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jeudi, 30 avril 2015

Voilà pourquoi nous avons et aurons besoin de vous.

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Il est indéniable qu'il existe à Hénin Beaumont comme partout en France une crise de confiance et de légitimité du politique.

Le rideau des illusions est bel et bien tombé. L'insouciance s'est effacée, reste parfois et fort heureusement la solidarité.

 

Et c'est sur la base de cette dernière que nous pourrons relever le défi qui se présente plus que jamais aujourd'hui à nous : celui de faire société. 

 

Se référer aux valeurs de la république pour s'y engager, ce n'est pas tenir un discours moralisateur, c'est faire appel aux matériaux dont nous avons besoin pour construire une alternative crédible. Nous sommes à l'opposé de ceux qui se mobilisent pour plus de frontières identitaires, qui stigmatisent les  différences en invoquant la nostalgie du c'était mieux avant, oubliant que l'Histoire de France s'est pourtant  toujours  construite sur du mouvement.

 

La confiance en l'autre  passe d'abord par la connaissance de soi. Rejeter l'altérité, c'est tout bonnement admettre sa propre incapacité à se faire confiance, se refuser comme aux autres le droit à l'erreur.

 

Et pourtant faut il en vouloir à ceux qui font mal ? Je préfère pour ma part blâmer ceux qui ont intérêt à laisser faire ? 

 

Il faut retrouver le chemin des idées, des espérances, celui des convictions.

 

La jouissance du pouvoir ne doit plus ici l'emporter sur la responsabilité de celui qui l'exerce.

 

Accepter nos désaccords n'est pas une utopie pour peu que de la confrontation, du débat s'exprime une volonté commune de rechercher des solutions. Débattre, c'est aussi et avant tout mobiliser les énergies et prendre une autre voie que celui emprunté par les fatalistes.

 

Et pour y parvenir, il nous aussi convenir que l'indignation ne peut plus être à géométrie variable. À chaque fois que nous ne réagissons pas, c'est un grand pas en arrière que nous faisons. 

 

Ainsi nous aurions su autrefois nous lever face à Gérard Dalongeville et aujourd'hui nous ne devrions rien dire du coucou et des cocus ?

 

La démocratie locale ici ne survivra que si les héninois et beaumontois se sentent concernés par la construction d'un bien commun, d'un vivre ensemble.

 

Les femmes et les hommes de notre commune doivent être au cœur du projet, à la fois objectifs et moyens de ce dernier.

 

Pour mener à bien ce chantier, il convient non seulement de fuir l'instrumentalisation des valeurs de notre république mais aussi de ne pas jouer avec et sur les émotions. Le prix à payer serait alors celui de l'abandon de nos  convictions.

 

Hénin Beaumont Action n'est pas un parti politique. C'est avant tout une idée, une démarche et un cap que nous souhaitons proposer à celles et ceux qui demeurent malgré tout attachés à notre ville et à son devenir.

Une démarche qui tente de promouvoir la citoyenneté du partage. Un chacun pour tous et non pour soi.

 

La peur que certains tentent de nous inoculer ne pourra en aucune façon nous faire reculer sur nos fondamentaux. 

 

Nous avons le devoir d'agir et de donner à chacun l'opportunité de faire ce à quoi il croit.

 

Nous avons tous - Ecole, associations, familles, acteurs sociaux et économiques - un rôle capital à jouer. 

La responsabilité ne peut et ne pourra être que collective, plurielle et riche de ses complémentarités. Sachons les créer, sachons aussi les saisir.

 

Patrick PIRET

 

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