samedi, 14 novembre 2009
Rien d'étonnant
Christine Coget et Patrick Piret ne s'étonnent guère des propos tenus ce jour par Georges Bouquillon et Steeve Briois dans les colonnes de la VDN. Des réactions tellement interchangeables qu'ils s'interrogent de moins en moins sur la volonté de l'adjoint à la communication de se mettre sincèrement au service de la majorité municipale.
Chacun pourra observer que Georges Bouquillon et Steeve Briois, faute d'arguments solides, ne s'attaquent nullement au fond des actions développées par l'ensemble des composantes politiques et citoyennes oeuvrant au sein du Nouvel Elan pour Hénin Beaumont. Tous les deux se raccrochent systématiquement à un passé auquel ils ont pourtant largement contribué et une histoire qu'ils aiment à travestir.
Quant à madame Régine Calzia, il est temps de l'inviter à prendre de la hauteur et à voir ainsi bien au-delà des prochaines élections régionales et de ses ambitions personnelles. Nul doute que les hénibeaumontois(e)s auront apprécié de l'entendre qualifier de peu sérieux, en ces temps de réelles difficultés pour nombre d'habitants, la possibilité d'une remise de la taxe d'habitation pouvant atteindre plusieurs centaines d'euros !"
01:14 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : impôts locaux, bouquillon, briois, calzia, coget, piret
mardi, 10 novembre 2009
Il était une mauvaise foi *
Croyez moi ou pas, mais Steeve Briois est un homme consensuel.
Voilà un gentilhomme qui, en sus de sa lourde charge professionnelle, ne rechigne nullement à participer aux tâches du foyer. Un gendre idéal, comme le dirait ma belle-mère, qui malgré la fatigue venue, s'en va faire quelques achats pour lui remplir un frigo bien vide en ces temps de crise.
Un homme qui stationne son véhicule sur le parking de Babou ne peut pas être un mauvais homme. Oh, bien sûr, ce n'est pas l'enseigne où il escompte faire ses achats, mais la place, malgré l'heure tardive, venant à manquer sur les emplacements du supermarché, celui que chacun s'accorde à reconnaître comme l'enfant du pays, fera contre fortune bon cœur de cet aléa et remerciera finalement la providence de lui offrir l'opportunité d'une petite marche nocturne, bien sympathique ma foi.
Que monsieur Briois y rencontra Gérard Dalongeville et qu'un enregistrement de ce qu'il convient de présenter comme un non-événement fut réalisé - mais, charité oblige, jamais diffusé - ne peut relever, vous le comprendrez, que du pur hasard.
Un hasard, s'acharnant sur celui que des intimes aiment à appeler "ce bon vieux Steeve" mais qui, fort heureusement, n'entame en rien son très haut sens de la modestie et de l'altruisme.
Jugez donc : à la gloire promise que lui aurait conférée un fer médiatique croisé avec Gérard Dalongeville, le saint homme préfèrera laisser sa place sur le plateau de France 3 à une jeune femme inconnue. Et c'est tout naturellement qu'il mit à la disposition de cette dernière son art de la communication et de la médiation.
Croyez moi ou pas, mais voilà aussi un homme qui bien qu'adepte des produits régionaux - reconnaissons-lui, comme à ses flibustiers, de redoutables capacités d'adaptation et une ouverture d'esprit sans limite : préférences européennes, régionales, hénibeaumontoises, … - et de la bonne cuisine française (oui messieurs-dames, française) se résigna malgré tout à inviter Georges Bouquillon, Bruno Bilde, Daniel Duquenne, Marine Le Pen pour faire pitance autour de quelques modestes pizzas. Son haut sens des usages républicains le poussa même jusqu'à faire de Christine Coget, sa tête d'affiche puis, élections européennes obligent, probablement, sa tête de turc.
Et ce ne fut pas faute, pour Steeve le sage, que d'avoir tout entrepris pour inciter l'infâme traîtresse à demeurer fidèle au PS de Gérard Dalongeville puis, dès cette dure lutte perdue, au sein de l'AR, du moins de celle de son grand complice, le nouvel alexandrin.
Pauvre monsieur Briois ! Un homme si affable et courtois, cible quotidienne des pires railleries. Non, ce Che Guevara hénibeaumontois n'est pas le leader de la cause "tête blanche - mains hautes", qu'on se le dise.
