mercredi, 11 novembre 2009
contre la hausse des impôts
Le Nouvel élan décrète la « mobilisation générale » contre la hausse des impôts (Article et photo parus dans la VDN 9/11/2009)
Une marche aura lieu samedi14 de la mairie au centre des impôts où seront déposées les demandes de remise gracieuse.
L'association de Pierre Ferrari et compagnie décrète la « mobilisation générale pour le respect des contribuables ». En ligne de mire, la municipalité : « On est assez choqués de la façon dont elle a géré les impôts locaux, accuse Pierre Ferrari.
Manifestationet demande de remise
L'Élan entreprend une « action symbolique et utile » (D. Noël). Elle va distribuer des lettres type à la population * demandant à l'administration une remise gracieuse de 8,1 %, soit l'augmentation de la part communale de la taxe d'habitation, considérant que « ce n'est pas aux Héninois de payer la crise ».
Les contribuables mécontents sont invités à se rassembler samedi 14 à 14 30 devant l'hôtel de ville avant d'aller porter les courriers au centre des impôts de la rue Parmentier. « On souhaite mettre une pression populaire sur les élus et le préfet pour qu'ils nous entendent et nous respecte nt », reprend Pierre Ferrari. Dont l'offre de services envers la municipalité est toujours d'actualité précise-t-il. Les partis de l'Élan, « traités comme des pestiférés depuis l'élection par l'équipe élue » (dixit David Noël) entendent moins que jamais rester en dehors du débat public.
* Également téléchargeables sur le nouveau blog de l'Élan : www.pourheninbeaumont.com
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lundi, 02 novembre 2009
François Bayrou sur RTL
François Bayrou était l'invité de Jean-Michel Aphatie, jeudi 29 octobre, sur RTL. Le Président du Mouvement Démocrate est revenu sur la présence des troupes françaises en Afghanistan, sur le débat lancé par le gouvernement relatif à l'identité nationale, ainsi que sur sa vision du régime en place.
Bonjour François Bayrou
François Bayrou : Bonjour
Les Talibans ont frappé, hier, au coeur de Kaboul ; et tous les journaux, ce matin, s'inquiètent et s'interrogent sur l'évolution de la situation en Afghanistan. Les soldats français doivent-ils poursuivre leur tâche dans ce pays, François Bayrou ? Ou faut-il envisager leur retour ?
Il y a de quoi s'inquiéter parce que la France ne participe pas du tout, en tout cas de manière apparente à la réflexion sur un changement éventuel de stratégie en Afghanistan. Tout le monde note qu'il y a un très grand échec, c'est que désormais ces troupes d'intervention apparaissent pour la population civile comme des troupes d'occupation. Tout le monde voit qu'il y a un changement de stratégie en cours. Barack Obama -et je pense qu'il a raison- depuis plusieurs semaines, est engagé dans une réflexion sur ...
Il hésite, surtout !
Oui, mais je trouve qu'il est normal de réfléchir quand on est Président des Etats-Unis
Réfléchir, c'est bien ; hésiter, ce n'est pas bien !
Ce que je trouve qui est très frappant pour nous qui avons des soldats engagés sur place et qui meurent, hélas, ce qui est très frappant c'est que nous ne participons pas à cette réflexion ... On nous avait dit ...
Est-ce qu'on peut rester en Afghanistan ? Est-ce que ça a un sens encore, selon vous François Bayrou ?
Je réponds dans une seconde. On nous avait dit : on va entrer dans le commandement intégré de l'OTAN pour pouvoir jouer un rôle dans les décisions qui vont être prises. Aujourd'hui, nous sommes entrés dans le commandement intégré de l'OTAN et nous ne jouons aucun rôle dans les décisions qui vont être prises.
Rester ou pas ? La question se pose ?
Alors vous dites : est-ce qu'on peut rester ou partir ? En tout cas, on ne peut pas s'en aller comme des voleurs en laissant aux Talibans, c'est-à-dire à ce qu'il y a de pire à peu près en organisation terroriste sur la planète, la victoire en Afghanistan mais le changement de stratégie s'impose et nous devons y participer.
