mardi, 30 septembre 2008

Mais à part ça, Madame la Marquise

Serge Janquin n’est pas sorti de son silence. Ses propos relatés dans la VDN de ce 27 septembre confirment, au contraire, le mutisme dans lequel il se complaît, et l’attente d’un miracle qu’il espère si ardemment.

couronne3.jpg


"Depuis que le nouveau conseil municipal est installé, les forces de la division s'emploient à détruire ce qui a été construit". J’avoue mon scepticisme quant à la solidité de l’édifice "union de la gauche" qui sur Hénin Beaumont et en l’espace de quelques mois seulement, s’est déjà envolé en éclats. Que Serge Janquin puisse s’étonner que l’opposition s’oppose est une plaisanterie pour le moins douteuse…
Cela dénote par ailleurs d’un sens particulier de ce qu'est la démocratie s'il convient de l'illustrer à l'aide  d’une opposition souhaitée silencieuse sur des sujets qu’il n’est pourtant pas censé ignorer : faut-il encore les citer ?
Que monsieur Serge Janquin ne souhaite endosser la responsabilité d’un montage hasardeux et précipité d’une pseudo union me laisse pantois. Cela est surprenant de la part de l’homme ayant pourtant déposé l’automne dernier le brevet de cette implosion.
Serge Janquin feint encore de ne pas savoir que les opposants à Gérard Dalongeville ne sont bien souvent que des opposants ... à Gérard Dalongeville. Il n’y a plus guère que le FN pour refuser cette évidence.

"La conduite de la gestion courante n'appartient pas à la compétence du premier secrétaire mais à l'assemblée communale". Monsieur Janquin pourrait-il, s’il lui plait, nous définir avec précision ce qu’il entend par gestion courante, d’une part, et le type d’intervention devant relever, selon lui, d’un quitus du premier secrétaire, d'autre part ? Gérard Dalongeville serait-il devenu le Christian Clavier d’Hénin Beaumont ? J’aurai pour ma part bien aimé que la politique héninoise puisse se concevoir d’ici pour ses habitants et non, comme il se dit, du siège de la fédération PS pour Gérard Dalongeville.

Cette absence de position présente au moins un avantage ; elle nous renseigne de la très haute importance accordée par Serge Janquin à la destitution de Pierre Ferrari : aucune !

La seule variable d’ajustement que s’offre Serge Janquin ne concerne en effet nullement ce dernier mais porte sur le devenir de Gérard Dalongeville au sein du PS, et ce bien que notre bon maire apparaît s’en moquer éperdument.
Le parapluie du premier secrétaire n’est pas très beau certes, mais sa voilure devrait lui permettre de résister, même par très gros vents… : "En conséquence, le premier secrétaire n'a jamais donné consentement à un quelconque retrait de délégation". Gageons que seules des conclusions rendues par un Tribunal Administratif (ou plus probablement par le Conseil D’Etat) et/ou par la Brigade financière pourraient nous offrir le magnifique spectacle de son ouverture.

"Mais sur le plan politique, l'unité des socialistes et le rassemblement de la gauche restent notre ligne de conduite, comme l'est aussi le contrat passé avec les électeurs". Mon dictionnaire me donne du mot ligne la définition suivante : trait simple considéré comme n'ayant ni largeur, ni profondeur. A n’en pas douter, il s’agit bien d’une ligne de conduite….

Et Serge Janquin de conclure la main sur le cœur : «Politiquement, je dis "Restons rassemblés !"». Il en oublie que nombre d’héninois ne se nourrissent pas de politique (Je le regrette mais ne peux le nier). Et pourtant certains en ont déjà plus que largement soupé…

PP

lundi, 29 septembre 2008

Le 1er pas

goldfinger.jpgL’usage politique veut que toute divergence à la pensée majoritaire fasse l’objet d’une surveillance particulière, et lorsqu’elle fédère, qu’il y soit mis un terme afin de s’assurer que son ou ses auteurs ne puisse(nt) rééditer. La divergence est pourtant le coeur de tout système se prétendant démocratique, fusse-t-il celui d’une communauté ou d’un parti.