Sa condamnation pénale, qu'un appel viendra à coup sûr casser, rétablira l'homme dans sa dignité. De celle qui le conduit sans répit à sermonner ses ouailles au moindre débordement de potache. De ces blagues telles que "Et transmettez à Piret de bien recevoir l'huissier de justice" et qui, manifestement, le font douloureusement souffrir.
Que dire enfin de cet orateur hors norme, puisant dans la mythologie l'inspiration de ses discours d'anthologie, fervent serviteur de la langue de Molière, qui sans la moindre attente d'un retour, livre sa plume et son temps à qui le lui demande, même au 3ème adjoint et à son maire. Et je vais vous dire, que le Goncourt de 2009 ne lui ait pas été décerné, et c'est encore l'arbitraire qui s'est ainsi manifesté.
Croyez moi ou pas, mais pour son mutisme contenu, comme pour tout ce qui ci-avant fut évoqué, monsieur Briois est véritablement un saint homme.
Mais évidemment, vous n'êtes pas obligé de me (ni de le) croire *.
Patrick Piret
*Avec la coopération involontaire de la chonique de Jean-Pierre Gauffre
03:05 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : briois, le pen, duquenne, bouquillon, coget, piret, bilde, alliance républicaine, alexandre
samedi, 07 novembre 2009
De la suffisance et des insuffisances
Lieu de débat et de gestion des affaires de la ville, le conseil municipal sous l’impulsion de Marine Le Pen, Steeve Briois et de Georges Bouquillon est devenu un espace où il est désormais admis de mener campagne à son profit.
A Marine Le Pen, la palme des plus belles illusions : celle de transformer en or tout ce qu’elle touche. Que certains avocats puissent abuser des effets de manches pour justifier ce qui autrement serait impossible n’est pas exceptionnel. Que la frontiste y ajoute de la suffisance, qu’elle s’affranchisse de la prudence pourtant indispensable à qui s’en ira réclamer à l’Etat 5,8 M €, voilà qui témoigne de sa volonté de faire de cette situation son nouveau jouet médiatique.
Mais il est vrai que cette somme serait fort utile à Steeve Briois. Ce dernier, endossant l’habit de grand architecte et oubliant comme par enchantement, l’espace d’un temps, les graves difficultés financières de la ville, s’en est allé exposer sa vision urbanistique de l’Hénin Beaumont de …. 2050, serions nous tentés de dire.
Si de telles attitudes démagogiques sont de nouveau possibles au sein de ce conseil, le FN le doit à une majorité municipale, certes pour partie courageuse mais complètement dépassée par les évènements. Une majorité qui est aussi désormais divisée en son sein : l’un de ses élus s’en allant même préférer Marine Le Pen à Daniel Duquenne pour une représentation de la ville au sein du Conseil d'administration d'Adevia.
Mais elle le doit aussi à Georges Bouquillon qui est toujours à la recherche des responsabilités que la France entière est pourtant capable d’attribuer à Gérard Dalongeville. Un 3ème adjoint qui pour y parvenir se livre de manière éhontée à quelques fâcheux oublis le concernant ainsi qu’à certains raccourcis mensongers. Une plaidoirie égocentrique aux antipodes du combat qu’il conviendrait pourtant de mener et des actions à développer en faveur de la population.
Un argumentaire d’une faiblesse imbécile que Marine Le Pen, n’eut aucune difficulté à démonter en s’appuyant sur des documents préalablement classés … Le hasard ce jeudi soir ne souriait manifestement pas qu’aux audacieux …
Que dire aussi de l’invitation de l’AR faite au FN de siéger dans nombre de conseils d’administration ? Erreur politique assurément mais aussi une opportunité supplémentaire pour Marine le Pen et Steeve Briois d’asséner un discours bien trop policé pour l’obtention d’un certificat d’authenticité, de jouer les outragés et de parader pour faire ainsi et notamment oublier la condamnation récente de celui qui se gargarise d’être l’enfant du pays.
Tout ça n’est vraiment pas sérieux face aux défis qu’il importe avant toute autre chose de relever pour viser à un avenir des Héninois et Beaumontois plus juste et solidaire. Les acteurs de ce dernier Conseil Municipal étaient manifestement très éloignés de toutes ces considérations et aspirations.
01:03 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le pen, briois, bouquillon, conseil municipal, dalongeville, urbanisme, gouvernance, justice, etat
jeudi, 05 novembre 2009
Restaurer enfin la démocratie !
