samedi, 29 novembre 2008

Au moins cette élégance

saint jean.jpgIl fut des temps peu lointains où le binôme Dalongeville-Chruszez faisait encore preuve d’une grande sérénité quant à la justesse de leurs actions, d’un mépris à l’encontre de ceux osant insinuer ne serait-ce que l’existence d’un doute, d’un dédain à l’égard des institutions dont les avis ne s’en remettent à la jurisprudence. Un temps où ces deux acolytes s’amusaient des observations et des faits pourtant incontestables. Un temps où ma foi il était de bon ton de dénigrer ceux-là même qui, ignorant l’étendue du dégât ou craignant l’arrivée d’un FN, s’en étaient remis en mars dernier aux bons soins de Gérard Dalongeville.

Ce temps apparaît désormais révolu, et les fausses apparences se sont couvertes de quelques rictus moins franchouillards. Ainsi en est-il du bon plaisir du 1er magistrat à confier au Directeur du Service des Sports la tâche de justifier la fermeture de la piscine. Lorsque les raisons techniques viennent justifier des considérations politiques, il est aisé de se représenter ce que doit être l’ampleur du malaise chez les agents municipaux d’Hénin Beaumont. Que leur obligation de réserve et de neutralité doit être pesante!

Suffisamment pour que l’un deux ait le courage de "dénoncer" ce qui pourrait être le nouvel acte d’un irresponsable !  Ainsi la VDN nous informe que « les archives financières de la commune devraient incessamment déménager pour … la cave de l'immeuble que possède la Ville, rue Pasteur. Une artère susceptible de subir, en cas de pluies diluviennes, quelques sérieuses inondations. ». Il est des conditionnels dont on ne peut parfois se remettre lorsqu’ils deviennent opérationnels !

S’en remettre à la pluie pour se nettoyer de ses péchés, … irréaliste ! Et surtout si inutile.

12 et 12,8 qui font 24,8 et 9 qui font 33,8. Vous prendrez bien un petit million de plus ? Peu importe pour Dalongeville : son image n’en souffrirait pas davantage.

Il est parfois, en revanche, quelques archives ayant la faculté de vous conduire de l’administratif au pénal. Si nous ne pouvons vous l’affirmer, le supposer ne peut être exclu.

 

adieu.jpgMais là aussi, et s’il nous faut rassurer notre bon maire, le pénal n’est point, pour le MoDem, l’essence de son action. Le passé et ses querelles intestines non plus.

L’important est ailleurs : se mettre enfin et véritablement au travail, et pour ce faire fédérer les énergies républicaines d’où qu’elles viennent.

 

Partez monsieur Dalongeville. Ayez au moins cette élégance.

 

 

vendredi, 28 novembre 2008

Réaction - Re-action?

images.jpgCommuniqué paru hier dans la Voix du Nord au sujet du dernier rapport (provisoire) de la Chambre Régionale des Comptes.

Les électeurs ont été trompés. Gérard DALONGEVILLE et Jean-Pierre CHRUSZEZ n'ont plus besoin du Tribunal Administratif pour se déclarer illégitimes, la démission de toute l'équipe majoritaire serait aujourd'hui justifiée.

L'heure n'est plus à la recherche des responsabilités, elles sont connues de toute la population. L'apparente sérénité de Gérard Dalongeville ne convainc plus personne.

L'heure est au rassemblement et à la mobilisation de toutes les compétences républicaines avec le MoDem, pour enfin ouvrir le chantier de la sincérité, et notamment celle de la gestion.

La politique politicienne n'est plus de mise, la politique au sens noble du terme, et la technique doivent prévaloir. Les Héninois le méritent, et n'ont nul besoin de commission de récolement.

Christine COGET

 

Nous vous invitons à assister au prochain Conseil Municipal qui se réunira mardi 2 décembre, à 18h30 à l'Hôtel de Ville.

