jeudi, 17 mai 2012
Tupperware by Bruno Bilde

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Législatives 2012 - Jean Urbaniak

S'il est validé, le ticket Urbaniak-Ramdani dans la 11e du Pas-de-Calais ne sera pas périmé après le premier tour : « On ne se désistera pas ! »
Cela aurait pu être la sensation de ce scrutin que l'aventure commune entre le maire MoDem de Noyelles-Godault et le responsable de circonscription UMP. ...
Sauf que, depuis une petite semaine, c'est le duel Le Pen-Mélenchon qui capte toute l'attention. Et, bien évidemment, ça agace considérablement du côté de Noyelles-Godault. « On a l'impression de voir la finale des vaincus de la présidentielle entre le 3e et le 4e ! » lâche perfidement M. Urbaniak. Qui, de son côté, défend une autre vision du mandat parlementaire que ses médiatiques contradicteurs, celle de l'enracinement local. Du haut de ses 30 ans de mandat municipal, et un sacré bail en tant que conseiller général, l'homme aime à rappeler que le terrain, les dossiers locaux, c'est son dada !
Quant à l'Assemblée nationale, un passage écourté par une lubie présidentielle, en 1997, lui laisse apparemment un « goût de trop peu ».
Longtemps irréductible indépendant, M. Urbaniak s'est, depuis un peu plus de 5 ans, rangé sous la bannière orange du MoDem. Aujourd'hui, il pousse un peu plus loin le bouchon en proposant un inédit ticket avec le « patron » de l'UMP sur la circonscription, Nesrédine Ramdani. Un rapprochement qui, dixit le Noyellois « n'est pas un coup de coeur, un hasard ou une manoeuvre mais le fruit d'une réflexion ». Et de se trouver tous deux « des différences mais pas d'oppositions, plutôt des complémentarités ». Et attention, pas question pour autant de voir en l'un la roue de secours de l'autre...
Pas d'états d'âme
Une stratégie de « droitisation » qui laisse pantois à l'heure où Jean Urbaniak rêve de conquérir un électorat votant traditionnellement socialiste et qui serait aujourd'hui désillusionné par la déliquescence du PS, force affaires, guerre des chefs et traumatisme post-Dalongeville... Quoi qu'il en soit, l'inédit duo a déjà en ligne de mire les trois gros poissons du scrutin avec lesquels, forcément, ils ne sont pas tendres : Philippe Kemel ?
(« C'est le candidat de l'illusion ! ») Jean-Luc Mélenchon ? (« Celui de l'agression ! ») Marine Le Pen ? (« C'est celle de la division et de l'exclusion ! ») Une campagne qui sera en tout cas sans états d'âme puisque, tous deux préviennent déjà : « En cas de triangulaire, lors du second tour, chacun prendra ses responsabilités. Si on peut être qualifiés, on reste. On ne se désistera pas ! » Une intransigeance dont les racines sont à aller chercher lors des cantonales de 2008 où le PS avait alors refusé de se désister. « J'ai de la mémoire ! » rappelle, l'oeil noir, Jean Urbaniak. Et sur ce coup-là, on le croit sur parole !
mercredi 16.05.2012, 05:02 - La Voix du Nord - PASCAL WALLART
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mercredi, 16 mai 2012
AR, la fracture
Nous reprenons ci dessous un article paru hier dans la VDN traitant des relations pour le moins conflictuelles régnant au sein de l'AR.
Nous émettrons 2 observations.
La première renvoie à la disposition du clan de G Bouquillon de s'engager dans une logique procédurière qui n'a pas lieu d'être sur la forme et certains le pensent aussi, sur le fond.
Manifestement, le 1er adjoint fait montre d'un sens des priorités absurde, puisqu'après avoir volontairement dénaturé, en rejoignant sitôt élu Jean Marie Alexandre, la vocation associative de l'AR, le voilà mobilisé comme jamais pour en garder le contrôle.
La seconde, conséquence de la première est l'incapacité de G Bouquillon à tirer les enseignements du rejet qu'il suscite ici comme au sein de la majorité. Tout comme de cette dernière, il serait bien inspiré de présenter sa démission de l'AR. Mais il est vrai que malgré les multiples occasions qui lui furent données y compris sous le mandat de G Dalongeville, il a toujours opté pour la sauvegarde d'apparences aussi futiles qu'inutiles.
