pas à l'AR le refus de fusionner avec leur liste." Chacun pourra apprécier le courage qui vous caractérise à vous désolidariser des complicités que vous avez pourtant cherchées à initier . Quant à la haine, monsieur Briois, je ne m'attarderai pas sur vos salutations sélectives et qui dénotent de ce que serait sans doute votre respect des oppositions si vous étiez un jour élu.

"A rebours d'une opposition constructive, les commentaires sur leurs blogs sont d'une bassesse jamais atteinte du temps de Dalongeville. Christine Coget et sa sœur remportant la palme du prix du caniveau attaquant Duquenne sur sa personne et sur son look." Encore un bel exemple du "faites ce que je dis mais ne dites pas ce que je fais" qui vous sied à merveille. Il ne vous aura pas échappé, monsieur Briois que le MoDem hénibeaumontois ne dispose pas dans ses rangs de salariés de la politique. Chacun pourra noter que les commentaires matinaux laissés sur la blogosphère hénibeaumontoise vous sont en grande majorité favorables à la différence de ceux déposés ensuite. Chacun pourra noter qu'Alter Echo a perdu nombre de ses rédacteurs vous exprimant leur sympathie, et ce, sans que pour autant dame censure ne puisse être réprimandée. Pour un peu, nous pourrions presque retracer l'activité de votre surfeur le plus dévoué.

"Vendredi soir, lors de l'inauguration du salon des beaux-arts, cette bande de mufles ricanait bêtement pendant le discours du premier adjoint, prononçant de mesquines réflexions à haute et intelligible voix pour ridiculiser l'allocution officielle". Lesquelles, monsieur Briois, lesquelles svp ? A chaque jour votre rumeur, monsieur Briois. Voyez-vous monsieur Briois, votre sourire béat pendant le même discours du premier adjoint, pourrait aussi faire l'objet d'interprétations toutes aussi stupides. Est-ce donc un bon petit plat mijoté, rien que pour vous, qui vous fit quitter précipitamment cette cérémonie ? Personnellement, bien vous en fasse s'il en était ainsi. Les Hénibeaumontois ne s'en porteront pas mieux ou moins bien. Il est grand temps qu'un distingo soit opéré entre toucher le fond et s'y attacher …

"L'aigreur est mauvaise conseillère. Surtout pour des arrivistes qui piétinent les autres pour y arriver. Ils en viennent à harceler et à photographier les citoyens qui parlent avec des élus représentant 48% de la population. Où est le combat pour la cité dans ces méthodes d'un autre âge ?" La connerie aussi est mauvaise conseillère. En douteriez-vous encore ?

"En revanche, lorsqu'il s'agit de combattre Duquenne politiquement, d'empêcher que des pouvoirs trop grands ne lui soient accordés (comme la dangereuse délégation générale au maire), Coget et Ferrari sont aux abonnés absents." Monsieur Briois, 15 ans de politique sans savoir qu'il appartient aux seuls élus d'un conseil municipal de se prononcer sur les délibérations, voilà qui augure assez bien de ce que peuvent être vos connaissances ou votre mauvaise foi. Mais puisque vous aimez à chatouiller, je vous invite à lire, notamment, notre sujet du 14 février 2009 (http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/02/14/interv...). 

"Critiquer pour se venger, s'attaquer personnellement aux individus pour tenter d'avaler sa défaite, voilà l'unique raison d'exister de ces individus qui feraient passer les groupuscules de l'extrême-droite allemande pour modérés." Chapeau bas, voilà une formule qui en laissera plus d'un pantois. Il y a des niveaux en dessous desquels il est difficile d'aller. Vous y êtes.

"Je combats politiquement l'équipe de Duquenne sur leurs projets, sur certaines délibérations et sur certaines de leurs méthodes. Qu'on ne compte pas sur moi, je l'ai déjà écrit, pour s'attaquer personnellement aux hommes. Je laisse cela à Christine Coget, Pierre Ferrari et Patrick Piret. La haine et le fiel leur vont si bien." Un dernier petit mensonge monsieur Briois, enfin deux, voire trois ou quatre ?

- Citez-moi quelques exemples d'attaques personnelles attribuables aux personnes citées...

- Schizophrène, c'est personnel ou politique ?

- Ni haine, ni fiel y compris à l'égard de votre plus proche collaborateur et de vous-même. Il est en revanche acquis que vos méthodes, pratiques et valeurs sont aux antipodes de celles pour lesquelles le MoDem s'engage.

- Qu'il vous faille désormais, dans l'espoir d'un retour aux urnes, vous démarquer du bilan de Daniel Duquenne auquel vous avez pourtant  et à votre façon, contribué, voilà qui est bien compréhensible.

 

 

Dans l'attente et le plaisir de vos réponses...

 

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samedi, 10 octobre 2009

Marine Le Pen est indignée. Moi aussi !

MLP.jpgMarine Le Pen a demandé au cours de l’émission "Mots croisés", la démission du ministre de la Culture et de la communication. Pour elle justifier le bien-fondé de sa requête, elle fit part de son indignation résultant de la lecture du livre "La Mauvaise Vie", ouvrage à succès publié en 2005 par Frédéric Mitterrand, et dans lequel des scènes de tourisme sexuel sont, selon elle, décrites.