En Allemagne, l’Etat encourage les jeunes désireux de s’engager en politique en soutenant financièrement les différents partis, à l’exception, il est vrai, de ceux se revendiquant d’extrême droite.

 

Pierre Ferrari n’est ni la première, ni la dernière victime de Gérard Dalongeville. Son éviction et sa possible disparition du conseil municipal, Pierre Ferrari ne la doit non à ses idées, ni même à ses valeurs. Il la doit avant tout et surtout à son image, celle d’un dangereux rival à et pour notre bon maire. S’il en allait différemment, Gérard Dalongeville n’aurait nullement pris la décision, à l’approche d’un jugement que rendra le tribunal administratif, de procéder au retrait de la délégation accordée jusqu'à présent au leader du MJS local. Non, l’intention de Gérard Dalongeville était de ne pas prendre le moindre risque et de ne laisser aucune chance à sa victime. Il lui faut vite s’en débarrasser. Son expérience personnelle l’y invite grandement... Il ne joue pas mais s'amuse de l'en joue.

Ajoutons par ailleurs que les propos de Pierre Ferrari sur la situation financière de la ville n’ont rien à envier à ceux tenus par monsieur David Noël… David Noël, ne peut, il est vrai prétendre aux mêmes ambitions. La caution « de gauche » qu’il apporte sert encore, pour l’instant, Gérard Dalongeville. Ce dernier comme monsieur Noël en ont parfaitement conscience. Un vrai mariage de raison.

 

Je ne me réjouis nullement de ce destin ni le déplore : aucune fierté mais ni regret d’avoir avec bien d’autres et depuis si longtemps prédit cette fin inéluctable. J’ajoute que l’ambition personnelle s’acoquinant parfois à merveille avec les consignes du parti, Pierre pourrait être très vite oublié y compris par ceux qui aujourd’hui l’invectivent à poursuivre son action.

 

J’exprime en revanche très sincèrement le sentiment d’un profond et réel gâchis, le même que celui éprouvé à l’annonce par le club des cinq de l’option retenue pour les municipales.

 

Gâchis d’une jeunesse qui s’engageant avec conviction au service de causes profondes est bafouée et humiliée par ses aînés, ceux là même ayant pourtant la charge de les accompagner et de les protéger. Il y a là un parallèle avec le congrès de Reims où les différentes motions seront portées par des éléphants du PS, et ce malgré la volonté de nouveaux visages de s’affirmer …

 

Un gâchis injustifiable, y compris dans le cadre d’un enjeu municipal perverti par la présence du Front National.

 

piéton.jpgUne incompréhension aussi : celle de privilégier aux compétences les résultats d’un sondage. Cette bonne vieille méthode qui se moque éperdument de la qualité des femmes et des hommes et se satisfait pleinement d’un risque : celui de se choisir pour candidat un incapable aux attitudes et pratiques pourtant connues, si éloignées des valeurs que l’on prétend incarner. C’est Candide qui s’en remet à la providence… C’est surtout inacceptable tant les bonnes pratiques contribueraient plus sûrement à la notoriété des partis politiques.

 

Ce que certains aiment à qualifier de naïf voire d’incongru ou de stupide est pour ma part le témoignage d’une inébranlable conviction : se mettre au service de la population.

Cette ambition, chacun peut y contribuer, qu’il adhère ou non à un parti. Pierre Ferrari et ses amis aussi. Le 1er pas est difficile, il est vrai. Mais il ne s'agit que d'un pas et non d'un grand écart.

 

L’AR n’est pas un ramassis de revanchards, elle était en mars 2008 juste en avance sur son temps. Prétentieux ? Non. Réaliste, je le crois. L’hostilité dont l’AR fait l’objet tant en conseil municipal que sur ce blog me confortent dans cette prétention.

PP

samedi, 27 septembre 2008

Miroir, mon beau miroir.