RESTAURER ENFIN LA DEMOCRATIE !
Louable et oh combien indispensable intention… Plus encore, l’un des 8 piliers constitutifs des engagements pris devant les Hénibeaumontois par l’Alliance Républicaine en 2008 et reconduits sans la moindre hésitation en juin et juillet 2009.
4 mois se sont écoulés et des promesses formulées, aucune n’a fait à ce jour, l’objet d’une mise en œuvre.
Mais rafraîchissons-nous donc la mémoire. Restaurer enfin la démocratie et pour ce faire :
-Instaurer une commission de transparence et de citoyenneté (dite des Sages) visant à faire respecter au mieux les engagements présentés dans ce projet.
-Développer les instances de concertation avec les habitants et les représentants de la société civile Héninoise (commerçants, associations …)
-Renouveler les conseils de quartier en respectant une désignation démocratique des membres et communiquer à la population les propositions et avis rendus.
-Libérer la communication de la ville dans un journal municipal et rendre l’information aux citoyens accessible, indépendante d’intérêts privés.
-Encourager, accompagner et faciliter l’initiative des habitants en stimulant la participation citoyenne.
-Elaborer une charte de qualité des services publics visant à simplifier les démarches administratives des habitants (désignation des interlocuteurs, connaissance des délais…)
-Mettre en place des permanences municipales délocalisées au niveau des quartiers.
-Conforter le rôle des conseils municipaux relatifs à la jeunesse et aux enfants
-Consulter systématiquement les élus de l’opposition représentants des électeurs de la ville afin de respecter leurs droits légitimes d’expression.
9 mesures aux incidences financières quasi nulles, comme autant de projets glissés au fin fond d’un tiroir d’un bureau lui-même fermé à clef ? Nous pourrions nous amuser à chercher les propriétaires de ce mobilier pourtant naguère si décrié et désormais patiné avec soin quasi quotidiennement.
Hénin Beaumont n’en finit pas de souffrir de cette gouvernance d’un autre temps.
Alors que notre ville doit s’ouvrir, l’adjoint à la communication apparaît s’employer de son mieux pour viser au contraire à un enfermement, réellement et fortement préjudiciable pour l’intérêt collectif. Les solidarités budgétaires ne s’imposeront pas d’elles-mêmes.
Dès lors, comment encore s’étonner que le conseil municipal de ce jour ne fasse pas l’objet d’une information à la population digne de ce nom ? Restaurer enfin la démocratie ? Force est d’observer qu’à Hénin Beaumont, nous en sommes bien loin.
A défaut d’être entendu, nous savons Alter Echo lu. J’invite donc la majorité municipale à s’emparer de la réforme des collectivités territoriales pour exprimer, en l’état du projet, son opposition ainsi que de dénoncer l’illusion d’un débat voulu, à quelques encablures des prochaines élections régionales, par l’UMP, sur l’identité nationale. 2 motions qui pourraient nous épargner le traditionnel et regrettable « Vous avez raison Madame Le Pen ».
Car, pour ce qui est du combat politique à mener en faveur du respect des contribuables hénibeaumontois, il est déjà trop tard ! Les impôts locaux sont malheureusement là pour en témoigner.
Mais au fait, qu’en pense monsieur Georges Bouquillon, adjoint à la communication ?
01:36 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernance, bouquillon, conseil municipal, alexandre, alliance républicaine, le pen
mardi, 20 octobre 2009
Projet contre projet
Le tribunal administratif de Lille rendra très prochainement sa décision sur la demande en annulation de la suspension de Gérard Dalongeville.
Une décision dont chacun connaît l'importance puisque susceptible d'apporter une sérieuse indication quant aux probabilités d'un 2nd retour aux urnes hénibeaumontoises, ou pour Daniel Duquenne, de mener son mandat à terme.
Notons au passage que le lieu retenu par le FN pour implanter son siège de campagne des prochaines régionales ne relèvent en rien du hasard et lui permettrait de prétendre courir 2 lièvres à la fois.
Si les prochaines semaines permettent progressivement de lever les hypothèses, elles ne peuvent en revanche justifier un temps d'arrêt dans le combat politique à poursuivre et à renforcer contre le frontiste Steeve Briois.