La Voix du Nord - 15 mai 2012 - Autant vous le dire .
Mésalliance républicaine
Comme prévu, l'assemblée générale de l'Alliance Républicaine a tourné en eau de boudin après qu'Éric Daussin, Bernard Marechal, Patrick Vendeville et Michel Troy ont souligné l'illégalité de la convocation de cette assemblée extraordinaire sur trois bases : - la décision inique de la présidente de proposer « de son propre chef » des modifications des statuts sans réunion de bureau préalable - la non-validité des 51 signatures ayant demandé la convocation de l'AG extraordinaire, le dernier relevé de compte de l'Alliance républicaine ne présentant que cinq maigres adhésions à jour de cotisation - enfin, la dénonciation de l'absence de réunion de bureau depuis le 1er janvier à cause de laquelle de nouvelles adhésions n'ont pu être officiellement enregistrées. Face à cela, M. Daussin et ses amis expliquent avoir de leur côté engrangé 125 adhésions d'adhérents pour lesquelles les cotisations et les bulletins d'adhésion ont été déposés chez un notaire lensois.
L'assemblée extraordinaire étant, pour ces derniers entachée d'illégalité, ils ont donc quitté l'assemblée avant l'ouverture des débats. Vous avez dit fracture ? •
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mardi, 15 mai 2012
De fortes divergences, sur le fond et la méthode, avec Mélenchon
D'emblée la question de la légitimité du représentant du Front de Gauche à se présenter sur la 11ème circonscription fut posée. Et d'emblée il lui fut aisé de répondre sans que l'on puisse trouver à redire à l'argumentaire développé.
Rien à redire sauf à remettre en cause la réglementation encadrant l’acte de candidature aux législatives, ce qui somme toute serait à postériori absurde.
Rien à redire : la candidature de Jean-Luc Mélenchon n’est ni plus ni moins légitime que celle de Marine Le Pen.
Pour autant, la légitimité, tout comme la popularité et la médiatisation sont grandement insuffisantes pour assurer de l’intérêt et/ou de la pertinence de la confrontation entre le leader du Front de Gauche et la n°1 du FN.
Car on ne s'improvise pas, pas plus qu'on ne s'impose, candidat dans cette 11ème circonscription.
Marine le Pen et Jean Luc Mélenchon invoquent le passé d’un territoire pour justifier de leurs propositions, alors qu’il importerait de donner à ce territoire, surtout dans un contexte fort difficile, une capacité à se projeter.
Chacun individu doit pouvoir disposer d’un droit inaliénable, celui d’exprimer pleinement ses potentialités ; cela ne nuit nullement, bien au contraire au devoir de solidarité auquel il nous faut veiller et en faveur duquel il convient sans cesse d’œuvrer.
« De l’immigré ou du banquier ? », ma priorité ira toujours à l’ensemble des habitants de ce territoire rongé par les oppositions politiques stériles, savamment orchestrées depuis des décennies et reprises encore par les deux candidats cités ci-avant.
Mais au-delà de ces divergences sur le fond, il en existe une sérieuse sur la forme.
Ainsi pour Jean Luc Mélenchon, le devenir de cette 11ème se résumerait à une double alternative à laquelle seraient conviés les électeurs et il n’existerait d’autre choix que de voter en sa faveur.
D’une part, barrer la route au FN et balayer ce PS 62 dont les représentants ont été incapables de tirer la moindre leçon des multiples dérives observées et des affaires qui prochainement seront jugées.
Notons que Monsieur Mélenchon n’a pu dans le cadre de ses attributions nationales influer en quoi que ce soit sur la prise en considération de cette situation. Pourquoi le pourrait-il davantage d’ici ?
Informons monsieur Mélenchon que Steeve Briois lors des dernières cantonales avait pour seule ambition de mettre un grand coup de balai dans la mafia socialiste.
Mais aussi et surtout qu’il est des républicains et des démocrates héninois portant depuis plusieurs années l’ambition d’un renouveau des pratiques politiques, et parmi eux des socialistes, des humanistes, des centristes mais aussi des communistes.