 

44.jpg« Notre stand était le plus grand et le plus fourni de tous. Lorsqu’on voit la photo sur le blog de l’AR de Coget et Bouquillon, au bord du suicide, derrière un stand minuscule et ridicule et devant une permanence définitivement fermée, on se dit que le donneur de leçons Piret devrait se regarder dans un miroir. », ainsi s’exprima Bruno Bilde.

 

Suivant son précieux conseil, je m’en suis allé me regarder dans un miroir. Et il est vrai que ce que j’y vis n’était pas très joli…

 

Votre comparaison, monsieur Bilde, des stands respectifs m’évoquent quelques scènes enfantines telles que celles se jouant parfois dans les cours de récréation ou dans les jardins publics. « Mon père, il a une plus grosse voiture ». « Non, c’est pas vrai, c’est le mien… ». C’est bien Bruno, et je vous l’accorde sans conteste. Le stand du FN était à la hauteur de la logistique d’une section locale reconvertie une fois encore, pour l’occasion, en instance nationale. Cela est entendu. Le stand de l’AR était moins, comment dit-on, bling bling.

 

Qu’il vous soit difficile de vivre la moindre controverse n’aura échappé à personne. Puissez-vous toutefois me pardonner ces petites parenthèses :

-          l’AR ne vit que des dons et cotisations versés par des hénibeaumontois. Ces dernières sont d’un coût volontairement raisonnable ; l’utilisation des fonds demeure donc respectueuse des sympathisants et militants et s’inscrit dans une logique de projet à long terme. Mais, s’il nous faut vous faire plaisir, nous nous efforcerons de faire mieux la prochaine fois. C’est entendu,

-          L’emballage lorsqu’il ne comprend nulle mention de son contenu, fusse-t-il le plus joli, se veut être un piège à neuneux,

-          L’AR ambitionne de s’adresser à l’ensemble des habitants, dussent-ils pour certains se parer autrement qu’à l'aide de vêtements griffés. Votre mépris à l’égard de ce qui esthétiquement ne serait pas conforme à vos attentes pourrait en en dire long de l’intérêt que vous portez aux gens disposant de faibles revenus .

 

 

Au risque de vous décevoir, la fréquence de mes rapports avec madame Coget, monsieur Bouquillon et nombre de membres de l’AR m’amène à penser que ces derniers ne sont nullement au bord du suicide. Bien au contraire. Je ne puis que vous assurer que la déception du 1er tour fut, pour ma part, un tantinet atténuée par votre rang obtenu au second.

 

Je m’interroge en revanche quant aux interrogations de quelques uns de vos sympathisants, fins connaisseurs en probablilité, venant nous interroger quant à l’éventualité d’un rapprochement FN-AR…

 

Même la belle amitié que je porte à Gérard Dalongeville s’avère insuffisante ne serait-ce que pour y réfléchir.

 

Je le dis avec respect mais fermeté : ma venue à l’AR s’inscrit dans un seul cadre : celui du  « Ni Dalongeville, Ni FN ». Vous remarquerez que si à gauche, le combat est à juste titre personnalisé, à l’extrême droite, il se « politise ». Et c’est parce qu’il se politise que j’éprouverai toujours un réel plaisir à dialoguer avec ceux de vos électeurs qui en exprimeront le besoin.

 

NOMBRILISTE.jpgNous saurons très prochainement ce qu’il adviendra des différents recours engagés. Leur rejet éventuel vous serait bien plus préjudiciable. Le moyen terme redonnera à Hénin Beaumont la tranquilité médiatico-politique oh combien nécessaire pour remercier Gérard Dalongeville. Ce dernier n’a pas été réélu sur un bilan ou un programme mais en partie sur un rejet : en l’occurrence celui du FN  !

 

Pour conclure, se regarder dans un miroir, monsieur Bilde, ne me semble guère productif. Il ne peut que vous renvoyer les images d’un temps passé. Je vous laisse volontiers à votre nostalgie, j’ai pour ma part d’autres préoccupations que celle du nombrilisme.

