mardi, 03 novembre 2009

Les ratés de l'adjoint à la Communication

img_3615vignette.jpgNe s'improvise pas spécialiste en communication qui veut...

A Hénin Beaumont, la communication a toujours été et reste un sujet hypersensible. Sous l'ère pas si lointaine de Dalongeville, la communication municipale avait fait l'objet de convoitise, Guy Mollet et son "Journal du Pays" raflant rapidement la mise et enterrant du même coup le journal municipal d'informations. Dès lors, aucune objectivité dans les écrits majoritaires et un culte de la personnalité outrancier à l'égard du premier magistrat. Tout ceci, complété par des tracts explicatifs et mensongers, entretenait la population hénibeaumontoise dans une ignorance parfaite et efficace. Pour l'annonce des manifestations, les calicots personnalisés fleurissaient sur le fronton de l'hôtel de ville et aux points stratégiques de notre ville. Un peu trop sans doute... Epoque révolue dirons-nous...  Mais qu'en est-il aujourd'hui de cette communication?

L'Alliance Républicaine qui compose l'équipe majoritaire actuelle, s'est dotée d'un adjoint à la Communication, en la personne de Georges Bouquillon. Et donc ??? 

Et donc : rien - nothing - nichts - nada !

La transparence n'est pas de mise. Près de 4 mois après l'élection, aucune communication n'a été faite sur le travail et les priorités de l'équipe majoritaire. Georges Bouquillon qui aimait tant dénoncer l'opacité dalongevillienne reproduit les mêmes erreurs, et ne laisse rien transparaître. Au sein de l'ancienne AR , la transparence sur les faits et actions de l'équipe majoritaire a toujours été réclamée, et ce à juste titre. La démocratie participative était un pan principal du programme de l'Alliance Républicaine, qui prévoyait de développer les conseils de quartiers, d'instaurer un "Conseil des Sages", un "comité de vigilance" de l'action municipale. Quelques mois ont passé, et aux oubliettes les belles promesses... L'influence de Jean-Marie Alexandre, parrain de Dalongeville et nouveau mentor de Bouquillon, explique peut-être cela.

Aucun tract paru depuis juillet, pas même celui qui aurait permis de remercier les électeurs qui ont fait élire Daniel Duquenne. Aucune volonté d'impliquer les citoyens, pas l'ombre d'une once de pédagogie. "Difficultés financières" rétorquera sans doute Georges Bouquillon.

En premier lieu et sans aucune incidence financière,  les deux sites existants, l'officiel de la ville et celui de l'AR, pourraient servir de relais s'ils étaient alimentés de manière régulière et efficace.  Mais le blog de l'AR vivote en entretenant des polémiques stériles et en faisant la publicité du livre de Chruszez ... passe encore, celui-ci est partisan et donc partial. Le plus ennuyeux, c'est quand le site officiel d'Hénin Beaumont diffuse des informations erronées, ou fait de la rétention d'informations. Ceci entraîne des conséquences fâcheuses pour la population quand une manifestation est annoncée à une mauvaise date ou à un mauvais endroit. Très ennuyeux aussi quand on sait que les responsables politiques locaux ne sont pas invités de manière officielle et qu'ils n'ont pour unique référence, que ce site mal renseigné...

Monsieur Bouquillon avait beau jeu de dénoncer hier ce qu'il reproduit aujourd'hui. Sa fonction d'adjoint à la communication lui donne des obligations qu'il n'assure pas.  La population reste toujours dans une ignorance parfaite et efficace. Dormez braves gens, tonton Georges veille sur votre sommeil...

 

Commentaires

Sacré Tonton Georges, j'adore quant il fait semblant de ne pas avoir compris le sens d'une question.(Pour les initiés, en langage régional : Hein ?.)

Ecrit par : Olivier | mardi, 03 novembre 2009

BRAVO pour cet article! Au moins, vous, vous savez communiquer! Il est vrai qu'après 4 mois de fonctionnement, il est clair que les Héninois ne sont au courant de rien ou d 'infos érronées! quelle déception !!!! on se moque encore de la population: elle n est là que pour payer de plus en plus pour avoir de moins en moins!!!

Ecrit par : UNE HENINOISE | mardi, 03 novembre 2009

Ah ça, Olivier, c'est vrai que tonton georges sait bien faire... Hein ? ;-) D'ailleurs, il a retrouvé sa petite image...
En tout cas, très content d'avoir foutu le bazar chez les administrateurs des blogs FNAR!!!

Ecrit par : MDR | mardi, 03 novembre 2009

Notre 3ème adjoint est-il en vacances ou s'est-il donné un peu de temps pour se rendre dans un cyber café ?

Ecrit par : Juste une question | mardi, 03 novembre 2009

Toujours pas de réponse Xavier????Cherche, ne demande surtout pas à ton père, il répond toujours à coté!