Tous conscients que leur antériorité ne leur confère aucune exclusivité. Mais une antériorité qui pour ce qui me concerne, et pour le moins, aurait mérité un tantinet de respect.
Hénin Beaumont ne se résume en aucune manière à un non-choix entre des salopards de frontistes et des socialistes véreux. La méthode bulldozer employée par Jean Luc Mélenchon pour annoncer son arrivée n’impactera pas que le contenu des gros titres de la presse écrite, radiophonique et télévisuelle. Quand on jette un pavé dans la mare, il est bon de s'assurer de l'absence de canard !
Invité ce lundi sur France inter, le n°1 du Front de Gauche a notamment évoqué que les problématiques locales rencontrées sur cette circonscription, et malgré les efforts de quelques élus locaux (lesquels Monsieur Mélenchon ?), ne pouvaient être abordées sérieusement qu’en pesant sur le législatif national.
Je suis pour ma part en accord total avec lui sur ce second point.
Toutefois, je ne vois pas en quoi il pourrait en aller différemment des autres circonscriptions du territoire national. Je pense notamment à celles des Ardennes, de la Meuse, de la Moselle, …. que j’ai la prétention de connaître un tant soit peu.
Dès lors, la motivation de monsieur Mélenchon réside bien dans une volonté de venir ici pour en découdre médiatiquement, non pas avec le FN mais avec Marine Le Pen, et ce, contrairement à ses affirmations, sans prendre le moindre risque.
Lui même le reconnaît : au regard des résultats observés sur Hénin Beaumont le soir du 1er tour des présidentielles, son retard sur le candidat PS et Marine Le Pen ne lui offre aucune garantie de succès. Dont acte.
Dès lors, j’apprécierai que monsieur Mélenchon puisse expliquer et pas seulement aux habitants d’Hénin Beaumont (les scores obtenus par l’Extrême Droite lors des dernières élections dans le Pas-de-Calais sont en la matière suffisamment explicites), comment il entrevoit, et l’hypothèse n’est pas incongrue, les lendemains de sa défaite ?
Le risque n’est pas pour Monsieur Mélenchon. Il existe en revanche pour ces républicains et démocrates, intègres, mais aussi et surtout pour les femmes et les hommes de ce bassin minier sensibles ou non au discours de Marine Le Pen !
Il ne suffit pas de s’engager - même pleinement - le temps d’une campagne, même fortement médiatisée. Plus que partout ailleurs sans doute, il convient ici d’avoir non seulement une vision mais aussi une permanence !
Une dernière observation à son intention. Je réfute l’idée selon laquelle être vigilant quant au devenir d’Hénin Beaumont et pour ce faire mettre en alerte la population des agissements et méthodes de monsieur Mélenchon, revient à être ami de Marine le Pen et suffit à être catalogué ainsi ! Celà vaut aussi pour la frontiste et son UMPS.
Patrick PIRET
Photo Hubert Marot
05:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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lundi, 14 mai 2012
Un succès au delà des espérances
Le marché aux puces organisé par l'APE Rousseau a rencontré un vif succès, bien au delà de ses espérances.
Pour cette nouvelle édition, l'organisateur avait certes convié bradeux et badauds à joindre l'utile à l'agréable, et le soleil était au RDV.
De nombreux étalages achalandés d'objets et vêtements divers permirent en effet de répondre aux attentes de chacun. Il y en avait pour tous les goûts.
De là à ne pouvoir quasiment y faire un pas sans tomber face à une caméra, voilà qui était ma foi difficilement imaginable : TF1, RTL. M6, ... tout ce que le monde des médias comporte comme chaînes et stations était bien présent ce samedi sur le marché aux puces ou sur ses environs.
Formulons l'espoir qu'il en soit de même pour les prochaines festivités héninoises programmées en mai, en juin voire en septembre, octobre, ...
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samedi, 12 mai 2012
ZE PLACE TO BE

Dans quelques heures, il sera mis un terme à l’insoutenable suspense qui hante depuis deux jours le sommeil des Héninois et des habitants de cette onzième circonscription.
Mais de quoi parle t-on exactement ?
D’un come back de Zinedine Zidane sur le devant de la scène footballistique faisant part publiquement de sa volonté de se licencier dans l’un des clubs de la 11ème ?