Tous les combattants de la Grande Guerre 14-18 sont morts ; et exceptionnellement, cette année, la Chancelière allemande sera présente sous l'Arc de Triomphe en compagnie du Président de la République pour célébrer la réconciliation franco-allemande, ce sera un événement. Est-ce que vous vous en félicitez, François Bayrou ?
Oui, je trouve que c'est un geste qui est bien. J'ai été plus inquiété par une déclaration du gouvernement ...
A propos de ça ?
.. d'un ministre qui a dit : le 11 novembre va maintenant changer de vocation, il va devenir la fête de l'amitié franco-allemande. Je trouve qu'en règle générale, on manipule trop l'Histoire et les symboles. On nous entraine dans des terrains où il ne faut pas aller parce que ça n'appartient pas au Pouvoir, et ça n'appartient à personne. Le 11 novembre, c'est la fête du Sacrifice. 1 million et demi d'hommes, de jeunes hommes, ont donné leur vie pour leur pays et combien d'autres ! Américains, Canadiens, Anglais sont venus les aider. C'était une guerre mondiale. Je trouve qu'il est bon que le 11 novembre garde sa vocation. Il y a une fête de l'amitié franco-allemande, c'est le 9 mai : c'est la fête de l'Europe. Célébrons-la comme nous devons la célébrer et ne changeons pas le 11 novembre de vocation.
Est-ce que vous participerez au débat sur l'identité nationale, François Bayrou ?
Oui je suis très choqué de l'utilisation qu'on veut faire, une nouvelle fois, de l'identité nationale. L'identité nationale, ça non plus c'est comme l'Histoire, ça n'appartient pas au Pouvoir, ça n'appartient pas au gouvernement. L'identité nationale, on a eu une très longue réflexion en France et elle a fini par culminer cette réflexion sur l'identité nationale : c'est le respect des valeurs qui sont les nôtres. C'est les respects des valeurs de la république. Respectons-les. Est-ce qu'elles sont respectées aujourd'hui ? Non. Que le gouvernement au lieu de faire une utilisation de ce sujet dont on voit très bien ce qu'on y cherche, au lieu de faire une utilisation de ce sujet, que le gouvernement respecte les valeurs de la république.
Vous ne participerez donc pas aux débats, François Bayrou ?
Non, je ne dis pas ça parce que je ne veux pas ... En tout cas ...
Ah, vous y participerez parce que ça commence la semaine prochaine ?
Je refuse d'être instrumentalisé par le gouvernement ...
Donc, vous n'y participez pas ? Les choses sont simples parfois. Si c'est une instrumentalisation, vous n'y participerez pas ?
...Mais ne cherchez pas des réponses simplistes. En tout cas, moi je n'ai pas envie de participer à une instrumentalisation.
Vous n'avez pas envie ; donc, on peut imaginer que vous n'y participerez pas. Vous chantez "la Marseillaise" lors des cérémonies officielles, François Bayrou ?
Oui.
D'accord.
Oui, et ça appartient à tout le monde.
On n'est pas obligé de la chanter non plus mais vous la chantez. Henri Proglio, nouveau P-DG d'EDF, a été auditionné, mardi, par les députés de la commission des Affaires Economiques et Henri Proglio a confirmé à cette occasion, son projet de faire d'EDF, entreprise publique, le premier actionnaire de Véolia, son ancienne entreprise dont il conserve, par ailleurs, la présidence du conseil d'administration. Que pensez-vous de ce projet, François Bayrou ?
Je pense que c'est inacceptable. Je pense que la présidence de la plus grande entreprise publique française ne devrait pas être compatible avec la présidence d'une très grosse entreprise privée. Encore moins quand elles ont des filiales en commun et encore moins lorsqu'on veut faire d'EDF l'actionnaire de Véolia qui est terriblement endettée. Autrement dit, on va mettre à la charge du consommateur d'électricité français le désendettement d'une entreprise privée ; en tout cas, moi c'est comme ça que je le lis. Et ceci est absolument le contraire des principes qui jusqu'à maintenant avaient inspiré l'action de l'Etat dans ce domaine si sensible de l'électricité.
Avez-vous un moyen de mener ce débat, de faire en sorte que ça ne se produise pas, pour ce que vous jugez inacceptable ?
