samedi, 31 janvier 2009

Conseil Municipal sur France3

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b59a_1214part1&...

Intervention n°1 de Christine COGET

Dès le 26 novembre, j’ai demandé votre démission, Monsieur le Maire, non par enfantillage ou manœuvre politicienne, mais parce que je suis convaincue, depuis 7 ans maintenant, de l’impasse dans laquelle Hénin Beaumont et sa population sont enfermés.

 

Je ressens, tout comme une très large majorité d’Hénibeaumontois,  cette profonde colère de voir tant de valeurs bafouées.

 

Valeur de solidarité : celle exercée par vos soins est démagogique au possible et ne s’exprime que dans l’attente d’une contrepartie dont vous seul et votre garde rapprochée bénéficiez.

 

Valeur du respect : celui de l’opposition n’existe pas, nous le savons tous. Plus déplorable : l’absence de respect de nos concitoyens. Je les rencontre tous les jours. Et que me disent-ils ? Bon nombre de ceux qui ont voté pour vous monsieur le Maire, expriment cette impression de s’être fait avoir. Et vous pouvez être certain que seule la bienséance m’empêche d’employer le mot exact ! Des concitoyens qui souffrent de voir leur quotidien s’assombrir chaque jour davantage. Vous n’êtes pas responsable de la crise financière mondiale, ni de la détérioration des relations sociales, c’est acquis, mais de la dégradation de la situation financière de notre ville, OUI, vous en êtes responsable !

 

Les magistrats de la CRC, dans leur dernier rapport, ont des mots lourds de sens pour qualifier votre gestion.

Ce dernier rapport est  en tous points accablant ! C’est une lecture complète qu’il faudrait faire pour que tous puissent se rendre compte de la gravité de la situation. Mais je ne vous lirai que les passages les plus significatifs, et notamment celui-ci :

Considérant que d’une part, le conseil municipal de HBt a adopté une décision budgétaire modificative n°4 par laquelle les dépenses de fonctionnement ont été aggravées de 2 235 000€, portant ainsi le déséquilibre budgétaire de l’exercice 2008 à 12 791 467€ au lieu du déficit fixé à 10 556 467 intégrant les mesures d’économies et des ressources nouvelles par l’impôt…

 

L’augmentation de 10,8% des impôts locaux, l’automne dernier, n’a donc servi à rien, si ce n’est à engager cette fameuse nouvelle dépense de 2 235 000€ que j’avais été la seule à dénoncer en décembre dernier. Cette dépense a servi à payer le personnel et vos indemnités d’élus soit-dit en passant.

M Chruszez, vous m’aviez alors répondu que ce n’était pas une nouvelle dépense « non, non, je vous l’assure !!! » Vous vous fichez du monde, M Chruszez, tout comme M Dalongeville, ainsi que toute l’équipe majoritaire !

Vous vous fichez des Héninois, comme vous vous fichez des injonctions de la CRC !

 

Avec vous, c’est payer plus pour payer plus encore… C’est d’ailleurs ce qui nous attend une nouvelle fois pour 2009.

 

Mme Lienemann, je m’adresse à vous plus particulièrement. A vous, l’ex-ministre de Gauche, de la Gauche de la Gauche même. Comment pouvez-vous à ce point renier les valeurs que vous êtes censée défendre ?

C’est sur votre nom que les socialistes et sympathisants de gauche se sont engagés. Vous avez offert une caution morale à Gérard Dalongeville, promettant de «cadrer, et même d’encadrer» les faits et gestes du 1er magistrat. Et qu’avez-vous fait ? RIEN ! R-I-E-N ! Vous avez laissé la situation se dégrader, se détériorer jusqu’à l’insupportable. Vous avez voté le BP 2008, le CA 2007, et ainsi donné quitus à GD pour que celui-ci continue, en toute impunité, à se moquer du monde. Vous êtes tout autant responsable, Mme Lienemann, votre crédibilité est entachée, et je ne vous félicite pas.

 

Evidemment, Gérard Dalongeville dérape, et c’est toute la population qui trinque. Les contribuables bien évidemment, on peut d’ores et déjà constater une fuite des capitaux, mais aussi les foyers les plus modestes qui voient leur cadre de vie et leur avenir s’assombrir, du fait des coupes budgétaires rendues obligatoires.

 

Cette double peine, nous en avons assez, M le Maire ! Assez aussi que vous puissiez ainsi  éternellement rejeter la faute sur vos prédecesseurs.