à l'ordre du jour:

  • Installation d'un nouveau Conseiller Municipal
  • Avis de la CRC sur la TVA due concernant les lotissements rue Brossolette et rue de Dourges pour les années 2004/2007
  • Questions administratives diverses (Budget - Ressources humaines - Travaux - Sports - Emploi et formation - Affaires scolaires - Affaires culturelles - Aménagement urbain et environnement)

 

jeudi, 27 novembre 2008

Méfiez vous des imitations

Dati.jpg

A l’instar du Figaro et de sa photo retouchée de Rachida Dati, L’Effronté, magazine local oh combien célèbre pour son courage politique et ses grandes signatures journalistiques envisagerait de recourir à ce même procédé. L’odieuse caricature ci-dessous nous incite à vous recommander d’observer la plus grande prudence …

méfiez vous des imitations.jpg

 

mercredi, 26 novembre 2008

Bilan d'étape

bilan détape.jpgVoici 8 mois que le nouveau Conseil Municipal a été installé. 8 mois seulement, et l'équipe majoritaire n'a jamais semblé autant à bout de souffle, aussi aux abois.

La gouvernance dalongevillienne n'en finit plus de plonger les Hénibeaumontois dans une profonde dépression. 8 mois seulement et encore 5 ans à tenir.

Financiérement déjà matraqués par la crise financière et la baisse du pouvoir d'achat, nous subissons de plus, pour la 2ème fois en 4 ans, une hausse insupportable de la fiscalité locale. Les charges sont telles que nombre de foyers ont été contraints de mettre en vente leur pavillon parfois acquis après de longues années d'efforts.

8 mois seulement et l'impression que la punition est quotidienne, tant le mal-être transparaît à chaque détour de rue, tant la morosité est malheureusement de mise à tous les niveaux.

Les dernières nouvelles sur France Bleu Nord faisaient hier état d'un nouveau rapport de la Chambre Régionale des Comptes, révélant de graves dysfonctionnements et 9M€ d'impayés en plus des 12M€ de déficit. Ce rapport provisoire doit entraîner des explications de la part de Dalongeville, et être rendu public d'ici 2 mois. Quel argument Dalongeville laissera-t-il le soin à Chruszez de sortir de son chapeau? Par quel tour de passe-passe va-t-il encore tenter de se dédouaner? Les paris sont ouverts.

Pendant ce temps, dans notre ville, il est certain que l'esprit de Noël aura du mal à émerger dans les prochains jours, et que la fin d'année aura un goût amer.

Politiquement, le paysage s'est déjà transformé. Un Pierre Ferrari privé de sa délégation d'adjoint, et qui n'entend plus s'en laisser conter. Une Marie-Noëlle Lienemann aux abonnés absents et désertant le navire. Dans l'opposition républicaine, un Laurent Bocquet débarqué de ses fonctions, et une rupture à l'Alliance Républicaine qui était devenue inévitable.

Sur le plan national, François Bayrou dit qu'"il faut une alternative au pouvoir actuel" , et que le Parti Socialiste termine son cycle de vie.

http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/bayrou-france-int...

Localement, le MoDem héninois s'emploiera à la construction d'une alternative à la gouvernance de l'équipe majoritaire, alternative rendue nécessaire de par la politique désastreuse de Gérard Dalongeville.

 

mardi, 25 novembre 2008

La retape

logo_modem.jpgUn internaute, répondant au doux nom d’anonyme, nous affuble d’une volonté, je le cite, de « faire de la récup sur le dos des handicapés ».
Faire de la récup, la belle expression que celle-ci. Là ne sera pas toutefois l’objet de mon propos du jour.

Membre actif de l’AR jusqu’en octobre 2008, c’est aujourd’hui au sein du MoDem que j’ai décidé de poursuivre la lutte contre le FN et contre Gérard Dalongeville.
Faire du MoDem une panacée serait bien prétentieux. Pour autant, si je ne déplore les origines associatives de mon engagement politique, je ne regrette nullement la mutation de ce dernier, un choix conforté par l’actualité de ces dernières semaines.