Les plus optimistes argueront que l'enfant du pays a mangé le pain blanc offert l'été dernier par Gérard Dalongeville et qu'à force de le voir repasser le plat, il en perd sa saveur.
Il est heureux, en effet, d'observer que de nombreux abusés du 5 juillet trouvent maintenant le besoin de nous le signifier.
Hénin Beaumont dispose donc des atouts suffisants pour en finir avec ce passé. Un passé qu'il convient non pas d'oublier mais duquel il importe de s'extraire.
Les incompréhensions exprimées suite au retour de Georges Bouquillon au MRC de Jean Marie Alexandre ont été nombreuses. Les interrogations - car n'en déplaisent aux détracteurs qui aiment les travestir en insinuations les plus contestables (1) – aussi.
Ce retour de Georges Bouquillon aux côtés de Jean Marie Alexandre nous ramène, quoi que l'on puisse en dire, à Gérard Dalongeville. Dés lors le risque d'une triangulaire permanente apparaît comme accepté (si ce n'est souhaité) (2) dans un contexte politique qui pourtant devrait conduire chaque démocrate et républicain à s'en éloigner !
C'est donc dés à présent qu'il appartient à chacun de s'engager pour qu'une telle éventualité ne puisse se produire.
Un engagement comme une invitation lancée à l'ensemble des responsables politiques locaux de :
- mener chaque campagne "projet contre projet"
- de s'effacer, le soir du 1er tour, en faveur du/de la candidat(e) républicain(e) et démocrate le/la mieux placé(e) pour s'en aller battre le parti d'extrême droite auquel appartient Steeve Briois.
Patrick PIRET
(1) Que les choses soient claires. La vie privée de George Bouquillon comme ses choix politiques lui appartiennent. Et si je m'interdis d'évoquer la première, les sous-entendus les plus perfides ne m'empêcheront pas de critiquer, et autant que je le juge nécessaire, les seconds.
(2) S'il est des femmes et des hommes, membres de l'Alliance Républicaine avec qui l'avenir de notre ville pourrait très sérieusement se réfléchir, il en est d'autres, avec qui, des compromis apparaissent, en l'état, fort difficilement envisageables. Non par rancœur, ni même pour une revanche à prendre. Il en va tout simplement de la cohérence entre notre discours et nos actes ainsi que, bien évidemment, du respect des électeurs !
01:48 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : briois, justice, piret, bouquillon, duquenne, élections régionales, municipales 2009
lundi, 19 octobre 2009
L'Alliance Républicaine à la dérive.
L'Alliance Républicaine a vécu, elle dérive aujourd'hui vers une fin inexorable. Afin de mieux comprendre le parcours de cette association politique originale, il faut passer par un retour chronologique détaillé.
La création de l'AR ne remonte pas à "de nombreuses années", mais date de janvier 2007. Par contre, ses "créateurs" ont un passé politique plus fourni.
Georges Bouquillon : élu en 2001 sur la liste de Dalongeville, il sera adjoint à la culture jusque décembre 2002 et adjoint sans délégation (après s'être fait retiré sa délégation par le maire) jusqu'en mars 2008. Fin 2003, il créera "Civisme et Valeurs Républicaines", une association d'opposition à l'action municipale.
Christine Coget : élue conseillère municipale d'opposition dès la 1ère mandature de Dalongeville, elle créera avec Thierry Deneuville l'association "Transparence et Citoyenneté" fin 2004, juste après avoir organisé la manifestation inédite contre l'augmentation de 85% des impôts locaux. Leur slogan sera "Ni Briois, ni Dalongeville".
Fin 2005, les 2 associations fusionneront pour former "Civisme et Transparence" qui fonctionnera de manière démocratique, et dont une des conditions d'adhésion sera la non-appartenance à un parti politique, quel qu'il soit.
Un rapprochement aura lieu entre "Civisme et Transparence" et la section PS Canal Historique. Rapprochement qui aboutira à la création de l'Alliance Républicaine, après vote des adhérents en janvier 2007. C'est en juin 2007 que Daniel Duquenne, ex-collaborateur de Darchicourt, et secrétaire d'une section socialiste bannie par la Fédération PS 62, en sera élu Président. Georges Bouquillon, Christine Coget et Thierry Deneuville seront quant à eux vice-présidents.