Oui, je le mène devant vous. Nous avons ... vous aussi, je veux dire la presse aussi ... et nous responsables politiques, nous n'avons qu'un recours dans ces affaires : c'est l'opinion. On l'a vu dans l'affaire de Jean Sarkozy. Qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé que le gouvernement avait décidé de passer en force, que le pouvoir et le président de la République avaient décidé de passer en force et puis, l'émotion des Français a fait qu'il a été obligé de changer de ligne. Eh bien, je suis pour que nous saisissions cette émotion. Pour l'instant, dans l'affaire de la nomination d'Henri Proglio, personne ne dit rien. Ce n'est pas la personne qui est en cause, c'est le fait qu'on nomme un homme qui va avoir à l'esprit non pas l'intérêt des consommateurs d'électricité français mais aussi les intérêts d'une entreprise privée et d'actionnaires privés. Ce n'est pas acceptable et il faut que les Français le disent.
Donc, ce matin, vous l'avez dit sur RTL. Plus anecdotique mais pas moins intéressant : Le Nouvel Observateur raconte, cette semaine, que finalement François Bayrou vous avez rencontré Ségolène Royal. Leur entrevue s'est déroulée dans un bistrot parisien, début octobre et elle a duré deux heures. Vrai ou faux ?
Faux.
Ç a n'a pas duré deux heures ?
Non, non.
Ça a été plus court que ça ?
J'ai rencontré Ségolène Royal. Je ne l'ai pas rencontrée dans un bistrot parce que disons que c'est un peu voyant... des rencontres dans les bistrots ; et j'ai rencontré Ségolène Royal comme je rencontre tous les responsables politiques en France qui ont une responsabilité dans le débat qui est devant nous.
C'est le début d'une affaire politique ?
Je résume le débat. Est-ce que nous allons accepter que le régime qui est en place marque le pays de son empreinte pendant dix ans ?
Le régime ! enfin, vous voulez dire le gouvernement ?
Non, je dis le régime parce qu'il y a une idéologie ...
Le régime ? Il est élu, il est républicain, il est légitime.
Oui, c'est ce que vous dites.
Ce n'est pas un régime quand même !
Je ne suis pas de cet avis.
Ah !
Je dis qu'il y a un régime parce qu'il y a une idéologie et une pratique du pouvoir qui ne respecte pas nos principes. Et je ne suis pas le seul à le dire -vous avez vu ce qu'Alain Juppé a dit de l'identité nationale, hier, vous avez vu ce qu'Edouard Balladur a dit de l'immigration, hier aussi-. Il y a beaucoup de gens qui s'inquiètent y compris dans la droite républicaine française, tous ceux-là doivent avoir quelque chose à se dire et je parle à tous.
François Bayrou, invité de RTL, ce matin, bonne journée.
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mercredi, 28 octobre 2009
« Un nouvel élan » : la vie continue ...
... après la "petite mort" du 28 juin (VDN du 27/10/2009)

Jean-Pierre Policante, Pierre Ferrari, Patrick Piret et Christine Coget partagent toujours le même «Élan»...*
Il y a quatre mois, la claque faisait mal. Très mal. Si mal qu'on aurait pu l'imaginer destructrice du « Nouvel élan » né dans la douleur et le deuil des sacrifiés à la « cause » que furent Marie-Noëlle Lienemann et Éric Mouton.
Et pourtant, alors que la plaie est loin d'être cicatrisée pour Pierre Ferrari et ses amis d'infortune, l'« Élan » n'a pas été brisé.
Et se prolonge l'aventure plurielle qui fait cohabiter sans le moindre état d'âme militant PC et MODEM, anti-Dalongevilliens primaires et anciens proches du maire déchu ayant depuis lors fait leur mea culpa... Une équipe hétéroclite sur le papier mais qui s'avoue soudée et le prouve depuis l'installation de l'équipe Duquenne en ne lâchant rien.
Un « Nouvel élan » qui vient de faire le point avec ses militants au local de la rue Victor-Mathé, fourmilière où la vie militante continue de grouiller malgré la défaite du 28 juin et l'inévitable coup de mou qui l'a suivi.
