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samedi, 12 octobre 2013

Georges Bouquillon n'avait pas d'autre choix.

Panneau-Presignalisation-impasseAlu-C13bPC.jpgLa stratégie d'enfermement dans laquelle s'est volontairement enfermé le 1er adjoint vient de connaître son apothéose.

 

Volontairement, car on ne peut pas indéfiniment ne pas admettre ses erreurs en espérant ne pas avoir, un jour, à en rendre compte.

 

C'est au 1er magistrat qu'il reviendra de répondre s'il le désire aux accusations nombreuses relayées dans la VDN de ce 11 octobre et par le biais duquel, celui qui aurait pourtant du être son plus proche collaborateur, investit pleinement le registre de la victimisation.

 

On ne peut pas être surpris de ce dénouement qui au final n'en a que le nom.

 

Ce point de non retour a en effet été atteint depuis fort longtemps, et confirme les analyses qui ici ont pu être développé dés 2009. Il n'était et il n'est nul besoin d'être en effet politologue pour deviner la situation à laquelle ce responsable MRC est arrivé.

 

Un 1er adjoint qui n'avait en effet pas d'autres choix que de s'en aller médiatiser son clash. Les municipales approchant, et la déclaration des candidatures venant, Georges Bouquillon n'est pas sans savoir l'opposition qu'il a réussi à cristalliser autour de lui par son attitude politicienne.

Une opposition d'autant plus incontrôlable qu'elle n'émane pas seulement de représentants et/ou de sympathisants de partis politiques à qui la demande de rentrer dans le rang pourrait être formulée.

 

Je ne doute pas un instant des raisons pour lesquels le 1er adjoint éprouve notamment à l'encontre de mon action peu de sympathie. C'est un point sur lequel, en temps venu, et quoi qu'il advienne, je reviendrai autrement que par des affirmations gratuites et des braillements de fausse indignation. La politique n'a de valeurs que celles que l'on s'applique à soi même.

 

Une opposition locale de nature à s'entendre sur la mise en place pour le moins d'une union des forces de gauche, derrière le 1er magistrat sortant.

 

Parce que n'en déplaise à Marine Le Pen ou Steeve Briois, qu'il existe des différences voir parfois des divergences entre ses composantes, ces dernières ont aussi, je le crois, le sens des responsabilités et des priorités. C'est bien sur l'intelligence collective que chacune d'entre elles sera à juste titre jugée par les Héninois(e)s.

 

Un scénario qui exclut de fait une contribution non pas du MRC mais bel et bien du 1er adjoint.

 

Dés lors ce dernier, n'a pas d'autre choix, du moins peut-on sérieusement le penser, que de pousser et de miser sur une candidature PS "excluant" Eugène Binaisse (ou le reléguant au second rang), à partir de laquelle les cartes viendraient à être redistribuées. Et pour le 1er adjoint être réintégré par le jeu des petites alliances politiciennes dont on sait ce à quoi autrefois il conduisit mais aussi déboucherait en mars prochain.

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