Ecrit par : curieuse | mardi, 03 novembre 2009

Le "rendez-vous historique" de la réforme des collectivités territoriales, voulue par Nicolas Sarkozy, pourrait dissimuler de bien moins avouables pensées. Il s'agit, avec la création des conseillers territoriaux, appelés à siéger à la fois dans les assemblées régionales et départementales, de reconquérir, grâce à un mode de scrutin en rupture avec toutes les traditions de la République, des territoires que la droite ne parvient pas à gagner avec le système électoral en vigueur.

Cette réforme constitue en quelque sorte la deuxième couche du "bouclier électoral" que le chef de l'Etat et l'UMP ont commencé à ériger avec le redécoupage des circonscriptions législatives. Pour Denys Pouillard, le directeur de l'Observatoire de la vie politique et parlementaire, elle marque "une dangereuse dérive d'accaparement du pouvoir par un parti unique". Un découpage bienveillant pour les élections législatives, un scrutin sur mesure pour les élections territoriales : en deux temps, l'actuelle majorité présidentielle vient de s'offrir un parachute doré pour affronter le suffrage universel.

Le nouveau mode de désignation des conseillers territoriaux devrait être inauguré en 2014. Ils seront élus, pour 80 % d'entre eux, dans le cadre de cantons et, pour 20 %, sur des listes départementales, dans un scrutin à un tour. Parallèlement, le gouvernement prévoit de ramener aux alentours de 2 400 le nombre de cantons, actuellement légèrement supérieur à 4 000. Il entend par conséquent demander au Parlement de l'autoriser à procéder par ordonnance à un nouveau redécoupage des cantons. Des futures divisions électorales, on sait seulement que leur nombre ne devrait pas descendre en dessous de quinze par département et que les nouveaux cantons seront dessinés dans les limites des circonscriptions législatives qui viennent d'être reconfigurées. Députés et sénateurs sont appelés à se prononcer sur un projet de loi dont ils ignorent tout de sa mise en oeuvre, sans connaître ni le nombre ni les frontières des futurs cantons.

Pourquoi ce mode de scrutin inédit en France ? La réponse est simple : c'est un choix politique qui tient aux difficultés que rencontre le parti présidentiel à élargir au second tour des élections son socle de premier tour. Pour l'heure, face à une gauche en ordre dispersé, il arrive plus souvent en tête du premier tour.

Ainsi, sur les 56 élections cantonales partielles qui ont eu lieu depuis septembre 2008, l'UMP aurait, avec un scrutin majoritaire à un tour, gagné six sièges, alors qu'elle en a perdu huit dans le cadre du scrutin actuel à deux tours. Le résultat aurait été inversé dans un quart des cantons. Dernier exemple en date, l'élection cantonale partielle de Solliès-Pont (Var), début septembre : le candidat UMP, arrivé en tête au premier tour avec 37,38 % devant celui du PS (34,82 %), aurait été élu alors qu'au second tour c'est ce dernier qui l'emporte avec 53,46 % des suffrages et reprend ce canton à l'UMP. L'UMP et ses "satellites" de la majorité présidentielle peuvent ainsi espérer remettre la main sur les régions et les départements.

La part de proportionnelle introduite dans le scrutin territorial n'est que pur alibi, destiné à abuser ceux qui veulent bien l'être. Le nombre de sièges à répartir à la proportionnelle entre les listes départementales ayant obtenu au moins 5 % de suffrages exprimés sera dérisoire et, de fait, dans la plupart des cas, les "petites" formations en seront exclues.

Mais ce nouveau mode d'élection des conseillers territoriaux va avoir des effets très concrets sur la composition des conseils généraux et des conseils régionaux. Les effectifs des conseils généraux vont fondre pratiquement de moitié, réduisant ceux des départements les moins peuplés à l'échelle de simples commissions administratives. Et les conseils régionaux vont doubler de volume, ce qui ne posera pas moins de problèmes, à commencer par celui des infrastructures.

Une autre victime collatérale de ce mode de scrutin est la parité. Celle-ci ne s'applique en effet qu'aux scrutins de liste. C'est ce qui a permis, après les régionales de 2004, que les femmes représentent près de la moitié (47,6 %) des assemblées régionales, même si deux régions seulement sont à ce jour présidées par une femme et que près des deux tiers (62,7 %) des vice-présidences sont détenues par des hommes. Avec le scrutin uninominal, près de neuf conseillers généraux sur dix (89,1 %) sont des hommes. Le mode de scrutin choisi conduira mécaniquement à un recul de la parité dans les assemblées territoriales, en contradiction avec la Constitution, selon laquelle "la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux".

En instaurant ce mode de scrutin pour les élections territoriales, la droite ne serait-elle pas tentée de l'étendre, par la suite, aux élections législatives ? Certains responsables de l'UMP, comme Jean-Pierre Raffarin, en ont formulé le souhait. L'hypothèse fait visiblement son chemin dans la majorité, même si le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a affirmé qu'elle n'était pas "aujourd'hui" d'actualité. Un tel projet signerait alors la fin du pluralisme politique en installant notre système électoral dans le bipartisme.



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Ecrit par : Lu dans le Monde | mardi, 03 novembre 2009

à curieuse,

On répond aux imbéciles par le silence!