Sachez, M le Maire, que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour placer le MoDem en travers de votre route, pour ne plus vous laisser faire, et pour avec les démocrates et les républicains, tenter de construire un nouvel Hénin Beaumont.

Nos concitoyens le méritent amplement !

 

 

Pour consulter l'intégralité du rapport de la CRC

H

 

rapport_CRC.pdf

vendredi, 30 janvier 2009

Infâme ignominie

Le droit pénal général définit les circonstances aggravantes comme des faits limitativement déterminés par la loi qui, s'ils accompagnent l'acte principal, entraînent l'élévation de la peine au-dessus du maximum prévu pour l'infraction à l'état simple.

 

coupable.jpgNotre opposition à Gérard Dalongeville a toujours visé à démontrer en quoi la politique et la gouvernance de ce dernier comportent de nombreuses défaillances dont certaines que nous n’hésitons pas à qualifier de coupables. Cette approche que nous voulons transparente et notre démarche démocrate ne laissent guère indifférent, suffisamment, dit-on, pour penser le maire fatigué par ce qu'il présente comme des querelles et des coups bas.

 

Les occasions furent, il est vrai, multiples pour attester des sempiternels « Yaka faucon » et « Cestpasmoi » dont est adepte notre homme.

 

Fatigué et sans nul doute inquiet de se savoir bien incapable de répondre concrètement et de manière argumentée aux nombreuses questions qui ce soir ne manqueront pas d’être posées.

 

Fatigué, inquiet et sans nul doute de plus en plus esseulé, au point de s’agacer et de se lancer dans une critique vive et amère d’agents municipaux qui selon le DGS n’auraient pas fait valoir leur obligation de réserve.

 

Une critique et des mesures drastiques pour mieux encore se dédouaner de sa très haute et première responsabilité. Des mesures doublées d’une mise en place de procédures que l’on ne peut qualifier d’exceptionnelles. C’est belle et bien l’absence d’application de ces procédures qui a pu conduire à des dérives ; des dérives et quelques grands bénéficiaires qui, il est possible de le penser, sont bien plus condamnables que le soit-disant devoir de réserve bafoué.

Il est de nombreux écrits publics, monsieur Dalongeville qui ne peuvent être imputés aux agents municipaux !

 

Mais comble de l’ignominie, notre bon maire se dit « très fier d'avoir tendu la main à des personnes qui n'avaient plus d'emploi, à des gens de Samsonite, de Sublistatic, de Metaleurop. Il y en a dans cette salle, je les vois. Et qui, dans cette salle, n'est jamais venu me demander de l'aide pour un frère, un mari, un enfant ? C'est facile après de taper sur Dalongeville. »

Un couplet que des personnes en recherche d’emploi s’entendent parfois chanter lorsqu’un  recruteur s’en va justifier des conditions de travail inacceptables en pointant son doigt vers la longue file des postulants à une embauche.

 

misère.jpgFallait-il, faut-il, monsieur le maire inscrire sur son CV « corvéable à merci » et « dévoué à la cause dalongevilienne » pour prétendre à une embauche en mairie ? Votre mélodie monsieur le maire, mériterait de relever en politique des circonstances aggravantes.

 

Quant au « Faut savoir ce qu'on veut ! », entonné par le DGS, la réponse, cher monsieur Houziaux est très simple : en finir avec Dalongeville et son infâme  ignominie politique.

 

jeudi, 29 janvier 2009

Conseil de quartier suite

Monsieur le Maire

 

Vous avez bien voulu excuser mon absence à la réunion du conseil de quartier nord-ouest et je vous en remercie.

 

Je prends bonne note de la qualité de membre titulaire que vous avez bien voulue m'accorder, tout comme de votre proposition faite à madame la présidente de ce conseil de convenir ou non de l'intérêt de me maintenir en cette qualité au sein de cette instance...

Chacun jugera de la belle objectivité de votre sollicitation.

Je me réserve bien évidemment le droit de décider d'une suite à donner à la "sentence" qui pourrait être adoptée. Je propose pour nous épargner  toute dérive type "fait du prince", et conformément au préambule de la charte des conseils de quartier, de définir un cadre auquel chacun pourrait se référer pour l'adoption du retrait de la qualité de titulaire.

 

Monsieur le maire, vous avez cru bon d'attirer l'attention des membres sur la différence à opérer entre un conseil de quartier et un lieu de débat politique. Quelle belle évidence que celle ci !

