samedi, 31 octobre 2009

Et s'il fallait s'en repartir aux urnes

depart.jpgLa jubilation de maître Cattoir à l'idée d'un grand chelem peut être compréhensible.

Mais il est des périodes ou des endroits plus propices que d'autres pour en expliquer les raisons.

Hénin Beaumont ne peut en faire partie. Quoi de plus normal pour une ville où les aléas judiciaires ne pourront effacer les déficits occasionnés au cours de ces trop nombreuses dernières années.

Cette jubilation est donc maladroite comme malhabile fut, pour certains, le communiqué de la LDH demandant le respect des droits de la défense et de la présomption d’innocence pour Gérard Dalongeville

Pour autant la maladresse n'enlève rien à la justesse des actions entreprises. Faire respecter le droit, d'une part et, pour monsieur Pruvost,  veiller aux "considérations de simple humanité". Tous deux restent dans leur rôle, même si, politiquement, il est de bon ton que de hurler l'inverse.

Il en va ainsi aussi de la sincérité  de celles et de ceux, qui bien que se préoccupant réellement de l'état de santé de Daniel Duquenne , poursuivent leur action politique. Il y a dans cette atitude, et quoi qu'en disent quelques âmes bien intentionnées, le témoignage d'un véritable respect dû à chacun, au maire tout comme à l'ensemble des Hénibeaumontois.

La situation hénibeaumontoise est exceptionnelle. Elle l'est tant et tant qu'elle génère quelques inconciliables. Il en est un notamment que l'actualité prochaine  pourrait nous réserver : faut-il se réjouir d'un retour aux urnes ?

La réponse est sans conteste NON. Deux raisons au moins à cela.

La première trouve son origine dans le marasme hénibeaumontois. Il importe plus que jamais pour la ville d'Hénin Beaumont et ses habitants de retrouver de la sérénité.  L'amputation d'1/3 de ce mandat 2008-2014 serait dommageable pour la majorité municipale qui viendrait à se constituer à l'issue de ce 3ème retour aux urnes.

La seconde est liée à la nature même de notre engagement politique. Celui-ci n'est pas téléguidé par des échéances électorales. Une élection n'est pas une fin en soi. Elle n'est qu'un RDV avec la population, un préalable à la conduite de politiques auxquelles nous croyons et en faveur desquelles déjà nous oeuvrons.

Non, nous n'avons donc nulle raison de nous réjouir s'il fallait  repartir aux urnes.

Mais il est un fait, en revanche, acquis : si élection il y avait, nous serions bien évidemment prêts.

vendredi, 30 octobre 2009

Les portes restent ouvertes

NEHB.jpgQue les Verts, par l'intermédiaire de Madame Calzia, puissent déclarer ne pas vouloir rejoindre le MJS, le PC, le MoDem, et le MRC au sein de l'association « Un Nouvel Elan pour Hénin Beaumont » n'est pas choquant. Cette proposition ne lui a en effet jamais été adressée.

L'objectif poursuivi par cet élan politique est ailleurs. Il vise à agir et à anticiper pour relever les nombreux défis de notre ville.  En effet, nous suggérons de ne pas attendre l’après-régionales, comme nous avons attendu l’après-européennes, pour parler rassemblement. Ce serait la quasi certitude qu’il n’y aurait pas de rassemblement et donc pas d’évolution. Notre association a toujours choisi de privilégier deux axes : celui du projet et celui du rassemblement de la gauche et du centre. Nous sommes donc bien loin de petits arrangements politiciens.

Au travers de cette démarche d’ouverture et de dialogue, l’association « Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont » cherche avant tout à ouvrir une autre voie où les partis politiques Héninois seraient partie prenante d’un immense débat d’idées pour l’émergence d’un « projet commun ». Il appartiendra donc à Régine Calzia de convenir avec ses amis des modalités à mettre en œuvre pour dépasser le stade de nos constats partagés et s'épargner un remake des municipales 2009.

Avec détermination et envie, l’association un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont continuera à œuvrer pour élargir au maximum ce Rassemblement. Les portes restent ouvertes dans le respect de chacun et dans le respect de l’autonomie de toutes les composantes. Voilà pourquoi la responsabilité qui est la notre nous conduit à travailler pour qu'une dynamique fédératrice puisse se développer. Quoi de plus logique ?

C'est cette même dynamique qui conduira très prochainement l'association « Un Nouvel Elan pour Hénin Beaumont » à mener au bénéfice et aux côtés de la population une opération intitulée « Pour le respect des contribuables d'Hénin Beaumont ».

