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jeudi, 16 juillet 2015

Lutte contre les immeubles à l'abandon : qu'en est-il rue Octave Legrand ?

Dans votre dernier numéro du bien cité « Hénin Beaumont c’est vous !»  (la position de l’observateur est ici capitale pour juger précisément du « vous ») vous exprimez le désir de la majorité de lutter contre les immeubles à l’abandon et invitez les héninois ayant connaissance de ce type de situation à se manifester auprès de la Direction de l’aménagement et du territoire.

Tout cela est ma foi fort bien et pour tout vous dire me semble relever du bon sens : vous poursuivez ainsi ce qu’Eugène Binaisse avait avant vous initié.

Je vous invite par conséquence à vous rendre devant l’habitation située entre le 182 et le 194 rue Octave Legrand : vous y découvrirez une maison répondant à vos attentes.

Pour peu que vous leviez la tête en direction du toit, prenez garde de ne pas faire un trop grand pas en arrière. La rue se montre parfois fort passante (je précise que le coussin berlinois est ici à proscrire puisque dans l'attente d'un déménagement de la caserne, les camions de pompiers sont des usagers réguliers de cette chaussée - chouette des économies)  et peut donc se révéler dangereuse pour les piétons désireux d’emprunter le trottoir ; c’est dire pour ceux qui, même malencontreusement, prennent le risque de se retrouver sur la chaussée.

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Voilà plusieurs années que la situation est connue des services municipaux comme des riverains : l’état de la toiture et des cheminées est pour le moins fort préoccupant et s’il est un miracle que de ne pas avoir à ce jour à compter de victimes parmi lesdits piétons ou bien encore parmi les propriétaires ou conducteurs de voiture, il n’est plus que les amateurs de la roulette russe pour miser encore et encore sur l’inexistence de risque qu’est celui de voir se fracasser sur le sol – dans le meilleur des cas - tuiles ou autres parties volumineuses … de ce toit.

La chose me semblait pour vous entendue puisque les services municipaux à l’aide de barrières étaient venues délimiter un espace évitant toute intrusion humaine ou motorisée à proximité des points de chute potentiels. Sauf que les barrières en question, après être réapparues peu de temps après un premier retrait, semblent depuis plusieurs semaines avoir pris la poudre d’escampette, offrant ainsi à chacun la possibilité de servir avec ou sans voiture d’amortisseur à tuile…

Qu’en ces périodes de fête du 14 juillet, il puisse être d’autres usages possibles pour des barrières n'est pas à exclure. Mais on se disait qu’avec quelques fusées en moins (ce doit être envisageable, à 19 000 € la prestation pyrotechnique), les économies ainsi réalisées permettraient à la majorité de mobiliser un peu l’argent du contribuable pour acquérir des barrières dont la qualité première serait pour ces dernières d’être, dans l’attente d’une vraie prise en compte de la problématique dans toutes ses composantes, plus pérenne.

Vous remarquerez que soucieux de ne pas sur solliciter votre adjoint aux travaux, nous n'avons pas souhaité adresser de courrier à monsieur Moreaux. Si d’aventure le sujet l’intéressait, il pourrait se rendre aux archives pour y trouver quelques traces écrites de riverains mécontents de cette situation de maison abandonnée.

 

 

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