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jeudi, 30 avril 2015

Voilà pourquoi nous avons et aurons besoin de vous.

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Il est indéniable qu'il existe à Hénin Beaumont comme partout en France une crise de confiance et de légitimité du politique.

Le rideau des illusions est bel et bien tombé. L'insouciance s'est effacée, reste parfois et fort heureusement la solidarité.

 

Et c'est sur la base de cette dernière que nous pourrons relever le défi qui se présente plus que jamais aujourd'hui à nous : celui de faire société. 

 

Se référer aux valeurs de la république pour s'y engager, ce n'est pas tenir un discours moralisateur, c'est faire appel aux matériaux dont nous avons besoin pour construire une alternative crédible. Nous sommes à l'opposé de ceux qui se mobilisent pour plus de frontières identitaires, qui stigmatisent les  différences en invoquant la nostalgie du c'était mieux avant, oubliant que l'Histoire de France s'est pourtant  toujours  construite sur du mouvement.

 

La confiance en l'autre  passe d'abord par la connaissance de soi. Rejeter l'altérité, c'est tout bonnement admettre sa propre incapacité à se faire confiance, se refuser comme aux autres le droit à l'erreur.

 

Et pourtant faut il en vouloir à ceux qui font mal ? Je préfère pour ma part blâmer ceux qui ont intérêt à laisser faire ? 

 

Il faut retrouver le chemin des idées, des espérances, celui des convictions.

 

La jouissance du pouvoir ne doit plus ici l'emporter sur la responsabilité de celui qui l'exerce.

 

Accepter nos désaccords n'est pas une utopie pour peu que de la confrontation, du débat s'exprime une volonté commune de rechercher des solutions. Débattre, c'est aussi et avant tout mobiliser les énergies et prendre une autre voie que celui emprunté par les fatalistes.

 

Et pour y parvenir, il nous aussi convenir que l'indignation ne peut plus être à géométrie variable. À chaque fois que nous ne réagissons pas, c'est un grand pas en arrière que nous faisons. 

 

Ainsi nous aurions su autrefois nous lever face à Gérard Dalongeville et aujourd'hui nous ne devrions rien dire du coucou et des cocus ?

 

La démocratie locale ici ne survivra que si les héninois et beaumontois se sentent concernés par la construction d'un bien commun, d'un vivre ensemble.

 

Les femmes et les hommes de notre commune doivent être au cœur du projet, à la fois objectifs et moyens de ce dernier.

 

Pour mener à bien ce chantier, il convient non seulement de fuir l'instrumentalisation des valeurs de notre république mais aussi de ne pas jouer avec et sur les émotions. Le prix à payer serait alors celui de l'abandon de nos  convictions.

 

Hénin Beaumont Action n'est pas un parti politique. C'est avant tout une idée, une démarche et un cap que nous souhaitons proposer à celles et ceux qui demeurent malgré tout attachés à notre ville et à son devenir.

Une démarche qui tente de promouvoir la citoyenneté du partage. Un chacun pour tous et non pour soi.

 

La peur que certains tentent de nous inoculer ne pourra en aucune façon nous faire reculer sur nos fondamentaux. 

 

Nous avons le devoir d'agir et de donner à chacun l'opportunité de faire ce à quoi il croit.

 

Nous avons tous - Ecole, associations, familles, acteurs sociaux et économiques - un rôle capital à jouer. 

La responsabilité ne peut et ne pourra être que collective, plurielle et riche de ses complémentarités. Sachons les créer, sachons aussi les saisir.

 

Patrick PIRET

 

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mercredi, 29 avril 2015

Olympique héninois : des réactions surprenantes de la majorité FN

Il y eut naguère l'effraction du local de la section PS héninoise, le vol commis au local des archives municipales. On pourra désormais parler d'un fric frac à l'olympique héninois, un des clubs de football de la ville. Hénin Beaumont, ton univers impitoyable ...

Plus sérieusement, plusieurs éléments rapportés par la VDN sur ce dernier méfait méritent que l'on y prêtent attention.

Et tout d'abord l'absence de déclaration de l'adjoint au sport. Un Laurent Brice à priori plus prompt pour tenter de discréditer un élu frontiste carvinois s'en allant exprimer publiquement ses regrets d'avoir rejoint la bannière FN que pour évoquer une situation qui pourtant et pour le moins relève aussi de ses prérogatives. À chacun ses priorités.