 

David NOEL - Vice-Président,  Pierre FERRARI - Président,  Patrick PIRET - Vice-Président

 

 

jeudi, 29 octobre 2009

L'identité nationale n'appartient pas aux politiques

 

MLP.jpgPar avance, je ne puis qu'implorer notre nouvel ami canadien (1) de m'accorder son pardon pour les propos ci-après et une introduction moins ampoulée qu'à l'accoutumée.

 

Marine Le pen prend-elle les Hénibeaumontois et les Français pour des imbéciles ?

 

La question s'impose en effet à la lecture du Monde du 28/10/2009 et de son sujet "Marine Le Pen veut rencontrer Nicolas Sarkozy"

 

Prise de vitesse par une UMP qui, à l'approche des régionales, s'extrêmise, la N°2 des frontistes hénibeaumontois se lance à corps perdu dans une opération visant à déborder Nicolas Sarkozy. L'exercice est ardu car il lui faut éviter tout dérapage incontrôlé susceptible de la plonger à nouveau dans l'image du FN paternel.

 

Un cadrage-débordement conduisant la colistière de l'enfant du pays à une nouvelle provocation : selon elle, le futur débat sur l'identité nationale "mérite mieux que des discussions de sous-préfecture encadrées par M. Besson avec quelques emplois-jeunes issus d'associations subventionnées qui ne représentent personne et une poignée de syndicalistes qui ne représentent personne".

 

nicolas-sarkozy.jpgManifestement, Marine Le Pen entend nourrir sa campagne des Régionales de bling bling médiatiques et de buzz marketing. Nul doute que les Héninois et les Beaumontois goûteront goulûment des artifices présidentiels qu'elle entend s'approprier…

 

Roulez tambour et sonnez trompette. Marine Le Pen s'en est allée réclamer un rendez-vous à Nicolas Sarkozy pour parler de l'organisation de ce débat national… un débat avec celui que pourtant son père a accusé de récupération électoraliste ….Voilà qui est fort cohérent.

 

Plus que jamais, l'OPA UMP sur une partie des électeurs du FN fonctionne à merveille et devrait entraîner une radicalisation des discours de l'Extrême-Droite. L'image d'Epinal, il est vrai, résiste bien mieux au temps que celles tirées sur papier glacé.

 

Mais comme le dit si bien Marine Le Pen, la tactique, "ça n'a pas d'importance. C'est de la politicaille". De celle à laquelle, tout comme Nicolas Sarkozy, vous contribuez, madame Le Pen.

 

Patrick PIRET

 

(1) suite à l'article de lundi présentant le dernier tract du MoDem, un individu se disant canadien et militant FN nous a contactés par téléphone. Il souhaitait nous exprimer son incompréhension face à notre ténacité à dénoncer les très nombreuses incohérences de monsieur Steeve Briois et de ses amis.

 

 

 Sur le même sujet

 

 

Mod.jpgFrançois Bayrou a affirmé lundi que "l'identité nationale n'appartient pas aux politiques", après l'annonce d'un vaste débat sur ce thème par le ministre de l'Immigration, Eric Besson.

 

"L'indentité nationale n'appartient aux politiques. C'est comme l'histoire, il n'appartient pas aux politiques de s'en accaparer", a-t-il déclaré à l'AFP.

 

"C'est une identité toujours en construction. Elle est fondée pour nous sur des valeurs: liberté, égalité, fraternité en premier et intègre tous ceux qui avec le temps s'y rattachent", a fait valoir l'ancien ministre de l'Education en citant l'écrivain Ernest Renan qui la définissait comme "un plébiscite quotidien". 

 

"Rien n'est pire que d'en faire un sujet d'affontement politique surtout quand, par ailleurs, on laisse abîmer l'image de la France. Et, encore pire d'en faire une utilisation partisane", a-t-il dénoncé. "La nation appartient à tout le monde (...) Chacun en a son idée et sa meilleure illustration est la réussite de notre pays", a affirmé François Bayrou.

 

"Evidemment cette nouvelle annonce (d'Eric Besson) est une recette électorale. Chaque fois qu'une élection se présente à l'horizon, le parti UMP agite le sujet de l'identité nationale et de l'immigration", souligne-t-il.