Massés en fond de salle, alanguis dans des divans ou sagement assis, buvant les paroles de Pierre Ferrari, les militants de l'Élan sont à l'image du bureau de leur association, multigénérationnels et représentatifs de la diversité héninoise.
Sujet bien évidemment majeur de cette soirée que l'ubuesque situation locale entre les menaces « virtuelles » du retour de Gérard Dalongeville par la voie juridique et les problèmes de santé de Daniel Duquenne qui auront nourri beaucoup de fantasmes. « Il faut dire aux gens qu'il n'y aura pas deux maires à Hénin-Beaumont ! » martèle Pierre Ferrari. Qui voit dans ce qui est annoncé ici et là par certains Cassandre autour de la future décision du Conseil d'État « comme un scénario-catastrophe qui ne peut profiter qu'au FN ». Une situation pour laquelle le Bureau de l'Élan recommande à ses membres d'être des relais « pédagogues » auprès de la population. « Faisons attention, on se doit d'être précis et d'expliquer aux gens ! » précisera Jacques Boutillier
Avec les Verts et le PRG ?
Une aventure commune des partis héninois à laquelle ne participent pas les Verts, ce qui vaudra quelques questions parmi les adhérents. « Régine Calzia devrait être présente lors de notre prochaine réunion. Ne vous inquiétez pas, on travaille au rassemblement aussi bien avec les Verts qu'avec le PRG ! » expliquera Pierre Ferrari.
En attendant, le quotidien de l'Élan, c'est l'animation de pas moins de 20 commissions balayant le plus largement possible la vie locale, comme unshadow cabinet à l'anglaise. Et puis ce sont les permanences des mercredis et vendredis (de 18 h à 20 h) « qui sont un véritable succès ». Environ dix personnes y sont reçues chaque semaine et quelque cent dossiers sont en cours de traitement : « Beaucoup des gens qui viennent nous voir ne sont pas reçus en mairie et grâce aux compétences et réseaux de chacun, on essaie de les aider au mieux ».
PASCAL WALLART
* Et David NOËL
et aussi en page Région
HÉNIN-BEAUMONT
Faute de partis, un « Élan »... Depuis le 5 juillet, les partis classiques ont officiellement quitté l'enceinte du conseil municipal. Avec une association aux commandes et le FN en guise d'opposition interne, les partis traditionnels sont « à la rue ». D'où la volonté des colistiers PCF, MJS, MoDem et MRC, de continuer à se serrer les coudes dans l'association Un nouvel élan pour Hénin-Beaumont. Ces militants veulent être un véritable « shadow cabinet » ne lâchant rien quant à l'évolution de la tourmentée vie politique locale.
01:05 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : policante, ferrari, un nouvel élan pour hénin beaumont, noel, coget, piret, duquenne, dalongeville, calzia, mouton, lienemann, boutillier
mardi, 20 octobre 2009
G. Dalongeville n'est plus suspendu - S. Briois condamné
Hénin-Beaumont : Gérard Dalongeville n'est plus suspendu
Le tribunal administratif de Lille vient d'annuler l'arrêté de la ministre de l'Intérieur qui, le 27 avril dernier, suspendait de ses fonctions Gérard Dalongeville, maire d'Hénin-Beaumont, pour une période d'un mois. Un arrêté rendu caduc pour défaut de motivation...
Une décision qui ne change rien, pour l'instant, M. Dalongeville ayant depuis lors été révoqué, les deux sanctions n'étant pas interdépendantes. Néanmoins, l'avocat de M. Dalongeville, qui espère en découdre désormais avec le Conseil d'Etat, pour annuler cette fois-ci le décret présidentiel de révocation, affirme avoir marqué des points décisifs.
Steeve Briois (FN) condamné pour diffamation
Hier, le tribunal correctionnel de Lille a condamné Steeve Briois, conseiller municipal FN à Hénin-Beaumont, à 6 000 euros d'amende (dont la moitié avec sursis) et à 5 000 euros de dommages et intérêts.