 

PP

 

vendredi, 26 septembre 2008

Allons Z'enfants

DSC_0077.JPGDavid Noël se dit rassuré par la promesse d’un budget dédié à la culture comparable à celui de l’exercice passé. Soit, et j’en prends bonne note, même si nous pourrions débattre de la justesse de la dite enveloppe.

J’émets toutefois un vœu : que cette stabilité ne puisse s’opérer aux dépens des politiques de l’enfance et de la jeunesse.

Je n’entends nullement limiter celles-ci aux seules aires ludiques. Pour autant, c’est de ces dernières dont je souhaite parler et en particulier, pour commencer de celle implantée au sein du parc municipal.

 

Chacun aura tout loisir d’observer l’authenticité des propos rapportés. Les aires de réception s’apparentent depuis bien trop longtemps à de véritables puzzles disloqués dont les pièces gondolées ne peuvent plus assurer ce pourquoi elles ont été conçues : la sécurité des enfants.

Que dire également du pont de singe dont les cordages laissent clairement apparaître sous leur nylon effiloché les fils métalliques exhibés. L’automne et l’hiver se chargeront de placer le débat sur un autre registre que celui de l’esthétisme. Je me tiens toutefois prêt à aborder cet aspect avec qui en exprimera l’envie… l’esthétisme sert en effet bien souvent d’alibi pour celles et ceux considérant les aménagements ludiques comme un sujet insignifiant.

 

Un autre module situé derrière la mairie est également accessible. Celui-ci ne présente pas le même état de vétusté. Pour s’y rendre, un jeu d’enfant est organisé : un petit slalom entre des déjections et des morceaux de verres d’une bouteille cassée... J’admets bien volontiers que la mairie ne peut pas être tenue responsable de ces incivilités. Elle le devient en revanche pour l’entretien de ces installations.

 

Tout cela a un coût qui nécessite en ces temps de disette la recherche de quelques économies.

Oter les guirlandes illuminant l’été et en plein jour le manège jouxtant cette seconde aire pourrait être un bon début… Mais je suis bien médisant …

 

PP

 

La photo date de l'automne 2007 ...

jeudi, 25 septembre 2008

Le choc des photos … le creux des mots !

camouflage.jpgLa peopolisation du système politique français est à son apogée depuis l’arrivée au pouvoir de Sarkozy, n’ayant déjà malheureusement plus rien à envier au modèle américain.

Que les frasques et les déboires des personnalités qui nous gouvernent fassent la une des quotidiens ou hebdomadaires à sensation est déjà particulièrement dérangeant, voire grotesque.

Mais voici qu’à Hénin Beaumont, nous sommes contraints de subir les mêmes procédés ignobles.

Pas dans le quotidien régional, je vous rassure, mais sur le blog de Briois qui ne se lasse plus de divulguer en pointillés des courriers qu’ils soient personnels ou officiels, avant même que les intéressés destinataires ne soient mis au courant.

Quel intérêt peut-on avoir à ainsi se délecter de problèmes particulièrement pénibles et surtout très privés ?

Quand ce n’est pas sous forme d’articles, c’est à travers des commentaires que le venin est craché.

Jusqu’où les responsables frontistes locaux sont-ils prêts à aller pour augmenter la quantité de leurs connexions quotidiennes ?

Bilde briguerait-il un poste de paparazzi chez Closer ? Qu’il se rassure, il a le profil de la fonction. Néanmoins je doute que dans notre ville, il trouve un écho à la hauteur de cette ambition.

Ces procédés ne démontrent que trop bien l’opinion que ces personnages peuvent avoir des habitants d’Hénin Beaumont. Je les entends d’ici : « du scandale, ya que ça qui les intéresse ! ! ! »

Pour ma part, je pense que les lecteurs des blogs politiques méritent le respect, attendent qu’on relève le niveau du débat, et n’ont que faire du sensationnel.