Dès mai 2008, j’ai exprimé aux membres de l’AR ma volonté de voir cette association s’ "instituer" en espace de concertation associant l’ensemble des partis et mouvements se revendiquant des valeurs républicaines. A l’appui de cette proposition, l’idée d’un contexte politique en pleine mutation, venant altérer grandement les habitudes d’un PS et attribuant par raisonnance de plus grandes responsabilités et considérations au MoDem et au parti d’Olivier Besancenot.
Nous savons que cette option ne fut pas retenue et cette décision reste respectable.

Aujourd’hui, le paysage politique français se transforme et suscite la création de nouvelles compositions, dont celle initiée par Jean Luc Mélenchon, « le parti de gauche ». Une nouvelle instance qui pourrait notamment regrouper en son sein une partie du PC, les déçus de l’ex- LCR, et une partie des militants socialistes. Ce parti de gauche est d’ores et déjà une réalité dans notre Région et dans le Département. Le local en vivra, n’en doutons pas, quelques effets.
L’espace d’expression du PS deviendra donc de fait moindre et faute de n’avoir su se définir une ligne directrice tangible et lisible, c’est une partie non négligeable de son électorat qui s’en détournera.
Le mouvement est d’ores et déjà amorcé : les résultats de Fraçois Bayrou aux dernières présidentielles et les alliances conclues avec le MoDem lors des dernières municipales attestent de l’intérêt de ce mouvement mais aussi et surtout de son utilité.

le_monde_de_bayrou.jpgComparer le MoDem héninois à un prédateur à l’affut de sa proie serait pour autant bien réducteur de ce qu’il est et de ce qu’il entend être.
L’exemple d’un PS confronté à ses trop nombreuses dérives, dont la sauvegarde injustifiable de baronnies locales, d’une hiérarchie qui pour ce faire s’organise uniquement en pyramide, suffit à ce que l’on prenne garde pour conserver et amplifier la confiance dont nous témoignent nos sympathisants. Déçu du peu de considération à l’égard d’un héritage sur le bassin minier souvent rencontré - celui d’une croyance sans limite aux valeurs incarnées par le socialisme - et victime d’abus cachés voire niés, le MoDem entend bien retenir la leçon de ce à quoi conduit un parti sourd et aveugle. Conscients et convaincus par ailleurs de l’intérêt d’instaurer une nouvelle relation au citoyen en l’invitant plus fortement au débat et à la prise de décision, le MoDem héninois entend susciter et encourager la liberté d’expression, appréhender chaque individu comme composante à part entière d’un capital humain à préserver.

Cette analyse et cette aspiration ne résultent donc pas d’une démarche dédaigneuse ou hautaine. Elle se veut au contraire à l’écoute de tous pour espérer ainsi mieux convaincre de sa justesse et de son utilité.
Le Modem héninois affirme son ambition de réunir, bien au delà des divergences compréhensibles qui peuvent parfois exister, le plus grand nombre de compétences.
Cette volonté prend notamment la forme d’écrits permettant de rendre compte de notre analyse des situations politiques, mais aussi de thématiques auxquelles les Hénibeaumontois sont confrontés. Que ces sujets et leur étude puissent susciter de nouvelles adhésions, et de fait provoquer une mobilisation accrue nous permettant d’atteindre les objectifs fixés, est évident, et nous ne nous en priverons pas.

Adhérer au MoDem n’est donc point le signe d’une démission et encore moins d’une trahison ! Adhérer au MoDem est un choix, celui qui aujourd’hui s’impose pour des femmes et des hommes qui ne désirent pas perdre leurs convictions : le choix de la raison.

lundi, 24 novembre 2008

Handicap - l'affaire de tous

access.jpgEn installant mercredi dernier la commission communale d'accessibilité, la municipalité héninoise n'a fait que se conformer à la loi du 11 février 2005 qui impose la constitution d'une telle instance pour les villes de plus de 5 000 habitants.