Dès lors, l'appartenance à titre personnel à un parti politique n'est plus interdite. Christine Coget rejoint le MoDem par conviction, suivie par de nombreux adhérents, et ce en vue des élections municipales de 2008. L'AR présentera une liste composée, en grande majorité, de membres de la Société Civile, et soutenue par le MoDem et les Verts. Au lendemain de la défaite, des différences d'opinions et de méthodes deviendront de véritables divergences qui entraîneront le départ de Christine Coget et d'autres membres influents en octobre 2007. Au chapitre des divergences notamment, le rejet par l'AR des partis politiques courtisés quelques mois auparavant et les relations florissantes entre dirigeants de l'AR (Bouquillon et Duquenne) et du FN (Briois et Bilde).
Une fois la rupture officialisée, Christine Coget siégera au conseil municipal en tant que représentante du MoDem qu'elle se chargera de développer avec Patrick Piret et Smail Yousfi. Dès lors, (par jalousie? par rancoeur? par respect de ses relations avec le FN ?) Georges Bouquillon n'aura de cesse de dénigrer l'action des représentants du MoDem auprès des responsables et acteurs politiques locaux. Campagne de dénigrement qui n'aura pas résonnance auprès de Pierre Ferrari ni de David Noël.
Aujourd'hui, l'Alliance Républicaine n'a plus grand chose de républicain.
- Duquenne et Bouquillon ont trahi leur parole donnée à Pierre Ferrari en refusant la fusion au soir du 1er tour.
- Ils ont trahi les électeurs qui, en votant pour eux, voulaient prioritairement battre le FN de Briois; en effet les relations entre les 2 entités va bien au-delà de l'usage républicain.
- Ils ont trahi leurs sympathisants en se présentant comme une liste au-dessus des partis et en laissant Bouquillon rentrer au bercail du MRC. L'AR étant composée essentiellement de familles et d'amis du Président et du Vice-Président, il est d'ailleurs fort à parier que la section héninoise du MRC va rapidement voir ses rangs gonfler extraordinairement.
- Ils ont trahi leurs militants en les mettant devant le fait accompli. Presque tous ont appris l'allégeance de Bouquillon à Alexandre en lisant la VDN.
- Ils ont trahi leurs valeurs surtout, et ce de 2 manières. Tout d'abord en pratiquant l'entente cordiale avec Briois, le représentant local du parti d'extrême-droite. Et puis également en adoptant la doctrine de JM Alexandre, le parrain politique et soutien indéfectible de Dalongeville.
L'Alliance Républicaine d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec l'Alliance Républicaine de 2007, sacrifiée sur l'autel de l'ambition personnelle de Georges Bouquillon.
01:59 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alliance républicaine, duquenne, coget, yousfi, piret, bouquillon, deneuville, briois, bilde, noël, ferrari, alexandre, mrc
samedi, 17 octobre 2009
Mes amis, mes amours, mes emmerdes
A l'en croire, Georges Bouquillon se doperait aux attaques qu'il subit. Qui pour le croire ? Ses multiples réactions épidermiques l'ont toujours conduit à rechercher un espace d'expression digne de ses aspirations personnelles et de son "talent" politique. Ne vous y trompez pas, Georges Bouquillon est tout sauf un imbécile. Fort probable qu'il puisse penser que Daniel Duquenne et l'Alliance Républicaine font d'ores et déjà partie du passé. Il lui faut donc aller de nouveau ailleurs.
Nous pourrions sans peine relever une nouvelle fois les incohérences de son parcours. Mais au-delà de cette démarche d'information et de communication utile, le retour de Georges Bouquillon au sein du MRC de Jean Marie Alexandre est tout sauf un fait du hasard, et qui doit nous conduire à nous interroger.
Le 3ème adjoint n'est pas indifférent aux réactions auxquelles s'est livrée une large majorité des représentants politiques locaux. Pour autant, gageons qu'il les a volontairement provoquées.
Pour lui, sans doute, l'espoir d'une porte de sortie honorable que lui confierait l'habit de victime dont il sut, à maintes reprises, se parer.
L' "histoire" pourrait en rester là. Mais il est des sorties qui n'ont rien de définitives et qui, au contraire, ne sont que des préalables.
Georges Bouquillon est un stratège politique, n'ayant rien à envier ni à Gérard Dalongeville, ni au bras droit de Steeve Briois. Peu étonnant qu'il ait donc avec Bruno Bilde œuvré à la mise en place de relations entre le FN et l'AR, des relations plus importantes et assidues que ne le recommandent les usages républicains.