 

CC

mercredi, 24 septembre 2008

Calcul mental

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Soit 515 € (pour mémoire, environ 3 380 francs ) l'augmentation entre 2003 et 2008 de la seule taxe foncière sur Hénin Beaumont pour un logement standard.

Soit 230 000 € le montant de la facture en l'aimable réglement des pots de fleurs (230 867 € très précisément) trônant sur la chaussée.

Soit 446 (230 000 € que divisent 515 €),  le nombre de foyers qui aurait pu être épargné de cette augmentation, sans cette dépense  ridicule (le terme est discutable je l'admets : les goûts et les couleurs ...), et inutile (là par contre je le revendique), soit davantage d'habitations que  dans bon nombre de rues hénibeaumontoises. La sécurité routière est un sujet autrement plus sérieux que cet artifice.

Soit 3 298 € €le coût d'achat d'un pot (à ce prix là, vous avez tout de même le bac et le contre bac), et donc 6,4 personnes pénalisées par pot (je remercie la ou le volontaire ayant accepté de faire le 0,4) !

Soit 4 personnes, le nombre moyen de personnes vivant au sein d'un même foyer et donc 1 784 personnes affectés par cette seule dépense campagnarde ...

Et combien d'associations, de bénévoles, de pratiquants, d'acteurs sociaux ne pouvant être considérés prioritairement ?

ET ...

domino.jpg
L'indécence à Hénin Beaumont a un coût : à minima 230 000 €.
elle prend la forme de 70 bacs à fleurs acquis de décembre 2007 à janvier 2008.
L'odeur de la campagne sans doute ...
Post scriptum : la remise des factures attestant des propos exposés ci-dessus peut faire l'objet d'une demande adressée à la mairie. Un conseil, prévoyez un accusé de réception et du temps pour une réponse.

 

mardi, 23 septembre 2008

Dater l'épitaphe

culbuto.jpgLe marché aux puces de ce dernier dimanche témoigne lui aussi de la vie à Hénin Beaumont. Un marché où la plupart des passants viennent à la recherche non plus de l’objet plaisir mais de l’achat utile.
Cette réalité pourrait justifier l’instauration d’une opposition risible à défaut d’être visible entre la droite et la gauche pour convenir à qui la responsabilité des maux et l’ingéniosité des solutions miracles.
A Hénin Beaumont, il en va autrement. Et pour s’en convaincre, s’en aller compter les stands politiques mais aussi s’en aller observer les postures de leurs thénardiers et associés.

L’exercice présente un double intérêt qu’un « Autant vous le dire » aura pour partie suscité. Le premier, hygiénique : se délester de quelques calories d’un américain goulûment avalé (j’avais dit, pas trop la mayonnaise).
Le second, je m’en vais essayer de vous le narrer. Sur mon chemin, j’ai rencontré :
- Monsieur Laurent Bocquet à la recherche d’une nouvelle respiration politique. Une ambition à laquelle semble aspirer également une droite dissidente de l’UMP préoccupée par les objectifs européens de monsieur Dupont Aignan.
- A ma gauche, monsieur Alain Alpern, spectateur averti et « amusé » d’une implosion à laquelle il aurait probablement tant aimé contribuer.
- Madame Marie Noëlle Lienemann, dont les silences m’apparaissent enfin significatifs non d’un « je-m’en-foutisme » mais d’une prise en compte de ce qu’il convient d’appeler un échec, d’une option à rechercher et non d’un plus compromis fictif improvisé.
- Monsieur David Noël qui semble prendre pleinement conscience d’un devenir on ne peut plus certain. Le temps pour Gérard Dalongeville de le glorifier pour l’implorer de bien vouloir vider la corbeille d’une tête fraîchement coupée, le temps pour la lame d’être à nouveau tout en haut de la guillotine positionnée.
- Pierre Ferrari, enfin, se faisant volontairement désirer, ravi à l’idée de penser que son sort du jour puisse si aisément ainsi le réhabiliter. Pierre Ferrari décidé d’en découdre avec Laïos. Il en oublie, l’Œdipe, que Polybos, alias le beau Serge, s’il n’est pas son père demeure toutefois son maître.
- Les amis de Pierre semblant découvrir l’immondité du bon docteur Jekyll. Son nom est « Hyde, myster Hyde » se sont-ils évertués à siffler et à pétitionner (une belle copie des très nombreux écrits paraphés par l’Alliance Républicaine). Je respecte leur engagement et ne me réjouis nullement de cette légitime colère. Je ne puis toutefois que leur confirmer ce sur quoi modestement leur attention fut à plusieurs reprises attirée. La ville d’Hénin Beaumont a d’abord besoin de compétences ! Le reste est un luxe que seul Gérard Dalongeville peut se payer.
- Un défilé rassurant quant aux lendemains du Front National à Hénin Beaumont. Ce bloc se déplaçant à la recherche d’un passé et qui chaque jour s’éloigne de son apogée. Bruno Bilde m’apparut même gêné de cette mise en scène bien différente de celle orchestrée l’hiver dernier.

