Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 29 novembre 2013

petit

À l'image du beaujolais nouveau, il nous revient chaque année, avec une différence notable, c'est qu'il n'est nul besoin d'épiloguer sur le goût du millésime.

Sans surprise et surtout sans saveur si ce n'est celle de la déclaration inutile.

Tout cela est ma fois navrant. Parce qu'à défaut de s'exposer, il s'étale, probablement dans l'espoir d'en recevoir quelques honneurs.

Petit.

Ainsi, le voilà heureux de reprendre du service. Faut-il que la plume le chatouille ?


De feindre d'être indigné, choqué que l'on puisse préférer aux débordements volontaires de certains commentaires anonymes la franchise et l'expression directe.

Voilà qui est somme toute amusant pour le préposé du jour, qui autrefois appréciait discourir sur la mollesse de quelques ventres.

La faiblesse est manifestement chez lui à géométrie variable.

De reprocher aussi le recours aux pratiques transparentes, un comble pour qui s'en va donner une leçon de moralité.

Petit.

Et d'en appeler, confortablement installé qu'il est dans le culte du chef, à la vindicte du « tout puissant ».

Faut il vouloir prendre les Héninois pour des imbéciles pour agir de la sorte ?

Petit, oui vraiment.

Que dire des relations passées aux prétendus opposants si ce n'est qu'elles semblent perdurer. Certains pourraient en effet avoir intérêt au chaos en 2014, histoire de caresser l'espoir d'être de nouveau présents en 2020 ?

Assurément, très petit.

04:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer |

Les commentaires sont fermés.