"Cela a pu marcher mais le jour va venir où les Français se rendront compte que toutes ces déclarations à grands sons de trompe n'ont rien a voir avec une réalité qui s'aggrave tous les jours, empêchant toute intégration et renforçant les discriminations, accompagnés de décisions qui sont le contraire des valeurs et l'identité de notre pays", a-t-il ajouté en citant en exemple le récent renvoi de trois Afghans à Kaboul.

mercredi, 28 octobre 2009

Quand la France dit non, le pouvoir recule

FB_europe1.jpgFrançois Bayrou a estimé, lors de son passage au "Grand Rendez-Vous" Europe 1 - Aujourd'hui en France dimanche 25 octobre 2009, que l'affaire Jean Sarkozy avait fait "beaucoup de dégâts pour l'image de la France, y compris à l'étranger".

"Dans les pays qui nous entourent et nos partenaires l'image de la France était terrible du point de vue népotisme, comme ils disaient tous", a-t-il ajouté.

En outre, la polémique prouve que "le peuple français n'accepte pas l'injustice, les décisions tellement choquantes de préférence (...) pour la famille. Toutes les familles françaises, particulièrement celles qui n'ont pas de relations, vivent comme une offense le fait que leurs enfants à elles ne puissent même pas accéder à un stage".

Selon François Bayrou, l'affaire a "réveillé les valeurs républicaines les plus profondes" et "nous a fait voir que l'ascenseur social en France était probablement la chose dont il faudra qu'on s'occupe le plus rapidement". Troisième leçon de l'affaire, d'après François Bayrou, "quand la France dit non, le pouvoir recule et ceci me semble-t-il est un tournant".

Interrogé enfin sur les violentes attaques de l'UMP contre la presse à l'occasion de l'affaire, il a répondu : "je pense que la presse a fait son travail et c'est heureux, c'est bien". "On est en train de vivre une prise de liberté des journalistes, et cette prise de liberté est heureuse et il faut la défendre".

Nomination d'Henri Proglio à la tête d'EDF : "anormale et inacceptable" selon François Bayrou.

Interrogé au sujet de la nomination annoncée d’Henri Proglio à la tête d’EDF, François Bayrou a jugé celle-ci anormale et inacceptable. Henri Proglio, actuel PDG du groupe de services à l'environnement Veolia, devrait être officiellement nommé à la tête du groupe public en conseil des ministres le 25 novembre. Il a annoncé qu'il resterait président de son conseil d'administration, une fois nommé à la tête d'EDF.

"La nomination à EDF du président d'une entreprise privée qui conservera ses responsabilités à la tête d'une entreprise privée est une chose que dans les principes on ne doit pas accepter", a déclaré François Bayrou au "Grand Rendez-Vous". C'est à inscrire "dans les anomalies, dans les choses qu'on ne devrait pas accepter", a-t-il insisté.

"Ce n'est pas possible qu'il y ait à la tête de la plus grande entreprise publique française quelqu'un qui ait en même temps la préoccupation d'une entreprise privée, et si on ne se rend pas compte que ceci contredit aux principes qui sont les nôtres il me semble à ce moment là qu'on fait preuve de courte vue", a encore affirmé François Bayrou. Si cette nomination avait lieu, M. Proglio pourrait ainsi être amené à présider deux groupes comptant près de 500.000 salariés et réalisant des ventes cumulées de plus de 100 milliards d'euros.

 

Construire l'alternance : "Si (ce régime) dure 10 ans, je vous le dis avec certitude et gravité, il y aura de l'irréversible dans ce qui sera fait"

François Bayrou a réaffirmé à cette occasion qu'il y avait "urgence" à bâtir l'alternance pour 2012, car passer dix années sous le "régime" politique actuel aurait des conséquences "irréversibles" sur la société française.

"J'ai fait à partir de la rentrée une offre publique de dialogue (à tous ceux qui souhaitent bâtir une alternance crédible) sans exclusive à qui que ce soit, et cette offre publique est non seulement d'actualité mais selon moi une urgence". "L'objectif est d'obtenir en France une alternance pour qu'en 2012 les choses changent, autrement ce régime durera 10 ans et s'il dure 10 ans, je vous le dis avec certitude et gravité, il y aura de l'irréversible dans ce qui sera fait".

Il y aura, a-t-il ajouté, "des conséquences sur la manière dont le pouvoir est exercé en France, la prise de contrôle de très grands centres de décisions par des petits groupes... un petit groupe, qui comme vous le voyez avance ses pions dans toutes les situations de responsabilités que ce soit (au niveau) bancaire, financier, médiatique, politique, collectivités locales etc...". "La France a droit à avoir des dirigeants qui respectent les principes républicains du pays", a-t-il insisté.

