Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 05 mai 2015

Terril 85 : un constat sévère et des interrogations significatives.

image.jpg

Voilà, les choses ont bien avancé sur le terril 85, les travaux comme les interrogations engendrées par le timing de ceux-ci...

Après avoir contacté la DREAL, un inspecteur s'est rendu sur les lieux du chantier. Et le constat fut édifiant...

Terre végétale stockée sur le plateau, présence d'espèces végétales et animales protégées au titre de la ZNIEFF (Zone Naturelle d'Intérêt Faunistique et Floristique qui porte le numéro 310013762 dans l'Inventaire National du Patrimoine Naturel composée des terrils 85 et 89) non signalées, boisement du plateau en partie rasé sans aucun intérêt pour la bonne réalisation des travaux...

Une rencontre a donc eu lieu entre les services de l'Etat et les équipes municipales.

Si les reproches sont d'abord à faire au bureau d'études et à l'entreprise choisis pour mener les travaux, comment se fait-il que les équipes municipales n'aient pas réagi de suite et qu'il ait fallu que ce soit moi, simple citoyen bien appuyé par un étudiant en BTSA Gestion et Protection de la Nature, qui me soit interrogé sur la bonne conduite du projet ?

image.jpg

Pourquoi Nicolas Moreaux, adjoint à l'urbanisme et aux travaux, qui était pourtant présenté comme quelqu'un intéressé par l'écologie sur la liste de Steeve Briois ne s'est même pas inquiété de l'impact des travaux sur la faune et la flore du terril ?

Et de se demander si  l'opposition "officielle" eut accès au dossier ? " et si oui pourquoi alors son mutisme fut de mise.

 

1 coup de téléphone, 1 recherche internet (« terril 85 » dans Google, le premier lien qui s'affiche est celui-ci : http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/310013762/tab/commentaires) ont validé les craintes que j'avais puisque j'arpente et photographie la faune et la flore de ce terril des heures durant...

 

Une autre question se pose, avec le sacrifice de 2 des 4 mares creusées par les enfants de l'école Michelet en partenariat avec la dynamique Maison de Quartier Darcy et le CPIE Chaîne des Terrils et la proximité du pierrier qu'ils ont aussi réalisé afin de favoriser l'implantation et la reproduction du lézard des murailles, les compensations environnementales exigées par la DREAL sous peine de fermeture du chantier ne vont-elles pas être trop tardives ?

Affaire à suivre...

03:12 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer |

Commentaires

Bonnes questions! On observe une nouvelle fois cette vilaine habitude...qui n'est pas la première du genre: souvenons nous d'une époque pas si lointaine pendant laquelle des travaux illégaux étaient conduits sur les zones protégées des cavaliers.

Écrit par : anonyme | mardi, 05 mai 2015

Les commentaires sont fermés.