Posture pour le moins surprenante pour le représentant d'un parti  adepte doit disant du tolérance zéro contre l'insécurité, compte tenu des faits rapportés : la porte du bureau du président du club fracturée, défoncée à coups d’extincteur, les pièces de la comptabilité associative éparpillées, alors que les autres locaux n’ont eux pas été visités.

Très surprenant aussi les propos développés par Jean-Richard Sulzer sur le ressenti du président du club à l'égard de la ville, tels que rapportés dans la VDN.

Pour l'adjoint aux finances « Sur le fond, c’est une malheureuse histoire de détestation entre Ahmed (M. Nacer est par ailleurs contrôleur de gestion en mairie) et le directeur des sports qui n’a pas à rejaillir sur le fonctionnement des services. Ce sont des querelles personnelles que nous n’avons pas à gérer... Mais si le conflit s’éternise, il faudra que l’on désigne un médiateur pour démêler l’écheveau. "

La désignation d'un médiateur ne devrait pas manquer de faire sourire tous ceux et toutes celles qui se souviennent des remarques d'un Steeve Briois parti en croisade contre celui qui autrefois fut le DGS de Gérard Dalongeville puis d'Eugene Binaisse. 

Sans doute aussi serait il de bon ton pour la majorité de préciser qu'il ne serait être question d'établir un lien entre la mésentente évoquée et le fric frac constaté.

Et notamment parce que l'actualité footballistique au FN, c'est aussi Mantes la ville et son maire frontiste (http://www.francetvsport.fr/football-mantes-pas-jolie-jolie-275964) et qu'il serait donc dommageable de susciter même involontairement quelques amalgames ou de laisser s'installer quelques raccourcis fâcheux qui n'auraient pas lieu d'être.

 

Nota Bene : mes divergences avec le président de l'olympique héninois sur les approches politiques à développer pour appréhender les défis qui aujourd'hui se posent aux représentants du mouvement associatif ne pourraient justifier de rester silencieux sur les faits inadmissibles repris ci-dessus.

 

 

 

 

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mardi, 28 avril 2015

Et vous pensiez qu'on avait touché le fond ?

Chacun sait désormais tout l'intérêt qu'il peut y avoir à ne pas se rendre ou siéger au conseil municipal héninois. Il n'y manque que les crachats et les gants de boxe pour convenir qu'en matière de médiocrité il serait difficile d'imaginer de plus hauts sommets.

Ce cirque au sein duquel Steeve Briois semble se délecter de la clameur de ses supporters n'a aucun intérêt, sauf pour qui s'y rend dans le but d'en sortir avec sa petite phrase susceptible de lui assurer le buzz médiatique du lendemain.

Nous pensions avoir vu le pire de ce que la médiocrité en politique peut engendrer. C'était manifestement sans compter sur ce que l'imagination humaine peut parfois produire.

Celle d'un maire s'en allant reprocher à une élue de l'opposition de se jeter sur le buffet,  celui offert lors d'une réception organisée en l'honneur d'une délégation venue de Herne (ville allemande avec laquelle Hénin Beaumont est jumelée).

C'est vrai que la photo témoin donne de l'élue en question  l'image d'une goinfre ... et c'est pourquoi nous avons décidé de ne pas vous exposer à l'horreur d'un tel cliché ...

J'invite donc Steeve Briois à prévoir désormais 2 options pour l'organisation de ses prochaines réceptions.

À droite un buffet pour les cartés (mais à jour de cotisation, question d'économie) à gauche une auge pour les pestiférés.

 

Qu'il ne se soucie pas de nous. Nous n'opterons pour aucune de ces options ; nous ne manquerons pas en revanche de venir avec nos gamelles, nos paquets de chips " et de quoi se désaltérer, le tout à partager sur le perron de la mairie avec celles et ceux de la caste des indésirables. La liste pourrait être longue, et de peur d'en oublier, nous n'en citerons aucun (ils se reconnaîtront sûrement).

S'il faut en arriver à de telles inepties pour dénoncer les agissements de la majorité frontiste, affirmer notamment que l'augmentation des dépenses consacrées au chapitre  "fêtes et cérémonies" votées par Steeve Briois est pour nous injustifiable, nous le ferons.

 

Sinon pour qui souhaite parler autre chose que cahouettes et bretzels, il y a le terril 85. À suivre.