Préalable, mais à quoi ?
A la sauvegarde peu avouable d'intérêts particuliers ?
A satisfaire une ambition personnelle que pourrait notamment lui offrir un départ de Daniel Duquenne ?
Le préalable à un dernier baroud d'honneur contre la "nomenklatura" politique régionale ? Un retour au MRC 59/62 comme un soutien apporté à Steeve Briois ? Le soutien d'un homme venant volontairement mettre en pratique ce qu'aime à dénoncer le frontiste ?
Un peu des trois à la fois ?
Quoi qu'il en soit, les prochaines interventions politiques de Georges Bouquillon n'en seront que plus dangereuses car visant à nous éloigner des préoccupations de la population, des insuffisances de sa majorité municipale, ainsi que des complicités légitimant un FN trop heureux de l'aubaine.
ARCHIVES
http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/09/01/bonne-...
http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/08/31/causer...
http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/09/07/la-dec...
http://alterecho.hautetfort.com/archive/2009/09/03/l-ar-n...
_______________
Ci après, l'intégralité du communiqué de presse de la section hénibeaumontoise du MoDem ainsi que des extraits de l'article VDN consacré au sujet ce 15 octobre.
"Monsieur Bouquillon peut oublier les raisons de son échec dalongevillien et les conditions de sa séparation avec Jean-Marie Alexandre.Mais Georges Bouquillon apporte une nouvelle pierre à l'édifice des incohérences de l'Alliance Républicaine. Une AR qui, il y a peu encore, vous jurait son grand dieu de son indépendance vis à vis des appareils politiques.Sa manoeuvre politicienne est d'autant plus détestable qu'elle nous apparaît comme étant orchestrée par un homme que chacun s'accordera à présenter comme le parrain politique et jusqu'au boutiste de Gérard Dalongeville, ce même Jean-Marie Alexandre. Quelle honte et quel manque de fierté monsieur Bouquillon ! Et surtout quelle révélation de ce que vous êtes vraiment: un politicard dans le sens le plus négatif du terme ! Cette déplorable habitude "du faites ce que je dis mais ne dites pas ce que je fais" qui caractérise l'un des principaux membres de la majorité municipale, viendra, et monsieur Bouquillon ne peut l'ignorer, alimenter le discours du "tous pourris" que nous déverse le frontiste Steeve Briois, celui-là même qui en oubliera, pour la circonstance, ses complicités avec le maire et son 3ème adjoint. Une attitude politicienne aux antipodes des conditions qu'il conviendrait pourtant de mettre en place pour oeuvrer au redressement d'Hénin Beaumont. Un redressement qui manifestement semble passer au second plan chez Georges Bouquillon, cet adepte de l'histoire ancienne et contre-productive à laquelle il a, et quoi qu'il s'en défende, hautement contribué. Une histoire qu'il entend ainsi prolonger. A l'heure des feuilles d'imposition, les Héninois et les Beaumontois apprécieront".
Mariage arrangé. Côté MJS, Anne-Sophie Taszarek analyse ce retour comme « l'aveu cinglant de l'isolement politique dans lequel se trouve le président du groupe majoritaire », supputant « les prémisses d'un mariage arrangé entre Jean-Marie Alexandre et l'Alliance Républicaine en perspective des élections régionales... Georges Bouquillon, en se ralliant à Jean-Marie Alexandre laisse s'envoler à tout jamais l'espoir d'une municipalité nouvelle, ferme et décomplexée que Dalongeville n'avait pas su incarner ... » - « Un homme de l'Établissement ». On imagine le rire tonitruant de Jean-Pierre Policante, dissident MRC, évoquant un « retournement de veste qui fait perdre à l'adjoint de Daniel Duquenne sa crédibilité d'homme politique... Georges Bouquillon démontre également que c'est un homme de l'Établissement qui ne sortira jamais du système, à la fois par intérêt politicard et par nécessité tactique ... » - Quelle honte ! Le responsable de la section communiste, David Noël, avoue que ce retour n'a, pour lui, « rien d'une surprise », rappelant le soutien du MRC 59-62 à l'Alliance républicaine lors des municipales. « Loin de combattre le "système ", Georges Bouquillon (...) réintègre une fédération MRC 59-62 vérolée et tenue par le parrain politique de Gérard Dalongeville... Quelle honte pour Georges Bouquillon ! Comment ses amis de l'Alliance Républicaine pourraient-ils accepter ce retournement de veste ?... »
01:16 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bouquillon, alexandre, alliance républicaine, duquenne, briois, dalongeville
mardi, 06 octobre 2009
La fin ne justifie pas tous les moyens
"Deux des plus fermes adversaires de cette stratégie suicidaire étaient C. Coget et P. Piret et ils avaient bien raison."
