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jeudi, 27 mars 2014

Très chère Anne

Très chère Anne,

Je ne pouvais assurément pas manquer votre venue à Hénin Beaumont.

Pensez donc, notre dernier entretien me conduit à un retour en arrière de plus 30 ans.Voilà qui ne me rajeunit guère, mais je ne vous en veux pas. Tenez, pas plus tard que lundi dernier au réveil, j'avoue que seule une esthéticienne passionnée par son travail aurait pu se réjouir de l'état de mon visage.

Vous par contre, vous n'avez pas changé et c'est une très bonne chose. En d'autre temps, je vous aurai dit que l'âge ne fait rien à l'affaire, que quand on est con on est con et toutes autres sortes de bla-bla-bla pour vous faire oublier quelques plates évidences sur l'office des années et son corollaire, la perte de mémoire.

Et puis très chère Anne, comment ne pas saluer votre aptitude à réunir autour de vous des gens qui pour partie et il y a peu encore s'évertuaient à se bouffer le nez alors que le plus indigeste se situait incontestablement ailleurs.

Marrant, non ? Enfin ... Disons rassurant.

307043342.jpgJ'ai pour ma part eu grand plaisir de discuter avec Jean, l'acteur oscarisé pour sa prestation dans un film muet. Il s'est montré très bavard. Et c'est très bien ainsi. Mais chut, n'en disons pas plus.

Vu aussi votre président avec qui j'ai pu partager quelques préoccupations communes. Je sais que c'est un homme passionné mais également raisonnable et responsable. Voilà qui sera grandement utile.

Comment pourrai je oublier François. Ah François, je l'aime bien François. Jamais avare d'une pitrerie et passé maître dans l'art de l'auto dérision partagé. Et dire que l'espace de quelques secondes j'ai cru à sa plaisanterie.

J'ai salué et croisé Pascal. Comme l'impression que nous n'avions nul besoin d'aller très loin pour comprendre que la distance est aussi parfois preuve de respect, celui que l'on se doit pour conserver la sincérité de nos analyses et "interventions" respectives, qu'il s'agisse de football, du RC Lens, de Bollaert, de Valdivia, ... ou de bien d'autres sujets qualifiés, allez savoir pourquoi, de plus sérieux.

Content d'avoir pu discuter avec une drôle de lapine bien que celle-ci n'ait pas daigné venir accompagnée de sa cochonne de copine. Que les amateurs d'herbe ou de Lafesse passent leur chemin, il n'y a rien à voir. J'avoue que je m'en veux un peu pour ce french cancan qui sans nul doute aurait été d'anthologie.

Très chère Anne, te dire aussi qu'il est des raccourcis faciles mais que celui, "la gloire de mon père" te va comme un gant. C'est Jean-Pierre qui me l'a dit. Très belle pudeur et fierté que la sienne.

Quant à moi, très chère Anne, l'envie indescriptible de regarder devant parce que chez tout ce petit monde, il n'est nul besoin de presser le veau pour avoir le laid.

Bon sinon, juste une critique tout de même : faudrait penser à revoir la fin de votre histoire, ça ne me plait guère beaucoup, et même pas du tout.

Ceci dit, et comme me miaulait votre chat Freddy croisé hier matin sur la toile - dingue ce qu'il a repris du poil de la bête - the Moquette show must go on !

Merci à vous, très chère Anne.

 

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