 

Interrogé sur ses propres ambitions pour la présidentielle de 2012, il a répondu : "ce que François Bayrou fera en 2012 il n'en sait rien et vous non plus". D'ici là "il va couler beaucoup d'eau sous les ponts", a-t-il affirmé.

"L'attitude que j'ai c'est celle de rendre possible en France la création d'une majorité d'alternance" avec "des forces républicaines (qui) peuvent être de gauche, socialistes en particulier, (qui) peuvent être démocrates et du centre, j'espère qu'il y aura un jour une partie de la droite républicaine qui dira : ce qui se passe n'est plus acceptable", a-t-il conclu.

« Un nouvel élan » : la vie continue ...

 ... après la "petite mort" du 28 juin (VDN du 27/10/2009)

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Jean-Pierre Policante, Pierre Ferrari, Patrick Piret et Christine Coget partagent toujours le même «Élan»...*

 

 

 

Il y a quatre mois, la claque faisait mal. Très mal. Si mal qu'on aurait pu l'imaginer destructrice du « Nouvel élan » né dans la douleur et le deuil des sacrifiés à la « cause » que furent Marie-Noëlle Lienemann et Éric Mouton.

Et pourtant, alors que la plaie est loin d'être cicatrisée pour Pierre Ferrari et ses amis d'infortune, l'« Élan » n'a pas été brisé.

 

Et se prolonge l'aventure plurielle qui fait cohabiter sans le moindre état d'âme militant PC et MODEM, anti-Dalongevilliens primaires et anciens proches du maire déchu ayant depuis lors fait leur mea culpa... Une équipe hétéroclite sur le papier mais qui s'avoue soudée et le prouve depuis l'installation de l'équipe Duquenne en ne lâchant rien.

Un « Nouvel élan » qui vient de faire le point avec ses militants au local de la rue Victor-Mathé, fourmilière où la vie militante continue de grouiller malgré la défaite du 28 juin et l'inévitable coup de mou qui l'a suivi.

Massés en fond de salle, alanguis dans des divans ou sagement assis, buvant les paroles de Pierre Ferrari, les militants de l'Élan sont à l'image du bureau de leur association, multigénérationnels et représentatifs de la diversité héninoise.

Sujet bien évidemment majeur de cette soirée que l'ubuesque situation locale entre les menaces « virtuelles » du retour de Gérard Dalongeville par la voie juridique et les problèmes de santé de Daniel Duquenne qui auront nourri beaucoup de fantasmes. « Il faut dire aux gens qu'il n'y aura pas deux maires à Hénin-Beaumont ! » martèle Pierre Ferrari. Qui voit dans ce qui est annoncé ici et là par certains Cassandre autour de la future décision du Conseil d'État « comme un scénario-catastrophe qui ne peut profiter qu'au FN ». Une situation pour laquelle le Bureau de l'Élan recommande à ses membres d'être des relais « pédagogues » auprès de la population. « Faisons attention, on se doit d'être précis et d'expliquer aux gens ! » précisera Jacques Boutillier

 

Avec les Verts et le PRG ?

 

Une aventure commune des partis héninois à laquelle ne participent pas les Verts, ce qui vaudra quelques questions parmi les adhérents. « Régine Calzia devrait être présente lors de notre prochaine réunion. Ne vous inquiétez pas, on travaille au rassemblement aussi bien avec les Verts qu'avec le PRG ! » expliquera Pierre Ferrari.

En attendant, le quotidien de l'Élan, c'est l'animation de pas moins de 20 commissions balayant le plus largement possible la vie locale, comme unshadow cabinet à l'anglaise. Et puis ce sont les permanences des mercredis et vendredis (de 18 h à 20 h) « qui sont un véritable succès ». Environ dix personnes y sont reçues chaque semaine et quelque cent dossiers sont en cours de traitement : « Beaucoup des gens qui viennent nous voir ne sont pas reçus en mairie et grâce aux compétences et réseaux de chacun, on essaie de les aider au mieux ».

 

 

PASCAL WALLART

 * Et David NOËL

et aussi en page Région

HÉNIN-BEAUMONT

 

Faute de partis, un « Élan »... Depuis le 5 juillet, les partis classiques ont officiellement quitté l'enceinte du conseil municipal. Avec une association aux commandes et le FN en guise d'opposition interne, les partis traditionnels sont « à la rue ». D'où la volonté des colistiers PCF, MJS, MoDem et MRC, de continuer à se serrer les coudes dans l'association Un nouvel élan pour Hénin-Beaumont. Ces militants veulent être un véritable « shadow cabinet » ne lâchant rien quant à l'évolution de la tourmentée vie politique locale.

mardi, 27 octobre 2009

Une AG réussie pour un Nouvel Elan pour Hénin Beaumont

Il y avait du monde, vendredi, au local de la rue Victor Mathé pour l'Assemblée Générale mensuelle de l'équipe d'Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont.