 

Reste que cette évidence ne peut signifier un droit à l'expression bafoué. Je maintiens, en tant qu'habitant du quartier Nord Ouest, que la programmation d'une visite de la ville en autocar, même commentée par vos soins, ne présente aucun intérêt sauf à vous glorifier de quelques réalisations dont il vous plaira de vous  attribuer la paternité. Que cette même visite, dusse la dépense ne point être pharaonique, ne peut se justifier dans un contexte financier que vous n'êtes pas censé ignorer et des priorités qu'il importe de dresser.

 

Reste que cette neutralité politique se doit d'être respectée par l'ensemble des collèges constitués et de ses représentants. En l'état, le doute n'est déjà, malheureusement,  plus permis :

La lecture par monsieur Guy Creuze du document visant soit-disant à présenter les enjeux du quartier est significative : d'enjeux, il n'y a point !

Tout au plus :

- le bilan d'opérations relevant de l'application logique de compétences municipales,

- la présentation d'actions finalisées depuis de longs mois (enfin techniquement…) ou dont les perspectives de mise en œuvre sont dépendantes d'un pilotage politique et technique essentiellement extra-communal,

- des réalisations menées sur l'ensemble de la ville.

 

Cette liste à la Prévert ne peut donc avoir pour vocation de définir les enjeux pour le quartier, contrairement à vos affirmations. Propagande, manque d'ambition et/ou incompétences notoires, chacun jugera.

 

Reste que cette neutralité politique, vous devez en être le 1er garant monsieur le maire. Votre intervention au sein de cette assemblée sur l'action menée par le MoDem dénote d'un irrespect du principe que vous demandez pourtant aux autres d'appliquer strictement.

Et pourtant, je ne puis vous en vouloir… 60 nouveaux internautes sont venus consulter ce mardi 27 janvier ce blog. Je puis vous assurer que nous mettrons tout en œuvre pour en faire, tout comme vous, des lecteurs assidus.

 

Monsieur le maire, il ne vous aura pas échappé que mon engagement démocrate est une réponse à votre pitoyable politique et à sa conséquence, la présence du FN. Elle fait suite également, et vous le savez aussi, à une première démarche entreprise en tant que citoyen. Une démarche suffisante pour vous me témoigner de la palette de vos nombreux talents ...

 

Pour autant, cet engagement trouve son sens dans cette volonté d'aller de l'avant, de participer, même modestement, à la construction d'un nouvel Hénin Beaumont. Cette naïveté, monsieur le maire présente l'avantage de la sincérité. Qu'elle puisse vous effrayer, comme d'autres faussaires de la démocratie, me réjouit pleinement.

 

Je vous prie de croire, monsieur le maire en l'expression de ma considération mesurée.

 

Patrick Piret

mercredi, 28 janvier 2009

Silences persuasifs

foule.jpgLe conseil municipal est usuellement un lieu de débat : les élus siégeant au sein de cette instance disposent, pour y prendre part, de la légitimité qui leur a été accordée par les électeurs.

Rien, à l'exception d'une démission contrainte ou acceptée de la majorité en place, ne pourra la leur retirer.

 

Cette légitimité juridique ne s'embarrasse nullement de la morale, de l'éthique et encore moins de crédibilité. Gérard Dalongeville et ses rares partisans le savent pertinemment et ne s'en offusquent nullement. Sa côte de popularité, le 1er magistrat semble en revanche ne pas y être indifférent : l'annulation de la cérémonie des vœux, le report du dernier conseil municipal et l'embauche d'un monsieur communication en disent beaucoup sur son appréhension à se confronter à ceux qui ne sont plus dupes. Le charme de son paternalisme ne séduit plus et Gérard Dalongeville pour espérer sauver la face s'en remet à l'écriture d'une lettre à l'encre … sympathique (comme quoi notre homme a au moins quelque chose de sympathique) : ses engagements s'effaceront très vite tout comme ses promesses de mars 2008 se sont déjà envolées.

 

Notre discours est aisé tant les faits survenus ces derniers mois suffisent pour qualifier la compétence, la gouvernance et l'attitude de Gérard Dalongeville ainsi que pour identifier le sens et la valeur de ses priorités.

 

Jamais un combat politique ne m'aura semblé si dépendant de la défense de l'intérêt collectif. Jamais.

 

Pour ceux qui en doutent, comme pour ceux qui en sont convaincus, le conseil municipal de vendredi soir (18h30 - Hôtel de Ville) constitue une occasion pour juger de l'objectivité de nos propos, se construire sa propre opinion et/ou manifester, le cas échéant, silencieusement, sa profonde et sincère colère.