 

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lundi, 27 avril 2015

Journée nationale du souvenir de la déportation : la métamorphose de Bruno Bilde ?

Bruno Bilde s'est "revendiqué" ce 26 avril comme le petit fils d'un déporté. S'il en eut été ainsi et aussi pour moi, je ne doute pas que pour autant nous aurions eu tous les deux des engagements tout aussi différents de ceux qui nous opposent depuis toujours.

Bruno Bilde n'est pas un nouvel adhérent du FN. Il ne peut ignorer les racines et l'historique de son parti.

J'ai pour ma part eu l'opportunité plus jeune d'aller visiter les camps de Dachau et Buchenwald, de bénéficier du témoignage d'anciens déportés qui eux ont vécu manifestement plus qu'un détail dans l'histoire qui fut la leur. 

Discours étonnant que celui de Bruno Bilde lors de cette journée nationale du souvenir de la  déportation.

Ce discours, d'autres que lui aurait pu le tenir sans craindre d'être pointer du doigt.

Manquait pour ma part le besoin de différencier patriotisme de nationalisme et un peu d'Europe, celle la même que le FN accuse de tant de maux sans jamais pour autant proposer ne serait ce qu'une alternative socio-économique crédible.

 

Un instant, le temps de son propos, je me suis donc pris à penser que Bruno Bilde avait démissionné du FN ou bien encore qu'il avait du réussir à faire exclure Jean-Marie Le Pen et tous "ses" pétainistes.

Que Steeve Briois avait du mettre sa nuit à profit, et remplis de remords, s'en était le matin allé suggérer à Bruno Bilde son discours. Que c'était là un moyen de s'excuser de son attitude vis à vis de la LDH et d'exprimer ses regrets pour avoir souhaité prendre un arrêté anti mendicité.

Pour tout dire, j'ai eu peur d'assister à la métamorphose politique de Bruno Bilde.

Fort heureusement, ce dernier me rassura fort vite lorsque sitôt son discours achevé, je cru percevoir un sourire adressé à Steeve Briois.

 

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samedi, 25 avril 2015

Hénin Beaumont, des éclats dans la vitrine.

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Sollicité il y a plusieurs semaine par La Brique, journal de critiques sociales désireux de se pencher sur Hénin Beaumont, 1 an après, Hénin Beaumont Action à souhaité publier quelques passages de l'article consacré au sujet et invitons chacun à découvrir son intégralité à l'aide du lien suivant : http://labrique.net/index.php/thematiques/politicaille/680-henin-beaumont-des-eclats-dans-la-vitrine

Le constat établi n'est pas nouveau, il n'en demeure pas moins et à juste raison sévère. Nous formulons le souhait qu'il puisse être salutaire et prendre la forme d'une piqure de rappel pour ceux qui aujourd'hui encore s'en iraient croire à l'arrivée d'un messie, qu'il soit frontiste notamment ou d'ailleurs...

Bonne lecture.

 

Briois le bon élève... de son prédecesseur

Steve Briois sacré « élu local de l'année », dernier scoop du Gorafi? Eh non. Le nouveau maire a reçu ce prix des mains du Trombinoscope (un parterre de journalistes révérencieux) pour la « bonne gestion » de sa ville. L'argument est étonnant sachant que, pour l'essentiel, et pour de bêtes raisons de calendrier, l'actuelle majorité s'est appuyée lors de la première année sur le budget ficelé par l'équipe précédente. Aiguillé par la Cour des comptes, l'ancien maire Eugène Binaisse avait déjà renversé la vapeur et commencé à réduire le déficit, à coup de hausses d'impôts locaux, de baisse des dépenses de la mairie et de réduction drastique du nombre d'employés. Une « bonne gestion » saluée par la Cour des comptes dans son rapport de 2013, où elle constatait le « rétablissement de l’équilibre budgétaire de la commune et la résorption du déficit cumulé de fonctionnement », tout en envisageant une « politique de modération fiscale qui allège enfin le poids supporté par les contribuables depuis les années 2008 et 2009, du fait des décisions antérieures à l’équipe actuelle ». Pas de quoi se taper le cul par terre pour une conscience de gauche, mais certainement pas non plus de quoi pavoiser pour Briois.