naufrage.jpgTout ce petit monde semble cependant présenter un point commun : la volonté d’en finir avec ce maire. Tel un culbuto dont le mouvemement de balancier s'épuise, Gérard Dalongeville, croisé également ce dimanche, devient moins flou et donc pour les Héninois de plus en plus visible.
Ses réseaux aussi se délitent. La manette de l’étau changera de main et s’interposer sera bien insuffisant pour se prémunir de l’écrasement final. Toute résistance, fusse t-elle d’un effronté s’avèrera il est vrai si pitoyable.
En destituant Pierre Ferrari, Gérard Dalongeville n’exprime pas son dédain. Il exprime bien plus. Un ego que l’on peut juger surdimensionné et sa résultante, une peur viscérale !
Pensez donc, Hénin Beaumont sans lui, est-ce bien raisonnable… ?
La force dont il se pense très sincèrement doté pour mieux s’épargner n’est en fait que pure lâcheté, une lâcheté que seule la bienséance m’oblige à qualifier de politique.

Alors mesdames et messieurs de la majorité municipale, faites vos jeux.
L’occasion d’un conseil municipal se présentera à vous très prochainement. Une occasion non d’influer sur la fin de cette sombre histoire mais sur la date de l’épitaphe.
Qu’il vous plaise ou non de prendre pour alibi la solidarité à l’égard de votre ex-collègue vous appartient. Cela m’importe guère, pour peu que le refus de cautionner ce fait autocratique puisse abréger votre « souffrance » mais aussi et SURTOUT celle de bon nombre d’Hénibeaumontois. Vous le savez pertinemment, rétablir Hénin Beaumont demandera plus d’un mandat. Il serait bon d’entamer, vraiment et sans attendre les résultats du TA puis les appels, le premier.

Ce ton professoral vous agace. Moi aussi. J’assume toutefois pleinement ce paradoxe, persuadé de l’urgence qui chaque jour s’accroît. Une urgence à laquelle les affiches de Gérard Dalongeville et François Hollande placées côte à côte ne pourront répondre …
Le repli identitaire dont semble se satisfaire le MJS, non plus. « Le succès du stand du MJS sur la braderie d’Hénin Beaumont » demeurera une autosatisfaction de courte durée. Ce n’est pas une offense, c’est un constat couru d’avance.

C’est là encore toute la différence d'une approche telle que celle défendue par l’Alliance Républicaine. Une approche privilégiant l’intérêt de la ville et de ses habitants sur tout autre ! Je reste convaincu qu’elle est la seule raisonnable, ouverte à celles et ceux luttant contre l’extrêmisme et l’arbitraire. Dater l'épitaphe vous appartient : 2008, 2009 ou 2014. Pour ma part, je m'efforcerai d'être présent au RDV !

PP

lundi, 22 septembre 2008

C’était écrit monsieur Ferrari !

 

La ronde de l’éviction s’accélère. C’était prévisible. Beaucoup l’ont évoquée comme un probable scénario tant Gérard Dalongeville est prévisible, Pierre Ferrari amateur.