Ecrit par : La curiosité est un vilain défaut... | mardi, 03 novembre 2009

Suite du dossier du Clos du Lac, après qu'une délégation ait été reçue en mairie le 7 octobre dernier par Marcel Germe. Voici le courrier distribué aux riverains par les personnes à l'origine de la pétition:

"A l'attention de l'ensemble des résidents du Clos du Lac.

Comme convenu, nous avons été reçus le 7 Octobre dernier par M.Germe, chargé de la sécurité de la ville d'Hénin Beaumont.

Suite à cet entretien, M.Germe s'est engagé à :

- Mettre en place des passages piétons dans le lotissement.

- Renforcer la présence des forces de police, mais avant tout, vérifier si un arrêté a bien été instauré pour l'implantation des panneaux
de circulation actuellement installés (vitesse inférieure à 30km/h et sens interdit sauf riverains).En effet, cet arrêté est obligatoire pour
toute intervention des forces de police.

- Etudier la faisabilité d'une fermeture définitive du lotissement au niveau du rond point du centre commercial.Si cette solution aboutit,
la problématique de sécurité et de tranquillité publique serait résolue.

- Enfin, sur l'éventuelle ouverture du passage entre les parcelles 73 et 74, rue de la Canche, aucune information ne nous a été communiquée.

Nous attendons le retour de M.Germe sur l'ensemble de ses engagements.
Nous espérons qu'ils seront mis en place rapidement.

Merci à tous pour votre soutien."



Mon analyse: les réponses sont restées vagues ; un mois plus tard toujours pas de passages piétons, pas de présence des forces de police, pas de passage de la police municipale, pas de "dames" ou "d'agents" pour faire traverser les riverains vers les
établissements scolaires.
Un risque de supprimer l'arrêté qui instaure l'implantation des panneaux de circulation actuellement installés (Si pas d'arrêté de la part de l'ancienne municipalité, Marcel Germe ne nous a pas certifié qu'il l'aurait promulgué)
Ils vont étudier la faisabilité d'une fermeture définitive du lotissement donc " Réponse de Normand ".......
Pas d'information sur l'ouverture du passage entre les parcelles, et surtout pas de communication sur le passsage du tramway !!!!
De là à penser que cette ouverture servira de "gare" pour le tramway rasant les jardins des résidents de la Rue de la Canche.

En conclusion, cette réunion n'a servi à rien ; aucune prise d'initiative en l'absence du Maire, aucune prise de responsabilité et la seule réponse pour les désagréments antérieurs le "pas nous, pas nous".

Ecrit par : riverain du Clos du Lac | mardi, 03 novembre 2009

Certains n'ont manifestement pas besoin d'avatar pour voir leur courage à répondre être identifié...
Je me souviens lors des deux derniers CM présidés par G. Dalongeville, l'ex maire demandait à Georges Bouquillon ce qu'il pensait de décision prises sous sa première mandature et à laquelle ce même Georges Bouquillon avait participé. La réponse fut sans appel : je ne me souviens plus ...

Ecrit par : la mémoire qui flanche | mardi, 03 novembre 2009

Le territoire a depuis longtemps un problème avec l'information. C'est vrai que le plus souvent, il a confondu information et propagande.
Vous l'exposez fort bien dans votre article avec l'époque du "journal du pays".
Mais vous verrez encore en janvier prochain les cérémonies de voeux dans chaque commune se transformer en vaste chantier de propagande, caractéristique plus marquée encore sur notre territoire, marqué par une certaine culture sur laquelle je ne reviendrai pas aujourd'hui.
Alors, pour éviter cette dérive, convient-il de ne plus communiquer du tout ?
Tout un chacun constate ce qu'il en est à Hénin et s'interroge; puis, comme pour apporter réponse au moment de la "chute des feuilles" le Directeur général intervient dans la presse dans un domaine hautement sensible et politique qui, s'il n'est pas abordé par le maire, ne peut l'être par son adjoint délégué.
L'administration est tenue à la discrétion ne serait-ce que parce qu'elle n'a pas à participer au débat politique, apanage de ceux qui sont élus pour cela.
Parallèlement elle est grandie quand elle obéit aux règles qui sont les siennes et qu'il convient de rappeler; c'est d'ailleurs pour cela qu'un fonctionnaire se doit de subir les rigueurs d'un concours pour ensuite être intégré à l'administration dans laquelle il ne rend des comptes qu' à son supérieur hiérarchique, lequel doit naturellement respecter les règles de droit , de comptabilité publique et des marchés.
Tout est donc à repenser et on s'aperçoit que les analyses pourtant faites par ceux qui sont maintenant au pouvoir, ne résistent pas à la culture environnante.
Je ne désespère pas, mais combien il serait souhaitable de disposer d'analyses sérieuses pour expliquer ces comportements et tenter de trouver des solutions pour nous mettre en ordre avec ce qu'on appelle la démocratie.

Ecrit par : cimares | mardi, 03 novembre 2009

à "la curiosité est un vilain défaut"
et si dorénavant les éleves répondaient par le silence à leur imbécile de professeur....
ceci est un message personnel

Ecrit par : imbécilium | mercredi, 04 novembre 2009

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