Articles tirés de la VDN - Version électronique
18:18 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 16 octobre 2009
Le FN en extrême difficulté - acte 4
Le Front National a prévu de lancer un appel aux dons d'ici à décembre. "Cette année, on va demander aux français de réserver une partie de leurs dons au FN plutôt qu'à la croix rouge ou à la SPA, annonce Wallerand de Saint Just. Enfin, s'ils le veulent bien..."
03:29 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Le FN en extrême difficulté - acte 3
Les comptes du parti dans le rouge à toutes les colonnes
POLITIQUE - Les finances du Front National sont dans le rouge...
Ça fuit de partout. En dix ans, le Front national a vu ses ressources fondre comme neige au soleil. Explications.
Subventions d'Etat : - 2,7 millions d'euros par an On ne donne qu'aux riches... en nombre de voix. Et ça tombe mal pour Jean-Marie Le Pen. Comme tous les partis, le FN perçoit chaque année une subvention d'Etat en fonction de son score aux dernières élections législatives. Celui de 2002 (11,3 %) permettait au FN de toucher 4,5 millions d'euros par an. Mais la cinglante défaite de 2007 (4,3 %) a fait chuter la somme : le FN ne perçoit plus désormais de l'Etat que 1,8 million d'euros par an. Pire, cette somme pourrait être saisie l'an prochain par Fernand Le Rachinel si le FN ne lui a toujours pas remboursé sa dette d'ici là.
Adhérents : 25 000 fidèles de moins « Près de 75 000 adhérents», annonce le nouveau site Internet du FN. En fait, « seuls 15 000 à 18 000 adhérents sont à jour de cotisation », avoue Wallerand de Saint-Just. Il y a dix ans, ils étaient 42 000. A 50 euros la carte du parti, la différence s'élève à plus d'un million d'euros.
Le Carré à Nanterre : « 600 000 euros de pénalités » Quand le Front national a déménagé son siège de Saint-Cloud à Nanterre (Hauts-de-Seine), Jean-Marie Le Pen n'avait pas encore perdu ses illusions. A l'époque, le Carré de Nanterre a été loué avec une option d'achat. « Rapidement, Le Pen a vu qu'il ne pourrait jamais acheter le bâtiment. Pour non-respect de l'option d'achat, il a dû verser 600 000 euros de pénalités en deux fois », indique un ex-membre du bureau exécutif.
V.V
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jeudi, 15 octobre 2009
Le FN en extrême difficulté - acte 2
Une quarantaine d'élus ont décidé de quitter le navire
Divorce et séparation des biens. En claquant la porte du FN en janvier dernier, Carl Lang est parti avec une quarantaine d'élus frontistes. Et surtout avec la moitié de leur dot. Historiquement, le Front national a toujours réclamé 50 % des indemnités à chacun de ses conseillers régionaux, soit 380 euros par mois. Le deal était même inscrit noir sur blanc sur de jolis contrats. Pour être investi par le parti, le candidat devait s'engager à apporter son obole s'il était élu. « C'était une sorte d'engagement moral, de reconnaissance de dette, se souvient Carl Lang. Sauf que c'était totalement illégal... »
Le premier à s'en être rendu compte s'appelle Michel Nys. Conseiller Front national à la région Nord-Pas-de-Calais, il a dénoncé la manoeuvre devant les tribunaux dans les années 1990. Depuis, deux autres de ses ex-collègues ont suivi l'exemple.
La quarantaine d'élus qui ont accompagné Carl Lang en janvier dernier au sein du tout nouveau Parti de la France n'ont pas eu besoin de saisir la justice. Ils ont simplement stoppé leurs versements au parti. Vexé, Jean-Marie Le Pen a décidé d'exclure ces félons. Perdant au passage les 180 000 euros de ressources qu'ils apportaient chaque année.
V. V.
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Le FN en extrême difficulté - acte 1
4 articles parus dans le journal "20 minutes" du 12 octobre mettent en exergue les difficultés financières et les déboires du FN. 2 feront l'objet d'une diffusion ce jour, le 3ème et le 4ème seront mis en ligne demain. L'argumentaire développé par le quotidien est suffisament explicite pour appréhender quelques-unes des contradictions propres au parti d'extrême-droite que nous avons ici dénoncées. Cette situation d'un FN en extrême difficulté pourrait expliquer le regain de virulence chez certains de ses représentants.