 

Il est des silences que la présence rend persuasifs. Gérard Dalongeville, ne le sait que trop bien, lui qui convoque ses "supporters" à siéger au 1er rang.

 

coupable.jpgUne présence pour vous permettre d'apprécier, sans le moindre doute permis, ce qu'il en est de :

- la situation financière d'Hénin Beaumont et de ses responsables (ceux qui viendront à la recherche de coupables seront forcément déçus)

-       de la bonne entente régnant au sein de la majorité municipale (je vous invite à  observer plus particulièrement les postures et les interventions de madame Lienemann et de messieurs Chruszez, et Noël)

-       la pertinence des outils retenus pour résorber un déficit que Gérard Dalongeville n'a de cesse d'attribuer à d'autres

-      la maîtrise, par les adjoints, des dossiers dont ils ont la charge.

-      l'absolue nécessité d'en finir avec l'ère chruszo-dalongevilienne et de s'en retourner aux urnes.

 

Oui, il est des silences que la présence rend persuasifs. Venez nombreux !

mardi, 27 janvier 2009

Cherchez l'erreur

Allez savoir si, vendredi soir, sur la scène de l'espace Mitterand, ils n'étaient pas plusieurs maires à rêver de se retrouver dans la peau de Gérard Dalongeville.

Non pas, bien évidemment, du fait de l'éternel physique d'athlète du maire d'Hénin Beaumont, mais plutôt de par son profil de premier magistrat heureux, sans opposition ni problèmes de trésorerie. Heu... reux !

 

Vendredi soir, foin des soirées au long cours d'antan, Gérard Dalongeville avait choisi la formule programme minimum, pour le plus grand plaisir de tous. Crise et volonté d'exemplarité oblige, l'élu annoncera d'entrée de jeu que le buffet serait moins garni que d'habitude et la cérémonie plus courte, «  mais je ne vais pas raccourcir mon discours pour autant ». Et il aurait tort de s'en priver l'édile héninois tant chaque mot dit était autant de miel pour ses oreilles. À commencer par une analyse financière de sa collectivité dûe à l'administration fiscale et louant la solidité de la structure financière de la Ville grâce à un fonds de roulement largement positif et un endettement modéré. Et de rajouter un poil d'autosatisfaction en rappelant la remarque de l'ex-sous-préfet, Roger Reuter, expliquant que Hénin Beaumont était une ville de 27 000 habitants qui offre des services qui sont ceux d'une commune de 80 000 âmes... Que du bonheur, surtout lorsque M. Dalongeville rappelle que les taux d'imposition locale n'ont pas bougé en 2008 avec pourtant un taux de taxe d'habitation de 8,84 % en faisant le plus faible de l'agglo... et limitant les dotations d'État. Ajoutez à ça une élection municipale en père peinard...Que du bonheur qui n'exclut pas la vigilance face à une année 2009 qui fait déjà trembler tout le monde. Deux axes de vive attention pour M. Dalongeville : la concrétisation des bonnes intentions manifestées l'an dernier par Nicolas Sarkozy concernant le projet d'intérêt général et la dépollution des sols : mais aussi l'attente d'une « redéfinition réaliste, adaptée à nos ambitions et moyens » du projet Sainte-Henriette.

 

 

On croit rêver ...

 

Cette note résulte d'un copier-coller effectué à partir de l'article de la VDN du 25 janvier, intitulé "La ballade d'un homme heureux", et consacré aux voeux 2009 de Noyelles Godault.

 

Chacun aura compris que l'identité de Jean Urbaniak a été volontairement interchangée avec celle de Gérad Dalongeville, tout comme la ville de Noyelles Godault avec celle d'Hénin Beaumont.

Le constat n'en est que plus édifiant.

lundi, 26 janvier 2009

Conseil de quartier

Monsieur le Maire,

 

J’ai bien reçu votre courrier par le biais duquel vous avez souhaité m’informer de la tenue du conseil de quartier Nord Ouest ce 26 janvier. Retenu par un engagement professionnel, je ne pourrai y participer, ce dont je vous prie de bien vouloir m’excuser.

Une absence que je regrette vivement même s’il semble déjà acquis que cette rencontre s’inscrit dans la droite ligne des conseils instaurés sous votre 1ère mandature : une mascarade de démocratie participative.

 

L’ordre du jour confirme, s’il en était besoin, ce qui nous oppose quant à la conception de cette notion qui m’est, je vous l’assure, si chère.