 

Je n’ai, pour ma part, pas lu ce livre et me dispenserait donc de remettre en cause l’interprétation de Marine le Pen tout comme celle de ceux qui n'y trouvent rien à redire.

 

Quoi qu'il en soit, il est un fait que si les pratiques prêtées par la conseillère régionale d’île de France à Frédéric Mitterrand venaient à être confirmées, l’indignation ne pourrait être, bien évidemment, que de mise. Et peu importeraient les 4 années écoulées depuis la sortie de l'ouvrage. La responsabilité, contrairement à la culpabilité, ne peut guère s'accommoder du concept de prescription.

 

Nous n'évoquerons donc pas l’idée d’une indignation différée et volontairement médiatisée chez Marine Le Pen même si une telle intention ne peut pas, bien évidemment, d'emblée être exclue.

 

Si dans le domaine des ignominies, il est hasardeux de s'aventurer dans la mise en œuvre d'une hiérarchie, il est cependant des propos tenus qui ne peuvent qu'y trouver une place de 1er choix.

 

Le florilège des déclarations nauséabondes de Jean Marie Le Pen en fait incontestablement partie pour nombre de français. Que sa fille et Steeve Briois ne puissent en être tenus responsables est un fait. Mais il va différemment que de les dénoncer ainsi que ceux auxquels s'est livré Bruno Gollnisch.

 

Pour ce dernier, on aura vu l'empressement avec lequel les frontistes se seront réjouis d'une décision de justice cassée en appel, sans jamais condamner le fond de ces prises de paroles publiques !

 

109952834.jpgPour Marine le Pen, comme pour Steeve Briois, il est indéniablement des indignations à géométrie variable.

Et puisque Steeve Briois semble nostalgique d'un bouc disparu depuis 2000, nous ne saurions que l'inviter à conseiller sa seconde de parfois tourner sept fois eus' lang dins bouque avant de nous faire part de ses profondes indignations.

 

Pour notre part, nous aimerions croire que les prétendus adeptes de l'opération mains propres puissent s'appliquer une attitude cohérente, conforme à celle qu'ils recommandent à qui ne leur est pas acquis. Qu'ils en appellent donc à la démission de Jean Marie Le Pen et de Bruno Gollnisch. Pour le second cité, gageons qu'une pétition recueillerait probablement, y compris sur le blog de l'enfant du pays, bon nombre de signatures chez les frontistes locaux… Pensez donc, un concurrent au trône. De quoi être indigné !

Patrick PIRET

 

 Photo Marine Le Pen : Source l'express.fr

vendredi, 09 octobre 2009

Le choix étrange de l'adjointe aux affaires scolaires

Discussion Briois Slaviero 3.JPGLe choix de Rose-Marie Slaviéro, la nouvelle adjointe aux affaires scolaires qui a succédé à Yvelise Dufresnes, démissionnaire, fait déjà grincer des dents dans la ville et au sein du monde enseignant.

 

La nouvelle adjointe aux affaires scolaires aura-t-elle le temps de se consacrer à son mandat ? On peut en douter quand on se souvient que le 2 décembre 2008, à peine installée dans son mandat de conseillère municipale d'opposition, Rose-Marie Slaviéro démissionnait pour laisser la place à Georges Bouquillon.


"Je suis consciente donc  qu’être Conseiller municipal est un honneur qui suppose des devoirs. Devoir de compétence, d’intégrité et tout simplement le devoir de répondre aux attentes des citoyens. [...] Depuis quelques mois, je dois cependant et malheureusement affronter des difficultés personnelles et familiales importantes.

Consciente de la responsabilité de mes engagements et n’ayant pas vocation à fuir ou à exercer mon mandat de Conseiller municipal par procuration, il me semble honnête, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus, de vous informer dès ce soir, de mon intention de vous adresser rapidement un courrier vous faisant part de ma démission.
Je tiens à préciser que c’est totalement libre et sans avoir subi l’influence de qui que ce soit que je suis amenée à prendre cette décision.
"


Il est heureux que Rose-Marie Slaviéro qui n'avait pas le temps pour être conseillère municipale ait subitement trouvé le temps pour être adjointe... Certains auraient pu penser que Georges Bouquillon, prêt à tout pour revenir au conseil municipal, n'était pas étranger à cette démission forcée...


Quoi qu'il en soit, le choix de Rose-Marie Slaviéro n'en finit pas de faire des vagues dans le milieu enseignant. Connue pour ses convictions très ancrées à droite - bien loin de l'image officielle d'une Alliance Républicaine "divers-gauche" -, la nouvelle adjointe aux affaires scolaires a fait toute sa carrière dans l'enseignement privé. Notoirement proche de Steeve Briois, la nouvelle adjointe aux affaires scolaires fait partie de ces élus de l'Alliance Républicaine qui entretiennent des relations plus que cordiales avec l'extrême-droite.


Ce choix étrange de l'adjointe aux affaires scolaires a de quoi inquiéter. Il ne peut s'expliquer que par la faiblesse de l'équipe de Daniel Duquenne, qui, on le rappelle, a refusé toute fusion de liste entre les deux tours pour s'accaparer toutes les places...


Vigilante, l’association « Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont » se montrera attentive aux décisions qui seront prises et qui engageront l'avenir des enfants de la commune.

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