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samedi, 20 septembre 2014

Tout ceci est en effet bien anecdotique

Pascal WALLART est bien davantage que la mémoire journalistique de l’histoire politique locale. Il en est probablement la plume. Avec sa rétrospective "Douze ans de descente en enfer du PS héninois", ce sont tous les faits ayant conduit au procès Dalongeville qui furent en 2012 passés au crible. Pour sa conclusion, il nous faudra probablement attendre la fin de cette année.

Alain Alpern lui aussi se livre depuis quelque temps à cet exercice.

C'est son droit et sans doute pourra t'il nous éclairer davantage encore sur le rôle des uns et des autres joués à Hénin Beaumont, préalablement à l'élection de Steeve Briois. Je compte effectivement sur lui pour faire la lumière sur toutes et tous.

Et c'est donc pour l'y aider, que je me permettrai ici d'attirer son attention sur quelques faits dont je ne doute pas qu'ils puissent le rapprocher, en toute objectivité, de ce que fut mon histoire au sein de l'AR et du MoDem, et ainsi à mieux appréhender, s'il en avait l'envie, ce qu'est aujourd'hui mon engagement et son devenir.

Ainsi, Alain Alpern revient en introduction de son article du 12 septembre dernier sur mon passé en évoquant, je le cite un"Evènement anecdotique, surtout si on regarde ce qui s'est passé ensuite, Christine Coget (fondatrice de l'Alliance républicaine) et Patrick Piret quittent l'AR, en décembre, pour des raisons stratégiques et fondent le Modem à HB."

Présentée ainsi, Il peut laisser entendre que la chronologie des faits m'a conduit à rejoindre le MoDem après avoir quitter l'AR.  

Ce n'est pas grave.

Les dates ont en effet ceci de rassurant pour tout gentilhomme se respectant de ne point pouvoir être modifiées une fois passées.

Aussi, en toute simplicité, Alain Alpern pourrait-il se rapprocher par exemple de Georges Bouquillon. Ce dernier devrait être en mesure de lui confirmer les points suivants

- mon arrivée à l'AR est bien antérieure à mon adhésion au MoDem

- qu'il s'agissait pour l'AR de ne prendre aucun risque quant à une potentielle OPA de Gérard Dalongeville sur ce parti pour lui s'en aller mener campagne.

- Que nous fûmes donc une dizaine de l'AR à rejoindre le MoDem (et certains noms ne peuvent tromper sur la véracité de la "stratégie" qui fut orchestrée. Par qui ? Là aussi, celui qui fut directeur de campagne de Daniel Duquenne en 2008 et 2009 devrait être en mesure de renseigner Alain Alpern).

- qu'il s'agissait cependant pour moi de joindre l'utile - pour l'AR - à l'agréable : tout comme des millions de français et d'héninois , je fus séduit par le discours de F. Bayrou, celui d'un centre indépendant et d'un devoir de vérité. Je précise que ce fut aussi pour ces mêmes raisons qu'au lendemain des présidentielles de 2012, je reprenais en quittant le Mouvement ma totale indépendance.

Qu'il ne peut dés lors exister aucun lien de causalité entre mon adhésion au MoDem et mon départ de l'AR, parce que tout bonnement  et à l'inverse du coucou, ma priorité n'est jamais allée à trouver un nid mais à défendre des idées et des convictions.

Que c'est parce qu'il en est ainsi qu'aujourd'hui je n'ai donc nul besoin de m'agiter à la recherche d'une nouvelle virginité politique.

 

Ceci étant, Alain Alpern a bien raison sur un point : tout ceci est ma fois fort anecdotique et les Héninois ont bien raison de n'en avoir que faire.

Mais il est vrai, aussi, qu'il peut importer pour certain de pouvoir encore et encore  alimenter la blogosphère locale.

Bon courage et bonne continuation à Alain Alpern.

 

 

Patrick PIRET

 

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Commentaires

Il faut donner acte de la logique politique non feinte de Patrick Piret.
Son propre parcours est digne d'un Ardennais, imprégné d'une culture pour laquelle le citoyen l'emporte sur le groupe.
Mais ce n'est hélas pas la conception qui prévaut dans le Pas de Calais où la soumission est la règle; c'est la raison pour laquelle les Staliniens y fleurissent chez les Communistes et lse Guesdistes chez les Socialiste.
Alain Alpern a cette particularité d'être demeuré un homme libre dans cet environnement culturel où l'individu et le citoyen ne sont observés que dans la "masse" alors qu'ils mériteraient d'être considérés dans la "multitude"... Mais allez expliquer cela à ceux qui profitent tant du système depuis tant de décennies...

Écrit par : anonyme | samedi, 20 septembre 2014

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