vendredi, 23 octobre 2009
Steeve Briois : coupable, pas victime !

Mais que se passe t-il au FN ?
Si maintenant Steeve Briois, qui aime à s'abriter derrière le slogan "tête haute - mains propres", est condamné pour diffamation, alors il y a de quoi être réellement inquiet …
Que les choses soient claires, le MoDem hénibeaumontois n'a aucune raison de se réjouir de cette décision judiciaire. Cette condamnation confirme, en revanche, les craintes de voir une opposition davantage injuriée et une presse vilipendée si Steeve Briois devenait le 1er magistrat de la commune. La liberté d'expression, et notamment celle des médias, semble être pour "l'enfant du pays" et ses collaborateurs à géométrie variable.
Le frontiste Steeve Briois s'en remet désormais à l'organisation d'un complot érigé par l'ensemble des partis politiques pour se présenter comme en étant la victime. Une défense pour mieux fuir sa responsabilité.
Mais Steeve Briois n'est pas victime, il est coupable !
Il est vrai qu'il est coutumier de tels artifices qui désormais ne peuvent plus tromper. Il suffit pour s'en convaincre de se souvenir des amalgames honteux auxquels avec l'Alliance Républicaine il s'était livré lors des dernières municipales.
Monsieur Briois doit savoir qu'il ne suffit pas de provoquer les polémiques pour se targuer d'être irréprochable et se donner de la consistance. Plus que jamais, les Héninois et Beaumontois ont besoin d'élus compétents et non de politiciens pleurnichant.
Avec cette condamnation, Steeve Briois s'inscrit dans la lignée de celles de Jean-Marie Le Pen. Mais que se passe t-il au FN ? Rien de nouveau serions nous tentés de dire.
photo daylife.com
01:54 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fn, briois, justice, le pen, condamnation



Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://alterecho.hautetfort.com/trackback/2429355
Commentaires
Vous nous l'avez encore faché haut le Bruno. Vla ty pas qui nous radote encore aujourd'hui les mêmes salades en prenant bien soin de la mettre à sa sauce qui tourne au vinaigre.
Un dernier mot Bruno : Ce n'est pas CC qui dit que l'enfant du pays est condamné, c'est le TA de Lille. Décidément cette madame Coget a vraiment le bras long.
Ecrit par : Juste un avis | vendredi, 23 octobre 2009
Ce qui est bien avec Steeve Briois, c'est que ses réactions confirment la justesse des critiques qui lui sont adressées. Ah ce niveau là, c'est plus que de l'étourderie.
Ecrit par : Christian Mondray | vendredi, 23 octobre 2009
mon engagement est ailleurs Mr Piret.
encore une fois Mr Briois ou son porte flingue euh pardon son porte plume dérape.
-est t'il médecin pour savoir qui relève de la psychiatrie ou non ? c'est assez intéressant de penser que sous staline, les opposants au régime étaient internés.... en hôpital psychiatrique. Les extrèmes se rejoignent toujours
- dans l'affaire Kitter ce qui est particulièrement choquant c'est instrumentalisation politique de cette affaire. J'ai entendu dans des affaires autrement plus graves (meurtres d'enfants) des familles refuser la récupération politique de leur malheur. Quelle dignité !
-Mr Briois dénonce la télé d'état à propos de FR3, alors que Mme Lepen est invitée à france 5, qu'elle y court et que le blog de Mr Briois l'annonce à corps et à cris???????? Kafka je te vois
Ecrit par : tintinetmilou | vendredi, 23 octobre 2009
Le PCF accueille avec satisfaction la condamnation de Steeve BRIOIS pour diffamation. On se souvient que le leader local du FN avait violemment attaqué Corinne PEHAU, une journaliste de France 3 Nord-Pas-de-Calais à propos d'un reportage sur l'affaire de l'agression de Marine Le Pen sur la braderie d'Hénin-Beaumont, en septembre 2007.
Le PCF avait à l'époque condamné l'agression et condamné la récupération politicienne de l'agression par le FN.
Soupçonnant non sans raison une tentative de récupération politicienne pour mettre l'accent sur le thème de l'insécurité durant la campagne qui s'ouvrait, la journaliste de France 3 avait donné la parole au principal accusé, aujourd'hui condamné par la justice, pour lui permettre de s'expliquer.
Était-ce une raison pour écrire que Mme PEHAU n'avait « aucune règle éthique, professionnelle et humaine » et qualifier France 3 d'« organe de manipulation au service des délinquants récidivistes » ?
Le tribunal en a jugé autrement et vient de condamner Steeve BRIOIS à 6 000 euros d'amende et 5 000 euros de dommages et intérêts pour diffamation.
Bien sûr, le leader local du FN va faire appel, mais ce jugement du tribunal de Lille est une bonne nouvelle. C'est la première fois que M. BRIOIS, spécialiste en propos malsains et insultants, est condamné pour ses écrits qui franchissent trop souvent la ligne jaune.
Alors qu'il s'arroge le droit de qualifier ses adversaires de « minables » ou de « cloportes », Steeve BRIOIS est souvent le premier à menacer à tour de bras les blogueurs et la presse de procès en diffamation. On croit rêver !
La condamnation de M. BRIOIS est donc une bonne nouvelle. C'est un désaveu pour le chef frontiste qui voit ses propos en-dessous de la ceinture condamnés par la justice.
Décidément, Steeve BRIOIS n'est pas « tête haute et mains propres » comme il aime à le répéter. M. BRIOIS est un politicien professionnel, qui ne connaît rien aux attentes des classes populaires et qui vit de ses indemnités d'élu depuis plus de dix ans. Spécialiste des coups fourrés, des débats truqués et des rencontres nocturnes sur les parkings, adepte des insultes à l'encontre de ses adversaires politiques et des médias, M. BRIOIS est l'incarnation du politicien d'extrême droite.