Nous pourrions nous amuser à épiloguer sur le délai d’application de ce texte, 3 ans et ½ ; nous ne le ferons pas. S’il est en effet un fait acquis, c’est bel et bien cette fâcheuse et sempiternelle tendance qu’a Gérard Dalongeville d’investir sous la contrainte nombre de sujets et d’en revendiquer toutefois l’initiative.

Evitons-nous donc l’un des plus vieux adages de la République, si cher à Clemenceau et selon lequel « quand on veut enterrer un problème, on crée une commission ».

Nous regretterons en revanche et une nouvelle fois la composante politique bien délimitée… de cette commission.

Sans se prévaloir de l’intérêt d’une mise en synergie d’acteurs sur un sujet complexe, il semble toutefois possible de distinguer divers échéanciers afférents à la mise en œuvre des recommandations de cette instance.

Il en sera notamment et probablement ainsi de quelques propositions d’ores et déjà portées à la connaissance de Gérard Dalongeville. Nous ne pourrions donc comprendre qu’elles puissent faire l’objet d’une application différée eut égard, par ailleurs, aux frais ridicules que celles-ci engendreraient.

A titre d’exemples, citons :

- la pose d’un interphone jouxtant l’ascenseur de la médiathèque, permettant son ouverture et donc l’accès à ce lieu de culture.

- le traçage d’aires de stationnement réservées aux véhicules d’Hénibeaumontois(e)s connaissant une situation de handicap (mobilité).

 

sport handicap.jpgD’autres opérations mériteraient pour le moins d’être très rapidement étudiées et notamment :

- La mise en œuvre de formations destinées aux animateurs et éducateurs des différentes structures de loisirs permettant d’accueillir dans les meilleures conditions possibles les enfants souffrant d’un handicap.

- L’instauration d’une réflexion intercommunale portant sur l’organisation de la pratique sportive handicapée.

- Une Réflexion visant enfin à appréhender dans sa globalité la circulation en centre-ville et dans sa proche périphérie.

 

Quelques chantiers, enfin, apparaissent d’ores et déjà promis à un avenir bien incertain confrontés qu’ils seraient à une situation financière de la ville catastrophique (élargissement de trottoirs, accès à l’ensemble des bâtiments publics, installation d’un mobilier urbain adéquat, …)

Ne nous y trompons pas, nous subissons une nouvelle fois, les conséquences des priorités budgétaires retenues depuis 2001 par Gérard Dalongeville et de son mode de gouvernance.

 

samedi, 22 novembre 2008

Une bonne nouvelle

entonnoir.jpgC’est fait, Jean Pierre Chruszez est devenu hier le patron d'une section PS héninoise que certains s’amuseront à présenter comme réunifiée…

 

L’événement (…) pourrait prêter à sourire si le passif héninois de cet homme de main de Gérard Dalongeville n’était pas déjà si pesant.

 

Une élection, pour commencer, comme l’apogée d’un échec : celui de Marie-Noëlle Lienemann dans son entreprise d’instaurer une gauche plurielle. Le lynchage récent de Pierre Ferrari et les multiples charges de Daniel Duquenne à l’encontre, non plus seulement des instances locales et départementales du PS, mais de ce parti dans sa globalité, suffisent amplement pour témoigner d’un bien pâle bilan eut égard à la commande initiale passée.

 

Une élection comme l’énième caution apportée à un système basé sur un mode de fonctionnement en vase clos, à la recherche d’incompétences, privilégiant le stimulus au raisonnement, la coaptation à la concertation. L’ "Autorité" hiérarchique ne s’assoit ici que par son autoritarisme. Elle suscite la crainte tout en espérant le respect...

En agissant de la sorte, c’est la souffrance d’une population, son intérêt réel pour la chose publique et politique que l’on méprise.

