Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 22 novembre 2013

Steeve Briois doit-il se taire ?

A plusieurs reprises nous avons invité Steeve Briois à réagir à des sujets développés sur Alter Echo.

 

Aujourd'hui encore, et suite à la publication récente de 2 articles de Médiapart consacrés au FN - "La justice enquête sur le micro-parti de Marine Le Pen"  le 20 novembre et "Jean-Marie Le Pen, son compte suisse et son trésorier" le 30 octobre - , nous lui renouvelons cette proposition.

Les propos qui suivent -et il ne s'agit que de quelques propos parmi bien d'autres -, tirés de ces 2 articles, peuvent être en effet lourds de sens, tant les écarts entre le discours du FN et les pratiques pointées sont de nature à susciter chez les électeurs héninois de sérieux doute quant à la sincérité des postures politiciennes adoptées par Marine Le Pen et Steeve Briois, mais aussi quelques légitimes interrogations sur les suites judiciaires qui pourraient être apportées à ce que certains ne manqueront pas probablement de qualifier de véritables affaires financières. A suivre

 

Les extraits en question

 

" La justice enquête sur le micro-parti de Marine Le Pen, une formation politique créée fin 2010 et baptisée Jeanne en l’honneur de la pucelle d’Orléans. D’après nos informations, une enquête préliminaire a été ouverte au printemps dernier par le parquet de Paris et confiée à la brigade financière. Quasiment dénuée d'adhérents, comme de manifestations militantes, Jeanne a tout de même brassé quelque 9,5 millions d’euros au cours de l’année 2012 (lire notre récente enquête).

 

Le procureur aurait été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), l’autorité indépendante chargée de vérifier les comptes annuels des ..."

 

"Pour la première fois, Marine Le Pen est prise aux filets. La révélation du rôle direct de son conseiller, l'avocat Philippe Péninque, dans l’ouverture du compte de Jérôme Cahuzac, aurait de quoi stopper net ses plaidoiries contre « la caste » et « l’oligarchie ».

 

Quelques heures avant l’annonce de l’implication de Philippe Péninque, elle assurait encore n’avoir « pas d’amis chez les grands patrons », «pas d’amis dans la grande finance ou dans les grands laboratoires pharmaceutiques », et offrait cette « garantie » pour gouverner sans renvoi d’ascenseur.

 

La banque suisse reste un sujet éminemment délicat pour les Le Pen. C’est peut-être ce qui explique, outre l’implication de Philippe Péninque dans l'affaire Cahuzac, leur retenue sur le sujet depuis trois mois.

 

Lors des révélations de Mediapart, le 4 décembre, comme lors de l’ouverture de l’information judiciaire pour « blanchiment de fraude fiscale » et la démission du ministre, le 19 mars, le Front national n’a pas jugé bon de diffuser un seul communiqué, alors qu’il n’a jamais manqué de le faire sur les autres “affaires”: perquisitions au siège du PS du Pas-de-Calais, mise sous tutelle de la fédération PS des Bouches-du-Rhône, mise en examen de Sarkozy…

 

Le 19 mars, on dénombre douze communiqués, mais aucun sur Jérôme Cahuzac, qui vient pourtant de démissionner. Il faut d'ailleurs attendre le 2 avril, après les aveux de l’ex-ministre, pour que le FN fasse une déclaration officielle sur… « l’affaire d’État » qui atteint François Hollande et le gouvernement.

 

Questionnée dans les médias, la présidente du FN s’est montrée bien plus en retrait qu’à son

 

habitude, martelant le principe de «présomption d’innocence », sans réclamer la démission de Cahuzac, mais simplement son changement de portefeuille ministériel, pour éviter tout « conflit d’intérêts ».

 

Louis Aliot, le numéro deux du Front national, le dit lui-même sur France 2, le 8 avril: « Dans l’affaire Cahuzac, Marine Le Pen a été très soft.»"

 

 

 

 

 

04:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer |

Les commentaires sont fermés.