Du concert du siècle donné du balcon de la mairie par les Beatles seconde génération, groupe faussement reconstitué pour rendre hommage aux grands Hommes de la fédération PS 62 : Daniel Percheron, Jean Pierre Kucheida, Albert Facon, sans oublier – bien évidemment – Gérard Dalongeville et leurs descendants s’autoproclamant, tracts à la rose en main, dissidents officiels ?
Que nenni, rien de tout cela, ou plus précisément, bien mieux que tout cela.
Dans quelques heures, Hénin Beaumont pourrait devenir, par la force d’un seul homme, « ZE PLACE TO BE ».
Nulle autre ville ne pourrait en effet s’enorgueillir d’accueillir pour les prochaines législatives deux des candidats à la dernière présidentielle.
Au diable, îles paradisiaques, quartiers chics ou autres paradis fiscaux … Notre ville qui, il est vrai dispose de réels atouts, ferait l’objet de toutes les convoitises.
Le parachutage de Jean-Luc Mélenchon à Hénin Beaumont ne manquerait pas de métamorphoser la cité en capharnaüm médiatique recherché, ce qui, pour un homme dont les dispositions à entretenir de respectueuses relations avec les journalistes sont connues, est ma foi et certes bien banal….
Mais Il viendrait surtout, et au même titre que celui de Marine le Pen, une nouvelle fois détourner les électeurs des véritables enjeux qui depuis plusieurs années se présentent ici.
Après le scandale Dalongeville, pare-feu des inconséquences frontistes et « bouquillonesques » lors des municipales de 2008 et 2009, l’honneur du socialisme, Saint Graal tant convoité au cours des dernières cantonales et mettant à l’abri de tout débat ses quêteurs, serait venu le temps de deux tribuns, des invectives et des insultes clivantes ; somme toute la priorité des priorités dans une ville mondialement connue pour sa douceur de vivre en politique.
Indéniablement, cette période de pré-campagne constituera pour Marine Le Pen comme pour Jean Luc Mélenchon une très belle opération de « com », et présuppose de leur intention à convier les électeurs à un magnifique « dîner de cons ».
Les cartons d’invitations de la frontiste sont déjà prêts. On peut y lire dessus « quand le peuple s’invite à la table des élites ». A quand un LePenthon ?
Parce qu’au-delà des convictions qui opposent indéniablement ces deux acteurs, il est cependant dans leur démarche héninoise un intérêt commun, à mille lieues de ce à quoi peut contribuer une élection législative et de ce à quoi doit viser ici ce prochain RDV électoral.
Et si d’aventure, le leader du Front de gauche faisait au final le choix d’une destination pré-estivale différente, qu’il se rassure, Marine Le Pen ne devrait guère se montrer rancunière.
Elle qui, malgré des engagements inverses pris lors des présidentielles, n’a pas hésité à tendre la main sitôt le second tour passé, aux candidats de l’UMP.
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vendredi, 11 mai 2012
Culture plus
Le Louvre à Lens est considéré, souvent à raison, comme une réelle opportunité pour le bassin minier de disposer par ce biais d’un nouveau levier de développement culturel, urbain et économique et d’un bel outil de cohésion sociale.
Cette réalisation souvent présentée comme un exemple de partenariat entre les collectivités (Département du Pas-de-Calais, Communauté d'agglomération de Lens-Liévin, Ville de Lens) et l'Etat est cependant porteuse, avant même son ouverture, d’inquiétudes ou pour le moins d’interrogations quant au devenir du financement de son fonctionnement.
Le Louvre Lens résume l’absolue nécessité qu’il y a, en matière de politique culturelle, à obtenir un rééquilibrage budgétaire entre toutes les Régions, mais aussi entre ces dernières et Paris. Car s’il importe de conférer aux communautés d’agglomérations la compétence pour agir, il convient également de veiller au maintien d’une contribution étatique et du Conseil Régional, faute de quoi, et pour revenir au Louvre Lens, il est fort à parier que le déficit de fonctionnement attendu ne puisse être résorbé que par la seule participation des contribuables locaux ou des territoires avoisinants.