Notre association politique qui rassemble des adhérents du PS, du MJS, du PC, du MRC et du MoDem, mais aussi de nombreux adhérents sans parti regroupe déjà plus d'une centaine d'adhérents qui s'investissent dans la vie de l'association.

Vendredi soir, plus de 60 militants étaient présents pour l'Assemblée Générale du mois d'octobre qui a été l'occasion de remettre leur carte aux adhérents, mais aussi de faire un point sur l'actualité municipale et sur la vie de l'association.

639_0119.JPGPierre Ferrari, président d'Un Nouvel Elan a expliqué avec beaucoup de pédagogie ce qui vient de se passer au tribunal administratif de Lille. Patrick Piret, vice-président de l'association, est intervenu sur les complaisances de l'AR et du FN. Jean-Pierre Policante, membre du bureau de l'association est revenu sur le retour de Georges Bouquillon dans le giron de Jean-Marie Alexandre, un patron du MRC 62 qui s'est mis dans une situation de dissidence face à Jean-Pierre Chevènement en créant une association de financement distincte de celle du MRC. Georges Bouquillon rejoint un dissident du MRC qui a été le parrain politique de Gérard Dalongeville. Jean-Pierre Chevènement, lui, a soutenu Jean-Pierre Policante. Enfin, David Noël a commenté la condamnation de Steeve Briois pour diffamation tandis que Christine Coget a expliqué l'action d'Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont en faveur du salon du mariage.

Unie et soudée, Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont aura très bientôt son site internet en cours de finalisation. Notre association est présente systématiquement sur toutes les manifestations du weekend et tient deux permanences par semaine au local de la rue Victor Mathé, les mercredi et vendredi soir. Chaque soir, c'est plus d'une dizaine de personnes qui viennent expliquer leurs problèmes à Pierre Ferrari, Claudine Policante, Marc Drapier et Chantal Renoncourt, qui animent les permanences. Au total, notre association suit plus d'une centaine de dossiers, en particulier des demandes de logement dans une ville qui compte plus de 800 demandes de logement en attente et notre action porte ses fruits. 

Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont s'est organisée à l'image d'un shadow cabinet à l'anglaise. Nos commissions thématiques balaient tout le champ municipal : Patrick Piret anime la commission sport, David Noël la commission culture, Chantal Renoncourt la commission affaires sociales et logement, Christine Coget la commission urbanisme et transports, Smaïl Yousfi la commission handicap, Claire Boutillier et Jérémy Debienne la comission jeunesse... Au total, ce sont pas moins de vingt commissions thématiques et organisationnelles qui ont été créées et qui se réuniront régulièrement.

La Voix du Nord fait ce matin un compte-rendu de notre Assemblée Générale. Ceux qui prédisaient la fin de notre aventure au lendemain du 5 juillet dernier en seront pour leurs frais ! Un Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont est toujours là et continuera d'être force de proposition et d'action au service des habitants.

La CAHC ne doit plus être un gâteau à partager

Qu'il y ait des décisions d'attribution de subventions venant provoquer quelques réactions n'est en soit pas très étonnant. Ces postures ne sont pas, en revanche, anodines et peuvent résulter de dysfonctionnements.

Qu'en est-il de la politique sportive de la CAHC ? Sa mise en œuvre fait l'objet d'un clivage que nous pourrions résumer ainsi : Il y a les "pour" une aide à Hénin Gym et le Cercle d'escrime, et il y a les "pour" un soutien communautaire aux équipements sportifs (investissement et/ou fonctionnement)

 

En l'état, il est illusoire de vouloir prétendre procéder à une hiérarchisation entre ces 2 priorités. 3 raisons au moins à ceci:

1) Il conviendrait de s'assurer que le sujet "Sport" en amont des délibérations ait donné lieu préalablement à de larges débats.

2) Le sport de haut niveau et l'aide aux infrastructures renvoient pour partie à des problématiques de même nature.

3) Il existe bien d'autres déclinaisons et extensions à l'objet sportif (sport santé, vie associative, etc.…) à même d'être, pour certains, jugées tout autant prioritaires.