Le paquebot FN est devenu une vraie galère
POLITIQUE - Le report de la vente du siège du parti d’extrême droite illustre ses déboires financiers...
Les parts du «Paquebot» saisies
Fernand Le Rachinel commence à trouver le temps long. Ancien élu FN, cet imprimeur normand de 67 ans a prêté plus de six millions d'euros à Jean-Marie Le Pen. C'était en 2007. Le président du FN avait promis de le rembourser après la victoire aux législatives. Ce fut une lourde défaite (4,3 %). Incapable de récupérer son dû, Fernand Le Rachinel a déchiré sa carte du parti et saisi la justice. En février dernier, le FN a été condamné en appel à rembourser sa dette plus les intérêts (6,9%).
La facture s'élève à près de sept millions d'euros. «Mais on n'a toujours pas vu la couleur d'un centime», s'énerve Robert Apéry, l'avocat du créancier. Décrit comme quelqu'un de «conciliant», l'imprimeur est donc devenu exigeant. Il a saisi les parts du «Paquebot» que le FN possède. En clair, si le parti n'arrive pas à vendre le bâtiment, Le Rachinel va s'en charger lui-même. Et à son prix. «Nous vérifions les derniers détails juridiques. Mais, dès janvier, nous comptons vendre aux enchères les parts du Front national jusqu'à obtenir le remboursement de la créance», poursuit Robert Apéry. «Il peut toujours essayer, rétorque Wallerand de Saint-Just. On verra bien s'il trouve des amateurs...»
«Allez planter des tomates»
Pour le politologue Jean-Yves Camus, cette affaire est l'illustration même «du fonctionnement antidémocratique du Front national». Au lendemain de la déroute électorale de 2007, plusieurs cadres du parti avaient déjà conseillé à Jean-Marie Le Pen de vendre «son Paquebot». «Plutôt que de dire ça, vous feriez mieux d'aller planter des tomates !», leur avait alors rétorqué le leader du parti. Deux ans après, c'est pourtant lui qui continue de récolter les ennuis.
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lundi, 05 octobre 2009
Salon du mariage
Article paru le 4 octobre dans la VDN
L'espace Mitterrand réquisitionné pour cause de grippe A, c'est l'union sacrée pour sauver le Salon du mariage !
Et pourtant, c'est arrivé. Vendredi soir, Alliance républicaine, MoDem, FN, MJS, avaient mis sous le boisseau leurs animosités coutumières pour préserver le salon du mariage. Ce dernier, prévu mi-janvier est compromis en raison de la réquisition de la salle Wilquin de l'espace Mitterrand pour quatre mois, à compter de la mi-octobre. Une mesure prise cette semaine par la préfecture dans le cadre de la prévention de la grippe A. En cas de pandémie, 73 000 vaccins seraient administrés aux habitants d'Hénin et alentours sur ce laps de temps.
Dégât collatéral, le salon du mariage saute. Illico presto, Olivier et Virginie Duquesnoy, les organisateurs, ont donc réuni commerçants, élus et responsables politiques à leur Atelier photographique pour trouver un plan B. « Le salon du mariage c'est 6 000 visiteurs en deux jours et 45 stands. Il fait vivre Hénin-Beaumont et beaucoup de commerçants, rappelle un Olivier Duquesnoy alarmiste. Il y en a qui ne se relèveront pas, on va se battre pour eux ».
Le gros des formations politiques héninoises soudé dans un même combat ? Un cas de figure que beaucoup n'auraient jamais imaginé. ...
Solutions de repli
Les solutions de repli échafaudées par les commerçants ne collent pas. Un chapiteau ? Trop cher. Les locaux de Sublistatic ? Hors de prix. La concession Renault ? Impossible. Décaler les dates du salon à février ? Niet, répond O. Duquesnoy. « Tous les grands salons de la région ont eu lieu. C'est l'époque où les gens passent commande. » Partisan de maintenir le salon à Hénin, Steeve Briois suggère que les vaccinations aient lieu au Cèdre bleu (en liquidation judiciaire). « Il appartient à la ville, est assez vaste pour accueillir beaucoup de personnes. Il faut insister vigoureusement auprès de la préfecture. » « Ce n'est pas une solution viable, objecte Ernest Binaisse, premier adjoint. Le liquidateur a toujours possibilité de le vendre. »
Délocatisation ?