Par ses propos, G. Bouquillon admet n'avoir jamais été convaincu de la pertinence d'une opposition à Gérard Dalongeville telle que celle menée par David Noël à l'intérieur de l'ancienne majorité municipale. Par ses mêmes propos, Georges Bouquillon reconnaît donc aussi le rôle d'opposant que ce dernier exerça. En ce sens, il rejoint Steeve Briois qui, il y a peu, concédait aussi à Pierre Ferrari d'avoir été l'un des adversaires à Gérard Dalongeville, dés ce dernier élu.
Nous sommes désormais bien loin des discours de campagne tapageurs et hargneux de Daniel Duquenne et des frontistes.
Il n'y a plus guère que le retors Jean Pierre Chruszez sur le retour pour vous jurer de l'existence d'éloquentes collaborations avec son cicérone. C'est là une bien pitoyable défense que celle chantonnée sur l'air du "on est tous coresponsable".
JP Chruszez n'a rien perdu de son talent de maître embobineur.
C'est ainsi, que dans la VDN de ce 5 octobre, l'apprenti argentier nous livre sa plaidoirie : sa compétence n'ayant pas suffi pour convaincre Gérard Dalongeville de l'inopportunité de certaines actions, il s'en alla présenter en Conseil Municipal un rapport de la CRC puis le budget…
Le "je t'aime moi non plus" de Jean Pierre Chruszez est véritablement exceptionnel. Il nous confesse sa connaissance des faits et pour autant jamais l'idée, si ce n'est de démissionner mais de dénoncer ne sera, au moins une fois, venue l'interpeller…
Les "spectateurs" des conseils municipaux n'auront pourtant aucune difficulté à se souvenir d'un Jean Pierre Chruszez virtuose justifiant l'injustifiable, dans une ambiance d' "hilarité" générale.
Mais notre JPC local nous gratifie toutefois d'une bonne nouvelle : à ce jour il n'a plus vraiment envie de faire de la politique… A ce jour… Quel crédit donner aux paroles d'un homme politique qui manifestement n'a jamais su gérer celui qu'une majorité d'hénibeaumontois lui avait en toute confiance légué ?
Reconnaissons-lui également le mérite de s'être essayé à l'apport d'un démenti aux propos venant de divers horizons, tous l'accablant.
Certains, sur des sujets différents mais tout aussi symptomatiques de graves dérives politiciennes, s'y refusent toujours. Ce sont ceux là même qui à force de rédiger des scenarii les plus invraisemblables, contribuent, bien malgré eux, à rétablir quelques vérités.
02:33 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bouquillon, noël, ferrari, dalongeville, briois, duquenne, chruszez, hénin beaumont
samedi, 03 octobre 2009
Communiqué de presse
Daniel Duquenne a raison de poser le sujet des gens du voyage sur la table de la CAHC. Mais le motif de sa demande à Jean Pierre Corbisez suffit à la rendre caduque.
En justifiant sa requête par l'absence de ressources financières à Hénin Beaumont, Daniel Duquenne considère la communauté d'agglomération comme une simple banque et non comme une collectivité chargée de la définition et de la mise en œuvre d'une politique d'intérêt communautaire.
Tout pousse à croire que Daniel Duquenne, après s'être défaussé sur le Préfet pour les impôts locaux, entend, tout comme autrefois Gérard Dalongeville, faire de même avec la CAHC.
Quant aux propos tenus par monsieur Georges Bouquillon à l'égard des gens du voyage ("Avant les gens du voyage avaient un respect pour les infrastructures, maintenant ils n'hésitent plus à tronçonner, à déraciner la végétation"), ils semblent témoigner d'une approche visant à flatter l'opposition siégeant au conseil municipal.
Car s'il convient, sur cette question comme sur d'autres, d'éviter tout angélisme béat, il importe aussi de ne point sombrer dans le registre des généralisations faciles et hâtives.