 

Mais c’est aussi et surtout pour nombre de ses dirigeants, l’abandon ne serait-ce que d’une l’intention de contribuer à l’élévation des consciences, ce à quoi pourtant tout engagement politique devrait conduire.

 

Et c’est enfin une élection comme l’ultime phase d’une mutation. La mutation d’une section locale dont la « force » centripète l’amène progressivement mais irrémédiablement à l’isolement. Une élection en guise d’encouragement. Une bonne nouvelle, finalement.

vendredi, 21 novembre 2008

Droit à l'Education

école mat.jpgDe la maternelle à l'université, les enseignants étaient en grève hier, jeudi 20 novembre. Ce mouvement social de grande ampleur fut le résultat d'un appel unitaire des organisations syndicales.

Cette grève fut l'expression d'un profond malaise dans l'Education Nationale. Depuis 18 mois maintenant, le gouvernement poursuit sa stratégie de casse de ce service public, créant ainsi au sein de la communauté éducative un sentiment d'abandon, voire de mépris.

Le projet de budget Education Nationale 2009 annonce la supression de 13 500 postes, entraînant en conséquence des classes à effectif surchargé, des remplacements non-effectués, des options vouées à disparaître.

Pendant ce temps, dans le primaire, les nouveaux programmes se sont encore etoffés, alors que les horaires ont été aménagés afin de supprimer la classe du samedi matin, et ce sans consultation préalable. En instaurant les heures obligatoires d'aide personnalisée aux enfants en difficulté, le ministère entend ainsi supprimer d'ici 3 ans les RASED (Réseaux d'Aide Spécialisée aux Enfants en Difficulté). Les attaques répétées en direction de la Maternelle dénigrent un peu plus encore le travail des enseignants des petites sections notamment, et confortent certains parents dans l'idée que l'école maternelle n'est qu'une garderie, gratuite qui plus est. La fin de l'accueil des enfants de 2 ans laisse présager à terme une mort programmée de l'Ecole Maternelle française, exception dont tout le monde était fier jusqu'à il y a peu.

Les IUFM (Instituts Universitaires de Formation des Maîtres) sont en fin de vie, les étudiants Professeurs des Ecoles qui obtiendront le concours en janvier seront vacataires avant d'être titularisés à la rentrée scolaire suivante. En poste sans aucune formation pratique professionnelle, ils devront faire face à l'immensité de la tâche du jour au lendemain.

Ajouter aussi à cette liste de dégâts la création des EPEP (Etablissement Public d'Ecole Primaire) et de la fonction de chef d'établissement primaire, la réforme des lycées où, dès la 2nde, les lycéens se verront proposer des modules d'enseignement lors d'une année scolaire divisée en semestres et favorisant la technique du saupoudrage.

L'Education Nationale va mal, les enseignants sont malades. Nombreux sont ceux qui envisagent d'ores et déjà de changer de voie professionnelle. Xavier Darcos n'est pas à l'écoute, il a banalisé cette action en évoquant le mécontement perpétuel des enseignants depuis 30 ans, et en confirmant la mise en place de sa réforme.

Que l'Etat n'ait pas fait de l'Education sa priorité est déjà insupportable. Qu'il la considère comme quantité négligeable est absolument intolérable.

En ces temps difficiles à vivre nationalement, les Hénibeaumontois n'en peuvent plus de voir s'accumuler les obstacles. Il serait bon que le système éducatif ne soit pas, en plus, sujet à tracas.

jeudi, 20 novembre 2008

Classes de découverte - suite et fin

clasdec.jpgContactée hier midi par Olivier Vergnaud, Directeur des Affaires Scolaires, je suis maintenant en mesure de révéler l'issue heureuse de ce dossier.

Chaque école ayant déposé un projet s'est vue allouer une enveloppe destinée au budget de celui-ci. Le montant a été calculé sur un critère objectif, à savoir le nombre d'élèves de CM1 dans l'école.