 

Qu’il vous appartienne en tant que 1er magistrat de veiller à ce que l’adoption des délibérations puisse demeurer la prérogative des élus du Conseil Municipal m’apparaît fort légitime.

Reste que sur le champ de la pertinence, le rôle que vous entendez conférer aux conseils de quartier est une hérésie.

 

Un premier point de cet ordre du jour permet d’illustrer le propos.

La présentation prévue des enjeux du quartier par M. Guy Creuze n’a aucun intérêt. Ses (et non ces) enjeux, la population les subit quotidiennement si fortement. Elle n’a nul besoin d’un mea culpa (qui de toute façon jamais ne viendra) ni même d’un déni de responsabilité (ce que pourtant on lui livrera). Cette communication descendante qui vous sied tant relève de la manipulation et non de la démocratie participative. Cette dernière, et j’en conviens, ne se décrète pas. Elle requiert en revanche une volonté de la susciter voire même de la provoquer. Une volonté que jamais vous ne manifesterez.

 

Un second point de l’ordre du jour a retenu mon attention.

Nous aurons monsieur le Maire, comme vous vous en doutez, très prochainement l’occasion de nous attarder sur le dernier rapport de la CRC. Il appartiendra à chacun de juger ou non de son caractère explosif. Pour ma part, en revanche, il ne pourra être estimé instructif. Les recommandations émises depuis 2005 par cette même instance sont en effet bien suffisantes pour qui prétend s’attaquer sérieusement aux difficultés financières de notre ville.

En l’occurrence vos intentions sont bien ailleurs. La préparation d’une visite de la ville en autocar pour les membres de l’ensemble des conseils de quartier est une nouvelle provocation financière. Quel programme pour le Dalongeville Travel Tour  2009 ? Lens et Bollaert ? Cette nouvelle visite de la ville - mais il est vrai, cerise sur le gâteau, commentée par vos soins - me fait penser à ces touristes convaincus de tout connaître d’un pays à l’issue d’un séjour d’une semaine passée au bord de la piscine d’un hôtel privé.

 

Votre intention n’est donc pas de consulter les habitants d’un quartier et encore moins de les écouter. Pouvait-on encore en douter ?

 

Je vous prie d’agréer, monsieur le maire l’expression de mon plus profond dévouement pour la ville d’Hénin Beaumont.

 

Patrick Piret

 

 

 

samedi, 24 janvier 2009

Piètres pitreries

Que le FN puisse y voir un haut degré d'auto-satisfaction n'est pas important ; le constat d'une montée en force du MoDem hénibeaumontois peut être établi. Nous nous en réjouissons et n'en tirons qu'une seule conclusion : l'obligation du "parler vrai".

 

Parmi les éléments de ce constat, nous pourrions, en nous en remettant au bon vouloir des uns et des autres, avancer les messages de sympathie, les encouragements à poursuivre et quelques interpellations que l'on ne peut qualifier d'anodines. Certains ne manqueraient pas de nous objecter le manque de fiabilité de l'argumentaire développé, ce dernier reposant sur des éléments non vérifiables.

Et l'objection serait entendable.

 

Il est toutefois quelques faits dont la véracité ne peut être contestée sauf à s'enfermer dans une logique de chamboule-tout peu productif mais si rassurant pour qui n'ose débattre sur le fond.

 

corbeaux.jpgUn fait tel le dépôt, une nuit venue, d'une enveloppe estampillée du sceau "cabinet du maire" au domicile de Christine COGET.

Son contenu que nous ne manquerons pas d'exploiter à la hauteur de ce qu'il représente se compose de notes de services, lettres de cadrage budgétaire, d'un dossier afférent aux principes d'organisation interne des achats de la ville, et d'un document de travail pour le DOB 2009. Ne manque à l'appel que le courrier d'accompagnement permettant d'identifier l'auteur de ce gentil colis nocturne et ses motivations.

 

Ecartons d'emblée la responsabilité d'un fonctionnaire maladroit ou mal intentionné. Quiconque souhaitant nous  rencontrer peut en effet y parvenir aisément et bénéficier d'un anonymat garanti.

Observons aussi que la réponse au "qui ?" importe finalement très peu. Laissons donc à Jean Pierre Chruszez et Gérard Dalongeville le soin de dresser quelques hypothèses.