Son argument phare tient pourtant dans la fameuse baisse « magique » de 10% des impôts locaux : « c'est des choses très simples, pourquoi les autres ne l'ont-ils pas fait auparavant ? »  faisait encore mine de s'étonner l'édile lors d'un récent meeting. Le problème, c'est que les autres aussi l'ont fait, il suffit de fouiller dans les comptes-rendus de conseil municipal (en l'espèce, celui du 15 avril 2013) pour s'en rendre compte et à l'époque, le groupe « Hénin-Beaumont, renouveau », incarné par Briois, s'était abstenu. Or, non seulement les 10% en question ne sont pas sortis du chapeau, mais en plus ils sont calculés non pas sur le montant, mais sur le taux de la taxe d'habitation, passé en 2014 de 21,67% à... 19,50% (et cela uniquement pour la part communale). Bref, c'est chiant et technique, mais en gros ça veut simplement dire que pour une grosse taxe d'habitation de 1 800 euros, la politique généreuse octroyée par Briois permet d'en économiser... 78. Ça laisse rêveur.

 

Le Front National, déjà un parti de notables

Pas difficile de briller quand on passe derrière une décennie de mafia socialiste. Briois et sa clique l'ont compris, et mettent en scène leur volonté de casser les sales habitudes de la classe politique. Pourtant, à y regarder de près, pas grand chose ne sépare leurs pratiques de celles de leurs rivaux socialistes. Dans son ouvrage, Haydée Sabeyran1 raconte comment Briois a jeté ses vieux habits de militant d'extrême-droite décomplexé pour endosser le costume du notable apolitique, qui refuse d'entendre parler d' « idéologie » pour donner dans la fameuse « proximité ». Au répertoire des classiques de la classe politique, citons également la distribution genrée des mandats: les femmes aux affaires scolaires et sociales pendant que les hommes sont chargés des affaires jugées « sérieuses » (économie, urbanisme, droit et communication). Front national, ordre patriarcal.

Un an après sa victoire, la plupart des élus les plus en vue du FN du coin arbore le style du cumulard satisfait. Briois était déjà conseiller régional depuis 1998, il est aussi depuis 2014 maire et député européen. Cinq de ses neuf adjoints lui emboitent déjà le pas : Liliane Petit, Maryse Poulain et Christopher Szczurek viennent de faire leur entrée au conseil départemental du Pas-de-Calais. En plus de leurs compétences communales, les deux âmes damnées du maire, Bruno Bilde et Jean-Richard Sulzer, sont aussi censées se dédoubler à la direction parisienne du FN – Sulzer besognant aussi du côté du conseil régional. Le nom de Bilde tourne régulièrement dans l'affaire des rémunérations loufoques des assistants FN au Parlement européen. Les deux vigiles ne sont pas les seuls parachutés : François Vial, parigo installé au conseil municipal d'Oignies, fait aussi partie de la dernière fournée d'élus FN aux départementales du Pas-de-Calais. 

 

Le FN, ce parti anti-système. 

Au fond, Briois ne se distingue pas tant de ses ancêtres socialos qu'il copie leurs gammes avec application. Comme celle qui consiste à draguer les ennemis d'hier – le socialiste Clément Golka ou, d'après certains, le socialiste Albert Facon. Vitrine nationale oblige, le FN entend aussi montrer à la face du monde qu'il est si bien implanté qu'il est capable de faire le tour des boîtes aux lettres de la ville en 2-3 heures... Sans préciser qu'il recrute sa main d'œuvre dans les autres bastions du FN de la région. Ou quand l'élève frontiste concurrence déjà le maître socialiste.

 

Les oppositions à la ramasse

Si Briois l'a emporté lors des dernières municipales, il le doit beaucoup à la gauche héninoise. Pour qui ne connaît pas le coin, le constat fait flipper : l'opposition est complètement fractionnée. Il y a d'abord le poids de l'héritage : entre les dallongevillistes plus ou moins repentis, les guéguerres internes à l'ancienne majorité d'Eugène Binaisse et ceux qui se verraient bien profiter du trou d'air pour incarner le renouveau dans quatre ans, l'ambiance n'est pas complètement celle d'une maison commune. Visiblement, les déroutes passées n'ont pas servi de leçon : lors des dernières cantonales, le PCF d'un des deux secteurs d'Hénin a quitté à l'arrache le Front de Gauche pour se maquer avec les socialos. 