Chaque enseignant porteur du projet a rencontré, ou va rencontrer très prochainement, Mme Tranchant, en charge du dossier Classes de découverte en mairie. Ensemble, ils ont travaillé à faire correspondre le budget au projet initial, modifiant ou aménageant, le cas échéant, l'organisation de l'accompagnement, la durée du séjour ou la prise en charge d'activités sur place.

En ce qui concerne l'école Pantigny, le travail en équipe a été concluant, et les élèves de CM2 partiront bien en avril comme prévu, en Bretagne.

Le conseil d'administration de la Caisse des Ecoles se réunira la semaine prochaine et devrait sans aucun doute procéder à la validation administrative des différents projets.

Nous ne pouvons que nous féliciter de l'issue favorable de ce dossier que j'ai pris le parti, à la demande de parents d'élèves, de défendre. A qui souhaiterait expliquer cette réussite par l'instauration d'une entente avec Gérard Dalongeville,  leur garantir de ma réelle volonté de poursuivre mon action d'opposante et ce en toute indépendance.

En tant qu'élue, au service de mes concitoyens, je reste à votre disposition.

Christine COGET

mercredi, 19 novembre 2008

Le bal des faux-culs

écrat.jpgSi bien prétentieux est celui qui prétend ce jour savoir avec certitude de qui le parti socialiste se fera ce vendredi ou ce jeudi son premier secrétaire, s’il est acquis qu’il appartient à ses militants d’opérer ce choix, et s’il convient de ne point tirer sur une ambulance aux vitres ambuées, la cacophonie collective à laquelle contribuent les représentants des différentes motions n’est pas sans rappeler la triste et dommageable situation de cet appareil politique à Hénin Beaumont.

Le PS apparaît en effet déchiré entre les tenants d’une marque de fabrique, plus préoccupés par la marque que par la fabrique, la partisane d’un nouveau souffle (l’histoire est parfois redoutable…) et d’une nouvelle génération (sic), et d’un porte-parole d’un ancrage à gauche (re sic)

Une cacophonie d’autant moins harmonieuse que tous se revendiquent porteurs d’une majorité conférée par les militants (29% et 71% selon les résultats personnels obtenus) et qu’en dehors des petites phrases assassines qui, dès samedi disparaîtront, tous aimeront à souligner cette belle et grande solidarité familiale.

Que dire enfin de celles et de ceux pointant la menace d’une structuration à l’américaine du paysage politique français à laquelle pourtant ils contribuent et aspirent. Cela dénote d’un profond mépris à l’égard d’un grand nombre de français et d’un manque flagrant de volonté de se remettre en cause.

 

Si les contextes nationaux et les enjeux municipaux, bien que pour partie dépendants, ne peuvent être comparables, les affres de l’implosion d’un PS national ne sont pas sans rappeler les dérives d’un système qui, sur Hénin Beaumont, nous ont délivré un Gérard Dalongeville. La recherche d’un compromis mou tolère ce qui ne devrait surtout pas l’être ! Point étonnant que ce même Gérard Dalongeville ne puisse s’exprimer autrement qu’en faveur de la motion de Martine Aubry. Il en va de son intérêt, celui de conserver une pratique politicienne aux antipodes de ce à quoi appelle pourtant la maire de Lille !

 

inaudible.jpgSi comme le prétend Bertrand Delanoë, "Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût pour soi-même", je ne puis, certes naïvement et sans illusion, que l’inviter à explorer la plénitude de ce code de l’honneur.

Une piste à laquelle pourrait d’ores et déjà songer Ségolène Royal même si « pour l'instant elle n’en est pas là." Ségolène Royal qui a raison au moins sur un point : nombreux sont les Français qui, bien qu’en dehors du Parti Socialiste, attendent de ce dernier autre chose que le spectacle pitoyable qu’il donne, à Reims comme à … Hénin Beaumont !

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