01:32 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : duquenne, cahc, corbisez, bouquillon, gens du voyage
jeudi, 17 septembre 2009
AMICALEMENT VOTRE ?
Tout comme Martine Aubry, Bertrand Delanoë, Pierre Mauroy, Catherine Génisson, Vincent Lena, Jean-Marie Alexandre, Albert Facon, Jean-Pierre Corbisez, Jean Haja, Bernard Czerwinski, mais aussi comme de nombreuses autres personnalités, le MoDem s'est réjoui de la défaite du FN aux dernières municipales d'Hénin Beaumont.
En affirmant détenir le soutien des personnes citées, Daniel Duquenne cherche à s'octroyer un blanc-seing avec, serions nous tentés de dire, la bénédiction de Steeve Briois.
Exemples pour les uns, soupçons pour d'autres, la complicité entre l'AR et le FN fait chaque jour de plus en plus débat. Les situations, il est vrai, se multiplient. Dernière en date, la jubilation de Steeve Briois.
Le leader frontiste semble en effet ne pas tenir rigueur à Daniel Duquenne de son mois de juillet 2009. Les urnes ont parlé et le chef de la propagande se tait. Même Candide n'y trouverait rien à redire.
Steeve Briois donc jubile de voir la "gauche la plus bête de France" s'entre déchirer et de ceci, il en fait porter la responsabilité à Pierre Ferrari. Son collègue Daniel Duquenne ne serait être tenu responsable d'un tel marasme.
Pas un mot, pas même l'ébauche d'une critique sur les nouvelles amitiés de Daniel Duquenne et sur les premiers pas de ce dernier. Admirable: entre enfants du pays, on se comprend.
Et pourtant, il n'aura pas échappé au leader frontiste que le MoDem ainsi que d'autres formations politiques de droite comme de gauche portent un jugement sans concession sur le début de mandature. Un bilan si exceptionnel que tous s'accordent, sauf Steeve Briois, sur l'indécence à observer, pour une fois, une période de grâce.
Manifestement, l'opération "il faut sauver le soldat Duquenne" semble s'afficher comme la priorité pour le représentant de l'extrême-droite locale. Quelques contre parties promises sont parfois bien suffisantes pour patienter en silence.
S'il en était ainsi, ce sont bien ses propres électeurs que Steeve Briois trahirait.
Que Steeve Briois s'en remette à de piètres pirouettes pour balbutier quelques explications n'est en soit, pas étonnant. Mais ce n'est pas le MoDem ni même le MJS ou le PC qui ont avoué les liaisons dangereuses entre le FN et l'AR.
Au pays des borgnes, les aveugles seraient-ils les rois des muets ?
Nous sommes en droit de le penser. Steeve Briois, toujours lui, déclare dans VDN "La spécialité de Ferrari et de Noël est d'appeler les citoyens à voter pour des gens qu'ils combattent aussitôt élus." Le propos, pour une fois est intéressant puisque le frontiste reconnaît ainsi et sans réserve l'action d'opposant de Pierre Ferrari et David Noël à Gérard Dalongeville et admet donc la nullité des attaques politiciennes vociférées par le FN durant cette campagne 2009.
Quant au 1er magistrat en place, il est un fait que Georges Bouquillon, 3ème adjoint, ne pourra démentir : l'apport d'une garantie préalable au soutien apporté au candidat Duquenne par la liste "Un Nouvel Elan pour Hénin Beaumont" était en l'occurrence l'absence de toute connivence entre le FN et l'AR !
On sait, depuis, ce qu'il en est de la sincérité de la démarche politique de Georges Bouquillon. Une sincérité qui nous pousse à croire que l'Autant-vous-le-dire de Daniel Duquenne paru dimanche dernier dans la VDN fut écrit à plusieurs mains dont celles de Bruno Bilde, conseiller de Steeve Briois.
Il est des OPA sur lesquelles la secrétaire départementale du PS, Catherine Génisson, ferait bien, pour une fois, d'être fort attentive.
En agissant ainsi, Steeve Briois confirme que la véritable opposition crédible à Hénin Beaumont, la seule soucieuse des Héninois et Beaumontois n'est manifestement pas celle qui siège au conseil municipal !
Patrick PIRET
01:28 Publié dans Le MoDem | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : duquenne, briois, complicités, bouquillon, bilde, ps, piret