 

Nous serons prochainement spectateurs d’un curieux balai lors d’un prochain conseil municipal. Nous assisterons à une excommunication tel le supplice de tantale où novice Pierre Ferrari se verra contraint de passer une « éternité » à souffrir de multiples supplices, dans ce qu’il faudra bien finir par se résoudre à appeler la Pampa Héninoise. A l’heure de récolter les fruits d’un engagement aveugle, tendre la main ne suffira plus, à défaut de tendre la joue.

 

encrier.jpgLe sort pourrait être autre si d’aventure la lucidité et le courage se faisaient jour chez Pierre Ferrari. Projetons-nous à travers un scénario que je le sais pertinemment incapable à mettre en œuvre.

 

Lumière.

« Monsieur Dalongeville…votre projet de me démettre de ma délégation n’aura aucun effet perturbant sur la démission que je présenterai devant le conseil municipal de ce soir.

Cette démission n’est pas un caprice. Elle relève d’un choix politique, en responsabilité, face à une situation politique très dégradée.

Cette situation politique exige des réponses un peu plus élaborées que les slogans et raccourcis jusqu’ici éructés à travers la ville dans ce qu’il faut bien appeler des torchons, monsieur le maire. Cette responsabilité morale et politique ne saurait se dissoudre dans des enchères monsieur Dalongeville.

Est-il utile de vous confirmer qu’un improbable portefeuille ou quelques autres paiements en promesses partisanes ne pourront acheter une conscience qui n’est plus à vendre ?

En revanche, il est certain que les manœuvres qui déplacent les rapports entre nos partis, du champ des nécessaires débats politiques, vers celui des combines de boutiquiers, contribuent fortement à aggraver la désaffection civique, et l’abstention de nos concitoyens.

Les quelques jeunes que je représente sont excédés d’être traités avec mépris, d’être pris pour des ramasse-miettes. Ils sont excédés de supporter les ricanements de ceux qui croient qu’ils marchandaillent leurs engagements républicains pour un plat de lentilles ».

conscience.jpgMes chers collègues, je ne sais pas si, de la part de Gérard Dalongeville, il s'agit d'affolement ou de panique ou si ça doit être pris, à travers moi,  comme une déclaration d'hostilité envers vous, dans ce  cas-là, cela reviendrait à nous traiter comme des vassaux.

Me démettre de ma délégation est un acte brutal monsieur Dalongeville. C’est une méthode violente et cela pose la question du  rapport que vous, qui détenez le pouvoir, voulez avoir avec le reste de nos concitoyens.

Pour ce qui me concerne, monsieur Dalongeville, je suis insensible aux menaces.

Un élu n'a pas à recevoir d'ordre, même pas d'un chef de parti, il doit obéir à sa conscience »

Noir.

 

Tout était écrit monsieur Ferrari?

 

Pour conclure, permettez moi d’emprunter cette citation à Sénèque « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. »

 

A bon entendeur

 

BAHA

samedi, 20 septembre 2008

Marché aux puces

 

VASE.jpg

CE VASE SERA PEUT ÊTRE A VOUS

UN TIRAGE AU SORT DESIGNERA PARMI LES PARTICIPANTS

SON PROCHAIN PROPRIETAIRE

  

TENTEZ VOTRE CHANCE

RDV

au stand de l’Alliance Républicaine

Situé à l’intersection des rues Jules Guesde, Jean Jacques Rousseau et Vaillant Couturier

 

Et GLISSEZ A L'INTERIEUR DE CETTE URNE*

A l’aide d’un petit formulaire qui vous sera remis

Vos coordonnées

 

  

 POUR QUE DIMANCHE SOIR NOUS AYONS ENFIN A HENIN BEAUMONT

UN HEUREUX ELU  !

 

 

 

* Ce magnifique vase peut aussi faire office d’urne  (par les temps qui courent, mieux vaut en effet rationaliser)

 

vendredi, 19 septembre 2008

La lettre et l'esprit

 

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