 

Plus que jamais, il importe de définir ce que peut et doit être l'intérêt communautaire dans la définition et la mise en œuvre d'une politique sportive.

Sur ce champ, comme sur celui de la Dotation de Solidarité Communautaire, notamment, la CAHC doit résolument investir le terrain de l'action voir de l'anticipation et non celui des réactions trop tardives. Ne nous y trompons pas, la réforme des collectivités locales pourrait venir bouleverser la donne et contraindre les plus récalcitrants à se satisfaire de miettes. La CAHC ne doit plus être un gâteau à partager.

lundi, 26 octobre 2009

Dans vos boîtes aux lettres

En cours de distribution

TRACT_1009_corr.pdf

samedi, 24 octobre 2009

Conseil européen : les priorités du MoDem

sarnez-0709-1.jpgIntervenant ce mercredi 21 octobre au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, lors du débat consacré à la préparation du Conseil européen des 29 et 30 octobre, Marielle de Sarnez, députée européenne et première vice-présidente du Mouvement Démocrate, a mis en exergue trois priorités :

"D'abord la question du changement climatique. Tout le monde le voit bien, l'Union a une responsabilité particulière pour entraîner à Copenhague les nations du monde. Pour cela nous devons être exigeants et ambitieux sur les objectifs à atteindre. Mais il nous faut aussi être à la hauteur de la dette que nous avons vis-à-vis des pays en voie de développement. Chacun devra consentir un effort financier à sa mesure. Si nous ne sommes pas capables de nous montrer solidaires, et bien, ça ne marchera pas !"

 

"Deuxième point, la question des migrations. C'est bien, évidemment, d'agir mieux avec FRONTEX. Mais si nous voulons vraiment aider les pays du Sud de l'Europe, alors il nous faut aller vers une harmonisation du droit d'asile, revenir sur la convention de Dublin, et plus encore élaborer, enfin, une vraie politique en matière d'immigration. Je crois que c'est la seule façon de traiter de cette question de manière sereine et responsable".

"Troisième question enfin, la politique étrangère. Le Conseil va avancer sur la question du Service d'Actions Extérieures, tant mieux ! Nous allons probablement avoir un Haut-Représentant, tant mieux ! Mais ce qui serait mieux encore, c'est de parler d'une seule voix, au moins sur les conflits qui agitent le monde. Et je pense en particulier à l'Afghanistan, où je veux rappeler que le nombre de soldats européens engagés est presque le même que celui des soldats américains. Il va y avoir un Sommet UE-Etats-Unis le 3 novembre prochain. Les Européens ont une responsabilité particulière : ils doivent proposer une stratégie qui ne soit pas exclusivement militaire. S'ils ne le font pas, personne d'autre ne le fera

vendredi, 23 octobre 2009

Steeve Briois : coupable, pas victime !

briois le pen.jpg

Mais que se passe t-il au FN ?

 

Si maintenant Steeve Briois, qui aime à s'abriter derrière le slogan "tête haute - mains propres", est condamné pour diffamation, alors il y a de quoi être réellement inquiet …

 

Que les choses soient claires, le MoDem hénibeaumontois n'a aucune raison de se réjouir de cette décision judiciaire. Cette condamnation confirme, en revanche, les craintes de voir une opposition davantage injuriée et une presse vilipendée si Steeve Briois devenait le 1er magistrat de la commune. La liberté d'expression, et notamment celle des médias, semble être pour "l'enfant du pays" et ses collaborateurs à géométrie variable.

 

Le frontiste Steeve Briois s'en remet désormais à l'organisation d'un complot érigé par l'ensemble des partis politiques pour se présenter comme en étant la victime. Une défense pour mieux fuir sa responsabilité.

Mais Steeve Briois n'est pas victime, il est coupable !

 

Il est vrai qu'il est coutumier de tels artifices qui désormais ne peuvent plus tromper. Il suffit pour s'en convaincre de se souvenir des amalgames honteux auxquels avec l'Alliance Républicaine il s'était livré lors des dernières municipales.

 

Monsieur Briois doit savoir qu'il ne suffit pas de provoquer les polémiques pour se targuer d'être irréprochable et se donner de la consistance. Plus que jamais, les Héninois et Beaumontois ont besoin d'élus compétents et non de politiciens pleurnichant. 

 

Avec cette condamnation, Steeve Briois s'inscrit dans la lignée de celles de Jean-Marie Le Pen. Mais que se passe t-il au FN ?  Rien de nouveau serions nous tentés de dire.

 

photo daylife.com

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