 

Nous leur souhaitons bien du courage. De toute évidence, il leur en faudra à l'un comme à l'autre pour respectivement entretenir l'espoir d'une porte de sortie un tantinet honnorable (Mais si Gérard, il faudra bien en convenir) et saisir cette occasion inespérée d'endosser la peau d'âne de son maître à jouer. Attention toutefois Jean Pierre, quelques bouffons ont déjà vu leur monarque agacé leur retirer bien d'autres choses que leurs grelots. Et les voyages dans l'hexagone n'y changent rien.

 

Nous pouvons parler de fracture entre ces deux hommes. Une seule chose les réunit encore : l'attente d'une décision qui ne viendra pas d'Hénin Beaumont et un avenir très incertain. Au chapitre des trop maigres consolations, la forte probabilité de voir au moins l'un des deux ne plus être héninois.

 

En attendant, cette cohabitation vipérine contribue à aggraver l'incapacité à s'attaquer aux vrais problèmes auxquels sont confrontés la ville d'Hénin Beaumont et ses habitants.

 

Il est grand temps que les instances - nationale, régionale et départementale - du PS puisse prendre pleinement la mesure de cette situation. Le MoDem y est depuis longtemps parvenu.

 

radeau.jpgLe courage ne fait jamais bon ménage avec les sondages. La pitrerie n'a que trop duré. Elle n'amuse plus guère, y compris en dehors de nos propres rangs.

 

A jouer trop longtemps avec les gars de la Marine, il se pourrait que l'équipage change de couleur mais que l'horizon garde sa noirceur !

vendredi, 23 janvier 2009

Devant

L'époque est à la distribution de tracts. Le MoDem n'est bien évidemment pas en reste.
Une distribution comme une occasion supplémentaire de redécouvrir Hénin Beaumont et d'écouter ses habitants.

Le constat est sans appel : un exemple parmi d'autres, la cité Darcy.
Le sentiment d'appartenance à son quartier et à sa ville semble ne plus exister : une identité malmenée, bafouée, … et aujourd'hui éclatée. Envolée ?

La cité Darcy avec ses rues et ses maisons qui provoquent la mémoire et nous ramènent aisément à des temps plus durs mais aussi, et paradoxalement, plus solidaires et enjoués.

La cité Darcy et ses nombreux recoins transformés au fil du temps en mini décharges "publiques", invitant plus encore à l'irrespect de ces lieux.

La cité Darcy et ses voies carrossables…

morose.jpgLe résultat de ces 8 dernières années d'abandon et ce sans le moindre remord exprimé par Gérard Dalongeville.
Un politique, qui quoi qu'il puisse en dire, pèse réellement et fortement sur le moral des habitants, et en particulier des plus démunis.
Des hénibeaumontois qui, à juste raison, se sentent trahis. C'est là l'effet le plus dévastateur des hypocrisies et fausses grimaces dalongeviliennes.


Et pourtant, cette cité Darcy est généreuse. Elle est aussi porteuse d'espoirs.

Une cité généreuse de ses habitants courageux, se refusant encore à la révolte. C'est là une chance inestimable que d'autres territoires aimeraient encore avoir.
Une chance comme un espoir, celui d'une dynamique possible, pour peu que chacun assume pleinement ses responsabilités et contribue ainsi à l'exercice d'une citoyenneté active.

Bien sûr que cet espoir est fragile, mais il reste possible. Ces gens qualifiés parfois commodément de simples gens sont dans leur très grande majorité restés, eux, attachés à des valeurs que d'autres, pourtant en charge de les animer, ont depuis si longtemps oubliées.

Ce quartier dispose aussi d'atouts : l'exploitation intelligente de ses friches industrielles et naturelles pourrait conférer à ce quartier un rôle de poumon vert de la ville. Il lui faudra malheureusement attendre mais il nous faut d'ores et déjà y penser.

valeurs.jpgIl n'y a pas de fatalité pour ceux qui s'en réfèrent au " parler vrai ". Nous pourrions comme d'autres aisément exploiter cette morosité et ainsi, sans le dire, nous en rendre complices. Nous préférons miser sur l'avenir. Comment ne pas comprendre que la population nous y invite. Au 1er rang de leurs principales préoccupations, l'expression d'une crainte : celle de voir Gérard Dalongeville s'en sortir une nouvelle fois. Puissent certains enfin l'admettre !

jeudi, 22 janvier 2009

Dans vos boîtes aux lettres

Pas de doute, le 3ème tour de la campagne municipale a bien démarré.

Demandez plus à la politique.

Pour

UN NOUVEL HENIN BEAUMONT

H

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