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jeudi, 12 décembre 2013

"Bou, les vilains pas beaux !"

Steeve Briois est indigné selon le "Huffington Post".

Motif de son courroux  "Jean-François Copé aurait manifestement doté l'UMP d'une cellule chargée de fliquer les candidats du Front National. Il s'agit, nous dit-on, 'd'une équipe internet, chargée de passer au crible les nouveaux candidats du Front national : leur vie, leurs fréquentations, leur passé sur les dix dernières années."

"Bou, les vilains pas beaux !"

Laissons à l'UMP le soin de se justifier ou non - ce dont je me contrefiche - pour de nouveau convenir qu'une telle déclaration relèverait soit d'une naïveté consternante soit d'une hypocrisie politicienne.

Parce que par déduction, vous pourriez donc penser qu'au FN on ne mange pas de ce pain là.

On ne fait que de la politique avec un grand P, en ne se préoccupant pas des faits et gestes des adversaires politiques.

Chacun pourra alors s'étonner que des commentaires postés sur un réseau social dans un cercle non investi par les représentants du FN héninois, puisse faire la "Une" peu de temps après sur le blog de S. Briois et sous la plume de  l'ex directeur de cabinet de Marine Le Pen.

Je n'oublie pas non plus parmi les très beaux sujets qui parfois me sont consacrés par les amis de S. Briois, celui intitulé volontairement "Patrick Piret étale ses problèmes conjugaux".

th.jpgOu bien encore une photo sortie de je ne sais quel tiroir remis au goût du jour par monsieur Bruno Bilde.

L'indignation est décidément chez certains à géométrie bien variable ; mais elle semble aussi et surtout conditionnée à l'impact médiatique des dérapages et/ou au statut de ceux qui les orchestrent.

Il est grand temps que monsieur Briois puisse convenir que s'il est une chose prioritairement condamnable, ce sont bien les faits ou propos reprochés aux représentants du FN. Que ce n'est pas tant que ça se sache qui est à déplorer mais que ça se fasse.

Et qu'en la matière s'il y eut parmi ces représentants frontistes, quelques exclusions ou retraits de candidature prononcées, on ne peut que s'étonner que messieurs Le Pen et Gollnisch, n'aient jamais eu à faire l'objet de la moindre sanction disciplinaire au sein du FN pour des propos condamnés pourtant par la justice.

Que Steeve Briois continue de s'indigner, s'il lui plait tant.

M. Georges Tron, bénéficiaire d'un non lieu dans une affaire de viol et qui s'est estimé victime d'un règlement de comptes politique lié au différend qui l'oppose de longue date à la présidente du FN, Marine Le Pen (selon Le Monde) lui en donne l'occasion.

Pendant ce temps, les ventres mous, eux, s'intéressent à la population et s'efforcent de redonner à la politique héninoise la dimension qu'elle n'aurait jamais du perdre.

 

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