Le PCF continuera de démasquer ses méthodes et de combattre ses idées !
Ecrit par : lu sur le blog de David Noël | vendredi, 23 octobre 2009
http://heninelectionsmunicipales2009.vip-blog.com
Ecrit par : en effet | vendredi, 23 octobre 2009
j'étais présent ce jour sur le marché , uniquement comme badaud et client , je peux vous l'assurer ; j'ai entendu sur deux étals différents des discussions entre clientes et clients , clients un peu trop politisés , vomissant leur bile sur l'équipe municipale en place , expliquant aux chalands l'erreur commise une seconde fois , apres Dallongevlle , Duquenne ; expliquant que Briois aurait pu sauver Hénin , etc... ? BREF mal expliqué en deux mots par moi même , j'ai l'impression que l'éventuelle nouvelle campagne électorale se met en place , Que le fn joue sa énième carte toujours bien sur comme fond de commerce la haine , mais jamais l'intelligence au service de la population
Ecrit par : richard | vendredi, 23 octobre 2009
Selon une source proche de l'enquête, elle voulait faire peur à Nicolas Sarkozy pour le forcer à démissionner et qu'à la place Jean-Marie Le Pen devienne président. ...
Proche des milieux d'extrême droite et semble-t-il très perturbée psychologiquement, la Tourquennoise Anne D., 32 ans, a été mise en examen hier soir, à Paris, pour « menaces de mort ». Interpellée jeudi matin à son domicile (notre édition d'hier), elle aurait avoué lors de sa garde à vue à la police judiciaire de Lille puis dans les locaux de l'antiterrorisme à Paris, être l'auteur des six courriers de menace accompagnés chacun d'une balle de long rifle envoyées - pour cinq d'entre eux - au président de la République et pour l'un - le premier - au commissariat de La Madeleine. Des courriers signés Acab, l'acronyme de « All cops are bastards », utilisé dans les milieux skinheads d'extrême droite. Traduisez : « Tous les flics sont des bât... ».
Le « corbeau » présumé aurait indiqué avoir suivi avec attention l'affaire Maxime Brunerie, l'homme qui avait tenté de tuer Jacques Chirac en 2002.
Originaire de La Madeleine, à côté de Lille, Anne D. est depuis quelques années avec Michel L.. Ils vivent depuis un an et demi à Tourcoing et ont un enfant en bas âge avec un prénom de dignitaire nazi.
Mais au-delà de ses sympathies pour ces thèses ultras, elle semble avant tout être quelqu'un de « très fragile ». Son compagnon, lui aussi interpellé et entendu dans cette affaire a été remis en liberté hier dans l'après-midi. Il parle de sa concubine, d'abord à la troisième personne : « C'est une personne qui... », nous explique-t-il, chez lui.
« Elle en veut à l'État »
Puis il prend sa défense pour dire qu'elle a, selon lui, « pété les plombs ». « Ce n'est pas une méchante personne, elle a réagi par stupidité », estime-t-il.
Une vie difficile. « Elle a perdu un enfant il y a quelques années. » « Elle en veut à l'État car elle a fait une fausse couche et elle estime qu'elle a été mal suivie », indique de son côté une source proche de l'enquête. « Elle a des problèmes d'alcool », reprend son compagnon. « Et puis elle est au chômage, elle gagne pas des masses », ajoute-t-il.
« Je pense que tout ça a éclaté, elle a voulu mettre sa rage sur quelqu'un et c'est tombé sur la mauvaise personne », reprend-il.
Durant notre entretien, ce jeune homme malingre se cache le bras. D'après un voisin qui les côtoie et qui se dit militant du Front national, il aurait, tatoué sur le bras, une référence à la division Charlemagne (1). Au domicile du couple, les policiers ont saisi des documents, de la musique et des symboles néo-nazis. Une mouvance à laquelle appartiendrait surtout le jeune homme, connu des services de renseignement. À cette question, celui-ci dément : « Non, non, je suis neutre. » En tout cas, il assure qu'il n'était en rien au courant des agissements de sa compagne. Il a d'ailleurs été remis en liberté.
Pour l'anecdote, ces lettres assuraient vouloir prendre la relève de la « cellule 34 », dont le responsable présumé, un homme de 51 ans, avait envoyé plusieurs courriers de menaces avant d'être interpellé fin septembre dans l'Hérault. Un homme qui se dit d'extrême gauche. À l'inverse d'Anne D. En tout cas, les deux sont décrits comme psychologiquement perturbés. •
Ecrit par : Lu dans VDN | samedi, 24 octobre 2009
Intéressant, cet article de VDN. Et après, Briois viendra nier toute porosité entre le FN et les milieux néo-nazis. Ce couple se fait tatouer des sigles SS, donne à leur gosse un prénom de dignitaire nazi, la femme est sympathisante du Front National... Révélateur.
Ecrit par : azerty | samedi, 24 octobre 2009
La Champagne-Ardenne a indiqué le 27 octobre être la première région à se joindre à l'appel pour "l'Ultimatum climatique", campagne lancée par les ONG pour peser sur le futur accord contre le réchauffement qui doit aboutir en décembre à Copenhague.
Le conseil régional à majorité de gauche, réuni en assemblée plénière, a voté ce vœu à l'unanimité, le Front national n'ayant pas participé au vote.
Ecrit par : Lu dans la gazette des communes | mercredi, 28 octobre 2009
Ecrire un commentaire
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.