Conséquence, plus sérieuse, de ces luttes prolongées : l'opposition se donne surtout à voir au travers de blogs individuels (Patrick Piret, Marine Tondelier, Alain Alpern) ou de collectifs qui regroupent peu de membres actifs (Vigilance HB). Et quand certains militants de terrains cherchent à se serrer les coudes et à créer des convergences, l'osmose apparaît encore assez loin des enjeux. 

 

 

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vendredi, 24 avril 2015

Comptes de campagne des Municipales 2014 : une exception héninoise ?

Le second volet consacré par Dailynord aux comptes de campagne des Municipales apporte une réponse à la question que nous avions adressée à Steeve Briois. 

Ainsi peut on lire qu'Eric Dillies, candidat Front National à Lille, "a notamment emprunté 45 500 euros au taux de 6,5% sur douze mois à l’association Jeanne… qui lui a ensuite facturé 36 500 euros de commande de documents  pour la campagne. Même chose pour Hugues Sion (Lens), qui emprunte 9250 euros toujours à 6,5% pour des commandes du même type. Emprunter à Jeanne à un taux avantageux pour payer à Jeanne des prestations parfois exagérées… avant d’être remboursé par l’Etat, les juges enquêtent en ce moment même sur cette association qu’ils soupçonnent, entre autres, de servir de financement politique occulte au Front National. Dans cette enquête, un certain Nicolas Crochet – qui fut en son temps candidat aux législatives à Lambersart – a été mis en examen la semaine dernière, en tant qu’expert comptable notamment de Jeanne «  pour recel d’abus de confiance, complicité d’escroquerie en lien avec les législatives de 2012, financement illégal de parti politique et blanchiment d’abus de bien social » (Le Monde). Il a bien été l’expert-comptable d’Eric Dillies et de Hugues Sion dans cette campagne des Municipales, mais aussi de Steeve Briois."

On y apprend aussi que le "maire d’Hénin-Beaumont (lui) n’a en revanche pas fait appel aux kits et emprunts de Jeanne."

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Et la raison donnée par Bruno Bilde pour s'en expliquer aurait de quoi interpeller les candidats FN déclarant ne pas avoir eu la même possibilité de choix que son favori.

Pour Bruno Bilde  en effet «  Une ville gagnable doit faire l’objet d’ une communication spécifique  ».

Y aurait-il donc au FN une communication réservée aux perdants d'avance acceptant en outre de contracter un emprunt ?

Une autre hypothèse laisse à penser que ce qui semble être une exception héninoise (en existe t'il d'autres en effet, et notamment à Beaucaire, Hayange, Frejus, Villers Cotterêts ?) pourrait s'expliquer par la fonction exercée par Steeve Briois au sein de l'appareil frontiste.

Quoi qu'il en soit, il est encore une question à laquelle ce dernier ne nous à toujours pas répondu : pouvait il ne rien savoir des relations entre la société Riwal et Jeanne, le micro parti de Marine Le Pen, ces relations sur lesquelles depuis plusieurs mois la justice à posé son regard (http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2015/04/23/nouvelle-mise-en-examen-dans-l-affaire-du-financement-des-campagnes-fn?preview=true) ?

 

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jeudi, 23 avril 2015

Danse avec le FN

Au delà d'un documentaire très intéressant et riche d'enseignements, c'est aussi une démarche employée par le journaliste Paul Moreira qu'il convient d'observer.

Une démarche semblable et en de nombreux points à celle engagée  par les représentants d'Hénin Beaumont Action : instaurer le débat dans le respect des divergences et placer chaque à priori à l'épreuve des faits.

D'autres préfèrent s'enfermer dans la victimisation et  verser dans l'outrance des postures et des déclarations. A chacun son truc.

 

 

 

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mercredi, 22 avril 2015

Qu'il était beau le terril 85.

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Qu'il était beau le terril 85 avant que la faucheuse ne le ratiboise en partie ;

Qu'il était beau le terril 85 que les enfants aménageaient en marres et pierriers, avant que les pelleteuses ne remette une couche sur son plateau ;

Qu'il était riche plein de vie le terril 85 avant que l'on décide de l'amputer au plus mauvais des moments pour lui...

 

Oui, l'aménagement du parvis de l'école Michelet est un acte important porté par l'ancienne équipe municipale et les habitants du quartier...