C’est aussi parce qu’un tel constat mérite d’être posé qu’il peut être pertinent de s’intéresser à la question du mécénat. Car s’il peut être une source de financement à encourager, il importe cependant de veiller à la mise en place de mesures l’encadrant. Le mécénat ne doit pas en effet avoir pour vocation de justifier ce que pourrait être un désengagement de l’Etat sur la mise en place de politiques culturelles.
Le soutien à la Culture doit aussi s’entreprendre à travers la mobilisation de dispositifs peu usités en la matière ou à renforcer, tels l’incitation à la création de groupements d’employeurs et les actions partenariales associant artistes et Education Nationale.
Enfin, l’installation d’un véritable fonds de soutien à la création et à la diffusion des pratiques artistiques et culturelles, et notamment dans le secteur du spectacle vivant serait bienvenu.
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jeudi, 10 mai 2012
Législatives 2012 - Jean Urbaniak
L’indemnisation des élus locaux et intercommunaux est légalement fixée par la loi du 3 février 1992 et les décrets du 25 juin et 14 mars 2004. La loi du 27 février 2002 vient préciser le montant versé au regard de la taille de la collectivité. La loi du 5 avril 2000 encadre quant à elle le cumul des mandats. Rappelons aussi qu’une loi de 1992 plafonne à 8172 € (soit 1,5 fois l’indemnité parlementaire de base) le montant maximal des indemnités électives d’un élu exerçant plusieurs mandats.
Pour autant, nombreux sont nos concitoyens à demander plus de transparence en la matière. Il est vrai que les affaires jugées d’enrichissement personnel d’hommes ou de femmes politiques constituent un double scandale.
Non seulement parce qu’il appartient aux élus, et notamment aux parlementaires, de veiller à l’application des lois promulguées, et donc pour le moins de s’assigner sur ce sujet un devoir d’exemplarité ; mais aussi, parce que le montant des indemnités perçues peut représenter pour une partie non négligeable de nos administrés un niveau de revenu fort éloigné de leur niveau de vie.
Ces dérives et ces flous ne doivent pas cependant conduire à des généralisations du type « Tous pourris » sur lesquelles aime trop facilement surfer Mme Le Pen.
Cette dernière, et quoi qu’elle en dise,
bénéficie des mêmes droits que ceux accordés à ses adversaires
et donc des mêmes indemnités qu’elle n’a d’ailleurs jamais refusées...
L’anti système chez le leader du parti d’Extrême Droite est manifestement une figure de style à géométrie variable… ; de plus, ne pensez-vous pas que Mme Le Pen a préféré abandonner son poste au conseil municipal de Hénin-Beaumont et conserver son mandat de Député européen tout simplement parce qu’un conseiller municipal n’est pas indemnisé alors qu’un Député européen est largement rémunéré ? Ou préfère-t-elle l’Europe à Hénin-Beaumont ?
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mercredi, 09 mai 2012
Commémorations et puces au programme de ce 8 mai
Commémorations du 8 mai 1945 à Hénin Beaumont 
Monsieur Laurent HENON sera mis à l'honneur.

Un devoir de mémoire auquel à juste titre tiennent les organisations patriotiques

Allocution de Monsieur Pierre DELFORGE

Marché aux puces organisé par les Speed Fly, rue Robiaud

Démonstration de danses country

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mardi, 08 mai 2012
Présidentielles - quels enseignements pour Hénin Beaumont ?
Les résultats enregistrés à Henin Beaumont à l'issue de ce second tour des élections présidentielles sont riches d'enseignement pour aborder les prochains RDV électoraux et notamment les municipales de 2014.
Le report des voix des électeurs du FN vers le candidat sarkozyste ou socialiste témoigne, eu égard à l'abstention observée, d'une consigne de vote laissée par Marine Le Pen très peu suivie.
Les Héninois ne sont pas dupes des impasses frontistes.
Ils expriment en revanche le besoin d'une réelle écoute de la part des responsables politiques mais aussi de pouvoir compter sur des hommes et des femmes de compétence et non plus seulement d'apparence ou d'appartenance.
Ce second tour, même s'il n'offre aucune garantie quant à un recul de l'Extrême Droite, est cependant à même de nourrir l'espoir chez les démocrates et républicains dignes de ce nom.
Patrick PIRET
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