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mardi, 10 juin 2014

la "fournée" de Jean Marie Le Pen, la faute à qui au fait ?

Je ne siège pas au sein du conseil municipal et je le regrette à plus d'un titre.

 Et notamment, parce que si la gloriole m'indiffère, il est en revanche plus d'une question que je n'aurai pas manqué de vous poser.

 Je fréquente tout comme vous nombre de manifestations ; Je continue pour ma part de saluer les organisateurs comme je le faisais déjà préalablement à votre élection au poste de 1er magistrat.

J'écoute avec attention ce que chacun veut me dire y compris lorsque les commentaires vous sont favorables.

 J'observe d'ailleurs avec amusement votre disposition à vous positionner si fréquemment en comparaison avec ce qui fit votre prédécesseur. C'est une faute politique que d'agir ainsi, et je ne puis donc que vous inviter à poursuivre sur cette voie.

  Une faute politique, de celle dont Marine Le Pen a affublé son père ce WE suite à son dernier dérapage.

Un dérapage qui finalement donne entière raison aux artistes qui se sont publiquement prononcés contre leur venue dans une ville frontiste.

Une faute politique parce que tout comme la presse le souligne désormais plus fortement,  voilà plusieurs années que je vous reproche votre silence sur les propos scandaleux du "patriarche".

J'aimerai que vous puissiez m'expliquer en quoi cette "fournée" est plus condamnable que le "détail" et autres sorties de route pourtant parfois récentes, comme à Lens lors d'un meeting pour les dernières municipales.

 En d'autres termes pourquoi maintenant ?

 Parce que la faute politique, M. Briois, c'est de ne pas avoir il me semble désavoué  sur le fond ce propos comme les précédents.

 C'est bien de basse stratégie politicienne dont nous devrions alors parler, de "com" grossière.

 Parce que faut il le rappeler, je me suis toujours étonné (enfin pour être franc, pas vraiment) du sort réservé à vos militants attrapés par la patrouille médiatique et de celui appliqué à votre président d'honneur.

 La logique voire une certaine forme de "justice" voudraient pourtant que Jean-Marie Le Pen soit exclu lui aussi et enfin du FN.

 

448299-france-s-far-right-national-front-political-party-leader-le-pen-toasts-with-his-daughter-le-pen-and-.jpgIl est vrai que la chose n'est pas aisée, non pour des raisons statutaires lui octroyant le titre de président d'honneur à vie (ce qui s'est construit avec l'aval des dirigeants frontistes pourraient être défaits par les mêmes) mais tout simplement parce que le grand écart politique auquel les frontistes se livrent depuis quelques années ne seraient plus tenables.

Et entre l'élongation et le claquage il est une différence de taille qui probablement ne vous aura pas échappé.

 Pourquoi maintenant en effet ? Il n'est pas interdit de penser que plusieurs sympathisants puissent s'étonner que c'est là une bien curieuse façon que de "cracher" dans la soupe dont on s'est depuis si longtemps nourri. La diète provoque parfois des réactions incontrôlables.

 Pure fabulation ou hypothèse crédible ? Chacun jugera comme il l'entendra. 

 Et j'avoue qu'il me plairait sur ce sujet entendre les réponses de celles et ceux qui vous accompagnent à Hénin Beaumont. Parce que l'étanchéité de certaines parois peut parfois ne plus faire son office. Que ce n'est alors en aucune façon une faute politique, mais la résultante de certains malaises.

Et si de faute politique nous pouvons parler,n'est ce pas celle de Marine Le Pen et de ceux qui la conseillent ?

Source photo : Libération.fgr

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