Oui l'aménagement du parking est une nécessité pour la bonne rentrée des élèves dans leur nouvelle école...

Mais pourquoi entamer les travaux en plein printemps ?

Pourquoi raser la végétation en pleine période de nidification ?

Pourquoi supprimer une partie de sa base au moment de la reproduction du fragile et protégé lézard des murailles ?

Pourquoi vouloir étendre les schistes récupérés sur les aménagements réalisés par les enfants des écoles du quartier ?

Pas sûr que le CPIE Chaîne des Terrils se réjouisse de la situation...

Pas sûr que les bénévoles qui améliorent nos terrils en partenariat avec la maison de quartier Darcy et encadrés par des étudiants du BTS GPN soient ravis de l'attention particulière qui ainsi est portée à leur investissement...

Pour ce qui concerne Hénin Beaumont Action, nous vérifierons auprès de la DREAL la conformité des procédures d'autorisation qui en la matière se doivent d'être engagées préalablement aux travaux.

Si d'aventure la suspension de ces derniers devaient être décrétée, Steeve Briois et son équipe auraient alors tout loisir de crier au loup, de pester contres ces écolos zélés qui empêchent la ville de s'aménager ou bien de convenir de leur propre incompétence en la matière notamment, ce qui pour les représentants d'un parti désireux de lancer une "OPA" sur l'écologie seraient significatifs du précipice les séparant d'une telle prétention ...

Yannick

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Incendie de la mairie d'Hénin Beaumont : Steeve Briois devrait se montrer plus prudent.

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Information à l'attention des héninois et beaumontois

 

Nous tenons tout comme Steeve Briois à remercier les services de police pour leur efficacité. 

Nous confirmons en outre notre souhait de voir s'appliquer une peine adaptée à la hauteur des faits commis et dont les conséquences auraient pu être dramatiques.

Nous invitons aussi Steeve Briois  à être beaucoup plus modéré dans ses sous entendus et nous nous étonnons qu'en de pareilles circonstance ce dernier ait semble t-il cru bon se montrer silencieux sur certains éléments dont la presse s'est faite pourtant l'écho. Le Figaro rapportait dés hier que l'incendiaire présumé,actuellement détenu en préventive, serait un voisin de Laurent Brice, adjoint.

Steeve Briois serait bien inspiré d'attendre pour le moins les conclusions de l'enquête et les décisions de justice avant de se prononcer sur les éventuels motifs ayant conduit un individu à commettre un tel acte. 

Parce qu'à ce stade, rien ne nous indique que les motivations de ce dernier soient ou non de nature politiques ou puissent relever d'un tout autre objectif.

 

 

 

 

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mardi, 21 avril 2015

Dépenses de campagne : Steeve Briois sur le podium.

"DailyNord s’est procuré les comptes de campagne des Municipales d’une trentaine de candidats de la région. Pas forcément pour y débusquer un lièvre : les comptes consultés ont été validés par la commission chargée de les étudier. Mais plutôt dans un souci de transparence ... car ces dépenses sont remboursées en partie par l'Etat ... "

Et d'y apprendre que si l’on rapporte les dépenses au nombre d’habitants, parmi les candidats les plus dépensiers, Steeve Briois occupe une très "honorable" troisième place... (un coût supérieur de 56% à celui enregistré pour le candidat le plus économe).

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Et DailyNord d'ajouter que pour ce trio de tête, la notoriété des candidats est surdimensionnée par rapport à la taille de leur ville, que leur objectif était sans doute ailleurs : " l'un pouvait se rêver ministre de la communication d’une Marine Le Pen présidente en remportant Hénin-Beaumont." avant de conclure "quand une campagne en annonce d’autres et que l’on peut se faire rembourser, autant mettre le paquet !"

 

Nous ajouterons bien volontiers que cette dépense est d'autant plus importante que pour  Steeve Briois, il lui sera pour le moins difficile de se plaindre de la couverture médiatique  dont lui et son parti ont bénéficié depuis de très nombreuses années.

A plusieurs reprises nous l'avons affirmé : le mandat politique de Steeve Briois sera celui de la communication. La structuration du budget 2015 voté qui plus est dans des conditions exécrables est pour nous révélatrice.

La poudre aux yeux n'a qu'un temps. D'ores et déjà elle suscite quelques éternuements et picotements. Elle pourrait finir par provoquer de graves démangeaisons.

Source photo AFP

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