Patrick Piret (MoDem) suggère « d'élargir la gamme des possibles. Pourquoi pas délocaliser ? » Curieusement, chaque responsable se tourne vers la ville vers laquelle il a des alliés. Guy Delcourt et Lens ont les faveurs de Pierre Ferrari, Jean Urbaniak et Noyelles celles de Patrick Piret. Cette idée est d'ailleurs la plus consensuelle. Même si elle pose problème pour le stationnement.
De son côté, Éric Bessan, commerçant oigninois, a pris attache avec la mairie de Dourges. « Ils sont d'accord pour prêter une salle mais ils veulent que le salon y reste l'année suivante. Ils ne veulent pas servir de roue de secours. » Hors de question de laisser la belle s'envoler, arbitrent les adjoints au maire.
Alors ? Alors, les élus, forts du soutien des politiques, ont promis de réétudier le problème avec la préfecture demain. Les participants se retrouveront en soirée. Sans illusions excessives. « De toute façon ce sera la solution la moins pire », observe Patrick Piret
C. L. C.
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vendredi, 02 octobre 2009
Régionales : le MoDem veut une campagne "projet contre projet"
Article paru le jeudi 1er octobre 2009 dans la VDN
Les probables têtes de liste MoDem des élections régionales de 2010 sont connues : il s'agit d'Olivier Henno, maire de Saint-André, en leader régional et nordiste, et de Frédéric Leturque, adjoint au maire d'Arras, en chef de file pour le Pas-de-Calais.
Ce choix doit être validé par les militants courant octobre, mais aucun autre candidat ne s'est manifesté. « Nous abordons le scrutin avec une certaine gourmandise », assure même Olivier Henno... tout en reconnaissant que l'électorat du MoDem « n'est pas acquis ». Le duo espère franchir la barre des 10 %, sachant que le MoDem n'avait recueilli que 8,1 % des voix dans le Nord - Pas-de-Calais aux européennes. « Nous devons conquérir des électeurs nouveaux. » Pour cela, les fidèles de François Bayrou comptent sur leur « liberté de pensée et de parole ». Face à un hyper-président à la tête d'un hyper-État, ils souhaitent opposer une « hyper-région » : « On doit pouvoir fusionner les départements et les régions, on doit pouvoir donner plus de rôles aux régions. » Et les candidats d'en passer directement au stade des « propositions iconoclastes ». Comme par exemple l'utilisation de la taxe carbone pour rendre les transports ferroviaires régionaux (TER) gratuits (« Cela donnerait du sens à la contribution climat ») Ou encore la création d'un bonus-malus dans les subventions régionales à destination des entreprises, pour récompenser celles qui appliquent la parité dans leur conseil d'administration.
Dans l'exécutif ?
En résumé, le MoDem veut une campagne « projet contre projet », même s'il reste « ouvert sur les autres ». Et les autres, en l'occurrence, c'est l'exécutif PS - Verts du conseil régional, s'il est reconduit. L'actuel groupe centriste ne survivra pas au prochain scrutin (il compte des élus MoDem et Nouveau Centre !). Dès lors, « la porte est ouverte, l'intérêt régional est une donnée partagée ». Peut-on envisager une fusion avec les socialistes au deuxième tour, voire une éventuelle participation au futur exécutif en cas de victoire ?
« Cette question est prématurée. Mais si un regroupement se fait, sur la base de compromis et d'accords, nous n'aurons pas l'attitude des communistes qui, en 2004, ont fait liste commune et, une fois élus, ont basculé dans l'opposition. » Bref, peser sur un exécutif jugé aujourd'hui « trop timoré » sur les transports ou la santé.
CHRISTOPHE CARON
Le MoDem revendique 2 000 adhérents dans le Nord et 1 000 dans le Pas-de-Calais.
PHOTO PATRICK JAMES
01:15 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : élections régionales, leturque, henno, modem


