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mardi, 05 novembre 2013

A quoi bon ?

Dans une période où :

- le seul port d'un bonnet rouge est propice aux expressions collectives les plus surprenantes,

- la moindre contrariété est propice à vilipender plutôt qu'à s'interroger,

- la crainte d'une victoire frontiste rend pour certains acceptable l'idée selon laquelle le racisme est désormais une opinion et non plus un délit,

- le sentiment du devoir accompli apparaît plus grand dans la portée de ses mesquineries que dans la tenue d'un discours de vérité,

- la mémoire et l'histoire ne pèsent parfois que trop peu face aux confort du rejet et de l'extrémisme,

- les priorités semblent valoir médiatiquement moins que l'enlèvement  d'un lama à Bordeaux ou  la recherche d'un chaton enragé,

- l'excuse est perçue comme une faiblesse plutôt que comme une forme de respect,

- le reproche permanent dispense de la concertation et de l'action,

- etc.,

 

il n'est pas interdit de se demander "A quoi bon ?"

Mais dans un contexte où l'écriture de scenarii "fictions" en cas de victoire frontiste est devenu un exercice à la mode, je continue pour ma part à affirmer que la politique "s'écrit" au jour le jour et qu'il n'est que les urnes pour nous délivrer sa vérité. Et que nous aurons tout loisir de répondre à cette question en mars prochain.

 

 

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